ROSIER
lotions excitantes pour favoriser la cicatrisation des ulcères. — Le miel rotai sert il édnlcorer les gargarismes ; on l'emploie seul pour toucher avec un pinceau de charpie les aphthos qui se développent à la membrane muqueuse buccale, et les amygdales dans le cas de gonflement et d'inflammation. — Rusa centi folia et damaseena (Rose-à-cent-fcuilles, et de tous-lcs-mois). Ces Roses, dont les nombreuses variétés font le plus bel ornement des parterres et remportent sur
presque toutes les fleurs par la suavité de leur parfum, fournissent une eau distillée surtout utile comme collyre. Ce collyre, légèrement astringent, est usité dans les conjonctivites légères, et sert de véhicule à d'autres collyres plus astringents. L’essence de roses employée dans la parfumerie s’obtient par la distillation des [létales de Rose dans l'eau : la plus estimée nous vient de la Turquie et de l’Inde; elle est d’un prix élevé. L’essence de feuilles de Géranium-rosat { Pélargonium odoratimmum), préparée en Provence, remplace généralement la véritable, -essence de roses.
Les fruits des divers Rosiers, et parlicu- Fic. 1396. — Fleur de la Rose-des- lièrement du Rosn cnnina (Églantier), vulgairttdte?r° !pr0porli0n!l remenl connus sous le nom de yrattc-culs
(peut-être par altération de gratie-cnu), et mieux de cynorrhoinns (mot qui est la traduction grecque francisée du nom latin Rasa canina, Rose ou Rosier-de-chiens), renferment, à la maturité, une pulpe acidulé et astringente; les poils roides qui revêtent le fruit à l'intérieur irritent fortement la gorge, si l’on n'a pas soin de les enlever. On en prépare une conserve astringente usitée dans le traitement des diarrhées chroniques.
Un insecte hyménoptére du genre Cynips dépose ses œufs sous l'épiderme des rameaux ou même des fruits et des feuilles des Rosiers. Les larves, lorsqu’elles sont écloses, déterminent par leur succion nn afflux de sève qui donne lieu à la production en forme de monsse verte ou rougeâtre, qui a reçu le uom 'de bédégar. Si l’on coupe la masse en travers, on voit que le centre est occupé par nn noyau pierreux creusé de petites loges, dont chacune renferme une seule larve. J'ai reçu d’Espagne un bédégar résultant de la piqûre du Rosa cnnina par une autre espèce de Cynips: dans cette production, le noyau est très-volumineux, et, au lieu d'être chargé de filaments pennés, enchevêtrés et crépus comme dans l'espèce si connue en France, il ne porte que des tubercules spinescents, assez courts et non rameux. Les bédégars, ainsi que d'autres productions dont le développement semblait, dans des temps d'ignorance, quelque chose de bizarre et presque de surnaturel, ont été l’objet de pratiques superstitieuses : ils constituaient une panacée universelle. Selon Endlicher, c’est encore une croyance, dans certaines campagnes, que le bédégar, placé sous le lit, détermine nn profond sommeil.
Qui n'est un peu amoureux des Roses? dit Endlicher (je tradois en amplifiant).
ROSIFLORES. — ROTANGS.
Les Cent-feuilles ( Centifoliœ ) sont les belles des belles; leur pairie (comme celle des plantes les plus précieuses) est inconnue. Les Roses-de-Damas (/Jamwceiw), presque aussi glorieuses (Roses de tous-les-inois de nos anciens parterres, aujourd'hui supplantées par des Roses hybrides greffées sur sauvageou, dites remontantes, et réputées méritantes), qui fleurissaient toute l’année, franc-dc-pied et d'âge en âge, dans les jardins des châteaux et dans les jardins de villages. La Rose-mousseuse, cette délicate merveille presque oubliée, et devenue rare aujourd’hui. Les Roses-dc-Provins [Gallicœ), charmantes à l’état sauvage, précieuses pour leurs pétales astringents. L’essence de roses est le parfum par excellence de l’Orient. Les Roses h feuilles persistantes et Roses-du-Bengalc (R. semperv irons et indien) sont, de temps immémorial, cultivées dans les jardins de l'ancien monde. Nos Rosiers sauvages (Églantiers, /(osa cattina, etc.) étaient célèbres au moyen âge ; on leur attribuait des vertus merveilleuses; les fruits de ces Rosiers sauvages, à akènes chargés de poils roides, passaient pour déloger les vers intestinaux. La Rose jaune est jolie, mais son parfum cflacé rappelle l'odeur cimicine des Coris (punaises-des-bois).
ROSlILOltES. Classe comprenant les familles suivantes : PoiiACÉES.CAr.Ycanthées. Rosacées, AmygdalÉes. Plantes dicolylées dialvpétales. Calice libre ou soudé avec l’ovaire. Corolle à pétales insérés à la gorge du calice, en même nombre que les sépales, et alternant avec eux. Étamines insérées au même niveau que les pétales, en nombre ord. indéfini. Ovaire à plusieurs carpelles libres ou soudés entre eux, sans adhérence avec le calice ou soudés avec le calice, uni- ou multi-ovulés. Graine dépourvue de périsperme.
ROSSOLIS, Rosée-du-solcil ( Drosera rotundifolia, famille des Droséracées). L’élégance et la singularité des espèces du genre Drosera ont dû de tout temps attirer l'attention de ceux qui les ont rencontrées ; aussi ont-elles été un objet de superstition dans les temps d'ignorance. Les habitants de quelques campagnes croient encore aujourd'hui donner de la force et de la souplesse à leurs membres en les frottant avec des plantes de Drosera. — Le suc des Drosera est acide et amer, et possède une âcreté susceptible de causer de l’irritation k la peau ; il paraît qu'on en a fait usage autrefois dans le traitement de l’hydropisie, des fièvres intermittentes et des opbthalmies. Aucune de ces propriétés si diverses ne paraît avoir été confirmée par l'expérience.
Rostellatus. Muni d’un bec crochu.
Rostellum. Pointe crochue ou poil crochu. On a désigné sous ce nom le prolongement en bec crochu de la colonne stiginatifère et staminifère chez certaines Orchidées. Linné désignait la radicule sous le nom de rostellum.
Rostrum. Rostre, prolongement en forme de bec. — Rostratus. Présentant un appendice en forme de bec.
Rotaceus, Rotatus. Rotacé, en forme de roue (ro/a). Se dit de certaines corolles gamopétales à limbe presque plan (par cxemplcla corolle des Galium).
ROTANGS, Rotins. Espèces du genre Calamus, famille des Palmiers, tribu des Lépidocarynées, appartenant aux régions tropicales de l’Afrique et de l’Asie, aux Moluqnes, aux lies de la Sonde, à la Gochincbine, etc.; végétaux à tiges sarmenteuses constituant des lianes épineuses qui enlacent les arbres
KOTUNDATUS. — Bl'BIACÊES.
et les buissons de lacis inextricables, et rendent les forêts où ils s’établissent presque impénélrables. Leurs tiges, grêles, qui atteignent, dit-on, 100 et jusqu’à 300 mètres de longueur, sont à fibres très-résistantes et à longs entre-nœuds. On les utilise dans l'industrie, et elles sont l’objet d’un commerce important. Ou en fabrique des cordages d’une force considérable; divisées en minces et étroites lanières, on en fabrique des ouvrages de vannerie cl les garnitures de sièges dites de canne. Les cannes et les cravaches dites de jonc, les baguettes à battre les étoffes de laine, sont des fragments de tiges de diverses espèces de Rotangs. Le Rotang-à-canncs est le Calamus Rotang; le Rotang-à-cravaches, le C. equestris; le Rotang-à-cordages, le C. rudentum. Mentionnons aussi le Calamus Draco, qui fournit l'une des résines connues sous le nom de sang-dragon.
Rotundatus. Qui tend à la forme globuleuse. — Rotundns. Rond, arrondi.
ROUGE, ruber. Dans les mots dérivés du grec, erythros. Les diverses nuances de la couleur rouge se désignent par les mots ; pur pur eus, sanguineus, puniceus, mmiatus, rinnabarinvs, rltermesimts, coccineus, phrenlceus, rubeseens, rubellus, incarnatus, roseus. Voy. COULEUR.
ROULÉES (Recilles). Les feuilles roulées en cornet pendant la préfoliaison sont dites convolutce; celles dont les bords sont roulés en dessus, involutœ; celles dont les bords sont roulés en dessous, revolutæ.
ROUX, ru fus. Les mots brunneus, ptdlus, fuscus, ferrugineus, s/wdicem, badius, phœns, expriment différentes nuances qui se rapprochent plus ou moins du roux. Voy. Couleur.
RUBANÉ, vittatus, fasciutus. En forme de ruban. L’expression vittatus sert à désigner les fruits pourvus de canaux résinifères [vittie) chez les Ombellifères; l’expression fosciatus s’applique à une anomalie des axes qui prennent la forme aplatie. Le mot rubané est donné, en français, aux feuilles en forme de ruban. Certaines feuilles réduites au pétiole (phyllodcs) sont de forme rubanée : telles sont les feuilles nageantes chez le Sngittaria sagittifolia, les feuilles nageantes du Scirpus lacuslris, et celles de beaucoup de Graminées.
Rubellus. D'un rose vif. — Rubens. Qui tend à la couleur rougeâtre. — Ruber. Rouge. — Rubeseens. Devenant rouge, rougeâtre.
Itt'ItlACKKS (fig. 1397 à lfi02). Famille de plantes dicotylées gamopétales, une des plus intéressantes de la série végétale, au point de vue des propriétés
médicales et économiques d’un certain
ZL * BF'
Fie. 1397. — Fruit et graines (grains de café) du Caféier.
nombre d’espèces, et aussi par les beaux arbres dont ce groupe important enrichit les forêts du nouveau monde. Citons, parmi les produits fournis par la famille des Rubiacées ; le café (périsperme des graines du Coffea arubica [fig. 1397 et 1398], dont le parfum est développé par la torréfaction); le quinquina (écorce de plusieurs arbres
du genre Cinchona, l’un des médicaments amers et toniques les plus usités,
et le plus précieux des fébrifuges ou anlipériodiques); l’ipé'cacuanba (racine du
Cephtelis Ipeeacuanha [fig. 1399], dont la poudre est très-usitée comme niédi-
ruriacêes.
rament émétique). Citons encore la Garance ( Rubia tinctorum) (lig. 1400 et 1401), plante herbacée, cultivée en Provence pour la substance tinctoriale rouge contenue dans sa racine vivace.
Le plus grand nombre des espèces de la famille des Rubiacécs, les espèces arborescentes et frutescentes surtout, habitent les contrées intertropicales des deux hémisphères. Des nombreuses tribus de celte famille, les régions tempérées de l’Europe ne possèdent que des espèces herbacées ou sous-frutescentes, appartenant au groupe des Étoilées (Stellntœ), plantes à feuilles disposées en faux-verticilles (deux feuilles opposées séparées par des stipules ou des dédoublements latéraux des feuilles de même forme et de même dimension que les feuilles normales).
Les Rubiacées se divisent en deux sous-familles :
1° Les Coffêacêes (il un, deux, rarement quatre carpelles, ord. à une seule graine; rarement dispermes), comprenant les tribus suivantes : OperculariêES, Stellatêes ou Étoilées (qui comprennent nos genres /initia [fig. 1400], Galium [fig. 1402, 1403], Asperyla, etc.), Anthospermêes,
Spermatococées , CÊPtiÉunÊES (dont le genre
Cciihœlis fournit l’ipécacuanha), Coffêacêes (dont Flc; — Sommité flori- . „ „ , . , ... , . „ fèred une branche de Caféier
le genre Co/Jm fournit le café), PÊDériées, Guet- (Co//eti nrahicu).
TARDÉES, CORDIÉRÉES. — 2° Les ClNCHONACÊES,
dont les carpelles renferment des graines très-lines et très-nombreuses. Cette sous-famille comprend les tribus : Haméliêes, Isertiêes, Hédyotidées, CinchonÉES (tribu dont le type est le genre Cinchona, Quinquina) et Gar-
DÉNIÊES.
Les caractères généraux de la famille des Rubiacées sont les suivants : Genres la plupart exotiques et composés de végétaux arborescents ou frutescents ; les genres européens (Slellatées) ne comprenant que des espèces herbacées on sous-frutescentes. Feuilles entières, opposées (ou vcrticillées par dédoublement), munies chacune de 2 stipules; ces stipules libres ou soudées, soit entre elles, soit avec les feuilles, selon les dispositions les plus variées (stipules adnées, nu iuterpétiolaircs entières ou bifides, ou intra-foliacées, ou intra-foliacérs-vaginantes ; ou dédoublées, chaque division simulant une véritable feuille, et l’ensemble formant un verlicille). Fleurs hermaphrodites, ord. régulières, ord. en cynics, en panicules, ou glomérules. Calice 4 tube soudé avec l’ovaire, h limbe presque nul, ou 4 2-6 divisions. Corolle épigvnc, 4 4-6 pétales soudés en tube 4 la base (corolle gamopétale 4 4-6 divisions), en cloche, en entonnoir, en coupe ou en roue. Étamines en même nombre que les pétales, ord. insérées au tube de la corolle. Ovaire infère (soudé au calice), ord. composé de 2 carpelles. Ovules réfléchis ou semi-rélléchis, solitaires (rar. géminés) dans chaque loge et pendants, ou ovules nombreux, ascendants, insérés 4 l'angle interne des loges. Fruit
11 '8 HUBIACÉES.
capsulaire ou charnii-driiparé, ou formé de 2 coques monospermes ; couronné pai le calice persistant ou par sa cicatrice quelquefois peu visible ; à loges
monospertnes indéhiscentes, ou polyspermes déhiscentes. Graines globuleuses,
de grosseur diverse dans les loges monospermes; très-petites et quelquefois ailées par une fine membrane dans les loges .'polys|>ernics; ord. à périsperme charnu ou corné renfermant un embryon droit.
RUMGINOSUS. — R U K,
Nos Rubiacêcs indigènes sont des plantes rustiques des terres cultivées ou incultes, des clairières des bois, des prés marécageux. Citons : Calium verum (le Caille-lait), G. Aparine (le Grateron), Asperula cymnchica (Herbe-à-l’esquinancie), Hubia tinclorum (la Garance).
Fie, 1402. — Fruit (grossi) d’uu (ïniium Fie. 1402. — Fruit (grorsi) d’un Guhum (I : rfni'i , Caille-lait). (il. .1/u/Ww*). Un des akènes esl coupé
verticalement pour montrer la structure de la graine.
ftnhiginosus. Couleur de rouille, d'un jaune rougeâtre.
RUOE, asper. l)es poils courts et roides, des rugosités, des plis, peuvent déterminer la rudesse d’une surface.
RUDÉRAL, ruderalis. Se dit d'une plante qui croit sur les décombres, dans les villages, au voisinage des habitations (i ruderatum , lieu où on laisse séjourner des décombres et des immondices).
RUDIMENTAIRE, rudimentaris. Se dit d'un organe qui commence à poindre, et dont les parties constituantes sont encore h peine distinctes. — Se dit aussi d’un organe dont il n'existe que des traces en raison d’un arrêt de développement très-précoce.
HUE ( Ruta graveoleru, famille des Rutacées) (fig. 1404). Cette plante, spontanée en Afrique, et naturalisée dès l’antiquité dans les jardins de l'Europe, ajout de tout temps d'nnc grande renommée. Malgré son odeur forte, et généralement regardée comme désagréable, elle était employée comme condiment par les Romains, et sert encore à cet usage en Orient et même en Allemagne. On en obtient par distillation le principe odorant. « On ne ■> sent point (dit naïvement Mattliiole) Fie. 1404. — .Sommité florifère (proportions . les Aulx et les Ognons, si on mange réduites), fleur et fragment .te feuille de , , „ .. , , . . la Rue (Hiila qmreoteii*),
• de la Rue apres. « La Rne est usitée
comme anti-hy stérique, emménagogue, et vermifuge ; on l’emploie en infusion, et en poudre à la dose de 5 à tâdécigrarnmes, sous la forme de pilules. Son huile essentielle est administrée à la dose de 1 à 4 gouttes dans une potion. lit Rue
RUrESCENS. — MJTACÊES.
était employée an moyen âge pour certaines pratiques superstitieuses, et entrait dans la composition de diverses préparations bizarres dont les recettes nous ont été léguées par les alchimistes.
Plusieurs espèces du genre Rata, spontanées dans la France méridionale (R. monlana. R. angustifolia , etc.) et abondantes dans toute la région méditerranéenne, possèdent & 'divers degrés des propriétés analogues b celles du //. graveulens, qui leur a été préféré. — « La Ruë (dit Matthiole, traduction » française) a telle amitié avec le Figuier, qu'elle croist mieux sous l’ombre » d’icclui que ailleurs : Aristote en rend la raison en scs problèmes. La Belette, » voulant combattre contre le Serpent, mange de la Rue, sachant bien qu'elle a » grande vertu contre les venins. Aucuns en usent maintenant pour chasser les » mauvais esprits, se fondant possible, sur ce que Aristote, en ses problèmes, » dit qu’elle est bonne contre les charmes et enchantemens. »
Rufesrens. Tendant b la couleur rousse. — ftufus. Roux.
Ruya. Ride. — ftugosus. Ridé, rugueux. — Rugulosus. A peine rugueux.
Ruminatus. Rongé, qui semble avoir été labouré avec les dents. Se dit d'une surface creusée de sillons irréguliers.
Ituncinalus. Ronciné (voy. ce mot).
RUPICOLE, ru/testris, rnpicola. Qui habite les rochers ( rupes , rochers).
Ruptilis = J lumpcns . Se dit d'un fruit qui se rompt transversalement, à la maturité.
RIITACÉES. Famille de plantes dicotvlées dialypétales, à ovaire libre. La famille des Rulacées, voisine de celles des Diosmées et des Zygophyllées, se compose presque exclusivement de plantes d’Orient et du bassin méditerranéen. Elle renferme spécialement le genre /tutti (Rue), plus un genre voisin, Hnp/ophyllum: plus trois genres bien distincts, contenant chacun une seule espèce : genre Peganum (le P. Harmala est une plante très-odorante), genre Tetradiclis (fleurs en épis roulés en crosse), etc. — L'espèce typique de la famille des Rutacées est la Rue (/tuta graveotens), plante spontanée en Provence (ainsi que quelques autres espèces du genre Ruta). La Rue, dont l'odeur est pénétrante et nauséeuse, était employée dans l'antiquité comme condiment; elle est classée au nombre des médicaments stimulants dits antispasmodiques et emménagogucs.
les caractères généraux de la famille des Rulacées sont les suivants : Plantes vivaces, herbacées ou frutescentes, il feuilles simples, plus ou moins découpées on décom|wsées, souvent ponctuées-glandulcuses, fortement odorantes, dépourvues de stipules. Fleurs hermaphrodites, régulières, ordinairement disposées en corymbes terminaux. Calice libre, persistant, 4-5-fide, à sépales entiers ou peunalilides (g. Pegnnum). Corolle a 4-5 pétales hypogynes. Étamines hypogyncs, en nombre double, rarement triple, du nombre des pétales, quelquefois sub-monadelphes. Ovaire porté sur un disque charnu ou un gynophore court, 3-4-5-loculaire, composé de 3-4-5 carpelles soudés entre eux dans leur partie inférieure; à loges contenant 2-4 ovules ou un plus grand nombre. Ovules réfléchis ou semi-réfléchis. Styles libres inférieurement, réunis supérieurement en nn style indivis 4 stigmate lobé. Fruit libre, capsulaire, composé de 3-4-5 coques