CAMPHRIERS
dam quelques affections des voies respiratoires; c'est en outre un médicament
Fig. iti9. — Rameau fleuri du Laurier-Camphrier (Luurus Ciunphorn),
antiseptique, qui peut être utilisé pour la guérison des ulcères. — Diverses
Fig. 170. — Hameau fleuri du Cainphrier-de-boruéo (Ùryobalanops Cumpht »«).
autres plantes, appartenant à différentes familles, peuvent fournir du camphre,
206 CAMPrOTROPE. — CAM'UBINÉKS.
notamment certaines labiées : la lavande et le Romarin. — On nomme camphre-de-Bornèt une substance analogue au camphre, qui est produite par le Dryobalanops aromatica (fig. 170) (Diplcruror/ius Dryobalanops f), arbre de Ccylau, de Sumatra et de Bornéo, de la famille des Diptérocarpées.
CAMPTOTROPE, camplotrnpus. Qualification dounéc ï l’ovule plié. Voy. Ovule. *
CAMPULITROPE, campulitropus, ou plus correctement, campylolropc, rarnpylotropuii.
Campylospermus. Dont la graine est courbée.
CAMPYLOTROPE, campylo/ropiis — Campulitropus. Qualifications données à l’ovule courbé. Voy. OVULE.
c ami. KÉttl l.l tlHE canulis meduUaris. Chez les plantes dicotylées on nomme ainsi la cavité cylindrique remplie par la moelle qui occupe le antre de la tige. — t'tui médullaire , la rangée interne de fibres qui constitue les parois du canal médullaire.
CANAL RÉSIMFÈHE — Bandelette, vil lu. Nom donné à des canaux situés longitudinalement dans l'épaisseur du péricarpe chez le fruit des Ombellifères. Ces canaux sont remplis d'une substance résiiieuse brune, et occupent les intervalles (vallécules) qui séparent les côtes primaires. Il |ieul exister un ou plusieurs canaux au niveau de chaque vallécule ; quelquefois aussi ces canaux sont nuis, ou indistincts eu raisou de la |>ctitesse de leur calibre.
CANALICULÉ, ranalimlutus . l’lié longitudinalement en gouttière, ou présentant sur une face un sillon longitudinal en forme de gouttière. Chez un grand nombre de feuilles, la face supérieure ou interne du pétiole est canaliculéc.
Canrelfntu * - Clalbralus. En forme de grille, de treillis ou de réseau
à jour.
Candidat. D'un blanc pur.
Cartési ens. Qui paraît blanc par reflet.
CA.WAIII.VCES. Famille de plantes dicotylées apétales, comprenant deux seuls genres qui renferment chacun une seule espèce : Cannabis saliva (le Chanvre), plante originaire de l’Asie (fig. 171 et 172); et Humulus Lu pu lus (le Houblon), qui appartient à la fois à l'Europe tempérée et il l'Amérique du Nord. Ce petit groupe, voisin des Urticécs, est fondé sur les caractères suivants : Plantes herbacées à fleurs unisexuées dioïques. Fleur mille à 3 sépales, à 5 étamines. Fleur femelle à un seul sépale embrassant un ovaire libre à 2 stigmates. Fruit uniloculaire monosperme indéhiscent (akène). Graine suspendue, dépourvue de périsperme, à embryon plié [Cannabis), ou enroulé en spirale ( flumulus ). — I.e Chanvre est une plante annuelle il liges droites; à feuilles palmatiséquées il lobes dentés; à fleurs mêles en panicule terminale, à fleurs femelles en glomérules feuillés. On connaît assez l'importance du Chanvre comme plante textile; sa graine (chènevis) fournit une huile grasse, — Le Houblon est une plante ii souche vivace traçante: à tiges volubiles annuelles; à feuilles palmatikibées; à fleurs mâles en panicoles, à fleurs femelles munies de bractées, disposées en épis ovoïdes prenant, ii la maturité, la forme d'un |>elit cône écailleux. On sait