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avant tout^ à évacuer lltalie. Ce fut sur ces entremîtes qu^il reçut Tambassade de Fabricins pour le rachat des prisonniers. Pjrrrbus, forcé de continuer la guerre, livra encore aux Rqmains la bataille d*Asculum (379) ; mais il paya cher cette victoire : «Je suis perdu, dit-il, si j*en remporte encore une pareille ! » II passa ensuite en Sicile, d'où il chassa les Mamertins et les Carthaginois. A son retour en Italie (275), il pilla le temple de Proserpine à Locres, acte d*impiété qui causa un grand scandale. Battu à Bénévent par le consul Curius , il abandonna Tarente et repassa en Grèce. Après avoir conquis une troisième f6is la Macédoine, il entreprit de subjuguer le Péloponèse. Comme il entrait de vive force dans Argos , une femme, voyant son fils poursuivi par ce prince, lui Jeta sur la tète une tuile qui le renversa, et un soldat Tacbeva. Ainsi mourut ce monarque , Tan 373. Pyrrhus fut considéré comme Tun des plus grands capitaines de Tantiquité; il avait écrit sur Tart militaire et donna des leçons aux Romains eux-mêmes : ce fut lui qui introduisit les éléphants dans ses campagnes dltalie. Suivant Plutarque, le visage de Pyrrhus avait quelque chose de terrible; ce prince était d*ailleurs <yune force prodigieuse. A. BORGHBRS.
PYTHAGOKE. Avant que la philosophie fût créée par Socrate et Platon, deux siècles de travaux avaient fourni Tindispensable préparation et produit ce qu*on appela d'abord Técole d*Ionie et Técole d'Italie, lesquelles portèrent ensuite le nom commun d'école à'Éiée. On ne s'y occupait nuUemenl de connaître les idées qui constituent l'esprit humain, et dont la connaissance est nécessaire pour arriver à toute autre connaissance véritable; cela eût été la philosophie qui n'existait point encore. On ne songeait qu'à pénétrer les êtres en eux-mêmes, et à en expliquer la formation. L'école 4*Ionie les tirait de principes matériels, l'eau, l'air, le fèu ; l'école dltalie des principes immatériels, se prenant, il est vrai, à ce qu'il y a de plus facile à saisir, savoir les nombres. Celle-ci eut pour fondateur et pour chef Pythagore. Il naquit à Samos en 584 avant J. C, selon les calculs les plus probables. Il parait qu'il reçut des leçons de Phérécyde , d^ermodamas , peut-être aussi d'Anaxlmandre et de Thaïes, fondateur de l'école d'Ionie, et plus ftgé que lui d'environ 56 ans. Il visita rÉgypte, parcourut l'Asie Mineure; quelquesuns veulent qu'il ait poussé Jusqu'en Chaldée et dans llnde; mais c'est invraisemblable. De retour dans sa patrie, il ne put y soufiPrir la domination de Polycrate, et se retira dans l'Italie
méridionale, à Crotone, colonie grecque. De là le nom d'tto/t^ue donné à son école. Comme aucun de ses écrits ne nous est parvenu, que nous n'avons que de cours fragments des écrits de deux ou trois de ses disciples, et dont encore l'authenticité est souvenlcontestée; qu'il faut recourir à ce qui a été dit çà et là par les autres, il est difficile de savoir au juste qu'elle était sa doctrine. D'après tous les rapprochements et toutes les inductions, voici ce qui semble le plus plausible. Éternellement subsiste l'unité et le nombre pair. L'unité, en s'unissant au nombre pair, produit le nombre impair ; et du mélange de ces deux nombres résulte chaque chose. — C'est dans ce langage emprunté aux mathématiques que Pythagore expose Dieu et l'origine de Tunivers. Par l'unité, il entend l'Être suprême; par le nombre pair, il entend le néant, l'opposé de l'Être suprême , ce qui en diffère totalement, mais qui, par cette di£Férence totale , indique la possibilité de quelque autre chose que l'Être suprême, c'est-à-dire la possibilité d'une création. On comprend sans peine que Dieu, la plénitude de l'être, soit vu dans l'unité; piais comment voir le néant dans le nombre pair? Obligé d'écarter d'ici les considérations trop longues et trop ardues de haute métaphysique que cette question soulève, bornonsnous à dire que le nombre pair, exactement divisible, dans sa divisibilité, s'offrait à Pythagore comme le principe même de la différence, et de la différence absolue qui consiste entre l'Être suprême et le néant, et des différences relatives qui subsistent, soit entre l'Être suprême et les êtres secondaires, soit entre les êtres secondaires eux-mêmes.— L'unité s'unissant au nombre pair, c'est Dieu appelant le néant à l'être; et le nombre impair, c'est l'être sorti du néant, ou la création ayant passé de la possibilité à l'existence. L'unité comme telle, c'est-à-dire excluant la différence, ne saurait rien produire; mais, en s'unissent au nombre pair, qui est la différence, elle devient féconde. En effet, si l'idée que nous ayons de Dieu était une au point d'exclure l'idée d'un autre être quelconque, ne nous montreraitelle pas Dieu dans l'impossibilité de créer ? Aussi, quoiqu'elle soit souverainement une, puisqu'elle est l'idée de ce qui a toutes les perfections, elle admet, ou plutôt eUe implique l'idée de ce qui n'a que quelques perfections, et même de ce qui n'en a aucune , ou du néant. Or, ces idées de perfections partielles, et même de l'absence de perfection, qui entrent essentiellement dans toute intelligence, constituent en Dieu la possibilité de communiquer ces perfections partielles à des êtres hors de lui, c'est-à-dire de les créer.
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—Le nombre impair, qui n'es( point exactement divisible, repousie la différence» comme Tunité, mais moins rigoureusement qu^elle. C'est pourquoi Pytbagore voit en lui Tétre secondaire, comme dans Funité l'Être suprême. Par luiiméme , Timpair ne donnerait qu'un seul être secondaire ou créé i mais, en se mêlant au pair, il les forme tous. On sent ici pourquoi en général, aux yeux des pythagoriciens, l'unité et le nombre impair sont le symbole du vrai, du bien, du juste, de l'ordre, et le nombre pair celui du faux, du mal, de Tinjuste, du désordre.— Quoique Pytbagore fasse coexister le nombre pair avec l'unité, il ne pose point deux principes premiers; car en lui-même ce nombre n'est qu'une négation , et la possibilité de produire qu'il si-r gnifie par rapport à l'unité, réside entièrement dans celle-ci, qui, dès lors, demeure principe unique. Aussi quelquefois ne parle-t-U que de cette nnité souveraine, qu'il appelle impat'rpair, pour faire entendre que seule elle engendre les autres êtres, comme l'unité mathématique engendre les nombres. En vain sans doute Pytbagore se flattait d'expliquer ainsi la formation de l'univers, mais du moins il signalait Tordre universel qui y règne. Si chaque chose est un nombre, leur ensemble un ensemble de nombres ou le nombre même, lequel émane de Tunité suprême comme de sa cause, et lui reste suspendu, on comprend que tout se développe, vive et se meuve dans des rapports harmonieux. Par ces audar cieuses spéculations, il est le premier des philosophes qui ait arraché la pensée à la domination des sens, le premier qui, en l'appliquant à d'autres objets qu'à ceux qui les frappent, lui ait fait découvrir dans Tordre visible un ordre invisible supérieur et plus réel, et en la transportant dans cet empire des idées, où se trouvent les raisons de Texislant et du possible, Tait lancée dans la grande voie des découvertes. Lui-même y a marché à pas de géant. Il a formé l'arithmétique et la géométrie, dont jusque-là on n'avait que quelques notions empiriques; il les a fécondées par ses considérations sur les nombres pair et impair et les nombres triangulaires, sur les proportions des lignes, sur les corps réguliers, dont, pour le dire en passant , il attribuait la forme aux cinq éléments : le cube était la terre, la pyramide le fêu, l'octaèdre l'air, Ticosaèdre l'eau, le dodécaèdre Téther. A lui revient le fameux théorème du carré de l'hypoténuse, théorème aux applications si nombreuses et si importantes. £n astronomie, il dépassa tellement son siècle et l'antiquité que son système, qui est Tébaiicbe du ? éritable, puisqu'il fait tourner la terre sur elle-
même et autopr du soleil, n'a été aeeueUli qœ dans les temps moderne», anticipant par là do deux mille ans sur les progrès généraox de l^eiprit humain. Il comprit que les cooiètes n'étaient point, ainsi qu'on se Test longtemps ins* giné, de fugitifs météores, mais bien des oorpi célestes, aussi aneiens que les autres, et se mouvant, comme les planètes, autour du soleil ; 911 c'estde cet astreque la lune emprunte sa lumière} que chaque étoile doit être un soleil, osotn d'un système planétaire, pareil an pêtre; ea* fin, il supposa les planètes habitées. Qui ne m{ qu'il a déterminé les intervalles des som musicaux? Bien plus, voulant retrouver des interval* les analogues entre les planètes, il a, soiTtot la remarque de Maclaurin (Phil. de NewUm), rea^ contré ceux que donne eCFectivement la gravitation. U ne fut pas étranger aux premiers progrès de la médecine, particulièrement dassU physiologie et la pharmaceutique. Quant à ses idées sur la nature humaine, Il distinguail Vim du corps, la définissait un nombre en mouve^ ment, et voyait en elle deux parties, l'une raisonnable, l'autre irraisonnable et si^ de Vùh gueil et de la volupté. Il la croyait imiaorlelie, attendue après la mort par des récompenses sa par des châtiments, destinée à animer successivement plusieurs corps, ^t placée dans le nôtre en expiation de quelque faute antérieure. ^ .trouve en lui une prison, mais une prison qu'efie doit travailler à assainir, afin qu'ella n'jcoa' tracte pas des infirmités nouvelles. Uiecootra' diction que Pytbagore partage avec l'école platonicienne, dont U fut le puissant pronoUori c'est, d'un autre côté, de regarder le corps comme fait pour Tàme, et formant avec elle oi tout naturel, qui est l'homme (ih^. PuToa). Datf cette contradiction se montre la première tts* tative d'expliquer philosophiquement ce qvi^o? plique la connaissance de la chute primitiTSt dont le souvenir était alors obscurci cbex ls> païens. Cependant, comme il est certain fxl^ corps est fait pour l'âme, et que, dans notre état de dégradation, il lui est une cause de vice, Pytbagore, tout en succombant soms la diiBcult^f a découvert la base de la vraie morale. Si réii^ doit combattre dans |e corps ce qui TamoUili elle y doit développer ce qui le rend sain et vigoureux. En conséquence, il prescrit d'être fragai, tempérant, laborieux, de se livrer à des exercices rudes, de veiller sur soi, de se recaailbr dans Tidée de la présence de Dieu, et dsa* ^ persuasion que tout se passe sous son mil et maf cbe par sa providences de vaqu^ ^ ^ P'^ qui rend meilleur; de ne se commimiquer aux
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autres qu^après s'être bien oooiullé soimème» afin de ne point se laisser surprendre, et de rester toujours libre. Et ii oe jetait point ces préceptes en spéculations oisives : son fomeux Institut, où accourait Télite de la jeunesse de la grande Grèce, en était Tapplication. Là se formaient les hommes propres à gou?emer les autres ; de là sortirent Zaleucus et Charondas* Lui-même donna des lois à Crotone et à d*autres cités. On s'accorde- à dire que les pythagoriciens chas* saient les tyrans, rétablissaient les peuples dans leurs anciens droits; et beaucoup périrent yictimes de cette âerté d'àme et de ces magnanimes dérouements. Surpris un jour sans armes par un certain Cylon, à qui la porte de Finstitut avait été interdite à cause du dérèglement de ses mowrs, et qi^i avait profité d*un conflit pour ameuter ses pareils, ils furent la plupart égorgés. Si Pytbagore échappa à ce massacre, la persécution générale qui s'éleva contre eux l'atteignit à Hétaponte, vers l'an 500 avant J. C, à Fâge de S4 ans. BotiAS-BiHOVUii .
PYTiAGORicmi. On appelle ainsi, soit celui qui abuse des idées numériques dans les sciences, ou des termes arithmétiques dans le langage, soit cdui qui vfl avec une extrême frugalité et ne mange point de chair. Sous ce dernier rapport, l'expression manque d'exactitude j car Pytbagore et ses premiers , ses vrais disciples, ne s'interdisaient point tout à ftiit les aliments gru. Cette sévérité, qu'on ne saurait d*ailleurs condamner dans quelques individus pour qui elle est une arme contre les passions, n*appartient qu'aux nouveaux pythagoriciens, qui parurent peu de temps avant Fère chrétienne. Boroas-Dbhoiiuii.
PTTHiAS. L'un des hommes les plus remarquables qu'ait vus naître Tancienne Gaule est, sans contredit, ce Marseillais qui, franchissant les plages reculées de l'Occident, alla porter jusqu'aux dernières limites de la vieille Albion le nom et la gloire de sa patrie. Astronome habile , voyageur intrépide , il eut le double mérite d'avoir bien vu et d'avoir bien écrit ce qu'il avait vu. Malheureusement, des deux ouvrages qui devaient nous transmettre le récit de ses expéditions, il n'est resté que le litre, et quelques pages disséminées dans les œuvres de Strabon, de Pline et d'Hipparque. C'est ainsi que l'on en connaît les principaux résultats, et c'est avec cela que l'on a reconstruit, tant bien que mal, l'itinéraire de ses courses aventureuses. Parti de Marseille, il pénètre dans l'Atlantique par le détroit des Colonnes, s'arrête à Gadir (Cadix), détermine la position du cap Sa-
crum, le Finistère de llspagne; celle du promontoire Galbium, cette masse de roches granitiques qui termine la Bretagne ; il reconnaît qu'elle s'avance au loin dans la mer; puis il longe les côtes d'Albion, en fixe avec exactitude la longueur, le circuit et les deux latitudes extrêmes; passe à Thulé, et ne s'arrête que quand la terre lui manque. C'était probablement dans son ouvrage intitulé : De l'Océan, qu'il avait consigné ces découvertes. Dans le seoond, appelé le Péri' pie, il avait relaté tout ce que lui avaient o£feK de curieux les rivages de la Baltique, jusqu'à un fleuve appelé Tanaïs, et que Gosselin croit être la Duna ; il y donnait surtout beaucoup de détails sur l'ambre, sur les lieux où on le trouve et sur la route que l'on doit tenir pour y arriver. Une grande question agitée par les critiques anciens et modernes, a été de savoir si Pythéas avait effectivement voyagé ou non, si ses relations étaient le récit d'observations personnelles, ou le résumé des opinions de voyageurs antérieurs ou contemporains. Polybe et Strabon, qui reconnaissent son exactitude en beaucoup de cas, la nient dans d'autres, où il a été depuis reconnu qu'il était dans l'erreur. Mais parmi nous, Sanson, Gassendi, Budbek, Bougainville, et dernièrement encore, l'illustre professeur polonais Lelewell, l'ont défendu de toute la puissance de leurs savants raisonnements. L'homme qui l'a le plus rudement attaqué est Gosselin, dans ses Recherches $ur la géographie des anctens. Maintenant, s'il nous était permis d'émettre notre pensée, après avoir analysé avec soin tout ce qui reste des ouvrages de Pythéas, après avoir observé que ses fragments nous ont été transmis par des intermédiaires dont on a pu très-bien suspecter l'exactitude, par Strabon, toujours fortement prévenu à Tégard de tous les les voyageurs, par Pline, ami du merveilleux, nous dirions que les voyages de Pythéas portent le cachet de la vérité, et que, si on y rencontre des erreurs, des idées étranges, comme celles des épais brouillards du nord, qu'il prend pour le lien commun de la mer, de la terre et de l'air, pour une matière pareille au poumon marin, cela tient aux idées de son temps, et à certains rapports d'hommes ignorants qu'il aura été obligé de consulter. Bailleurs, celui qui fixa, il y a 3,100 ans, la position de Marseille, à 40 secondes près; celui qui observa le premier la relation qui existe entre les phases de la lune et les marées, celui qui montra aux Grecs, d'après Hipparque, que l'étoile polaire n'est pas au pôle même, ne devait pas être un imposteur, mais un profond observateur, un homme de conscience et de
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le ppoarseille ^duits. maient
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Delphes les oracles d*Apollon; et ce nom de PXihonùse ou pyihanîce fut appliqué ensuite par extension à toutes les femmes qui se mêlaient de prédire Tavenir. Telle fut la fameuse pythonisse d*£ndor. On choisit d*abord pour jouer ce rôle de pythonisses déjeunes filles encore vierges, comme plus propres que d*autres à garder le secret de Toracle et à le rendre fidèlement : les plus grandesprécautions présidaient d*aiUeurs à cette recherche d*une pythonisse, qui devait être née d*une union légitime et avoir été élevée par des parents pauvres : son ignorance de toute chose devait être extrême, et pourvu qu*elle sût parler et répéter ce que lui disait le dieu, elle en savait assez. La coutume de choisir les pythonisses Jeunes dura très -longtemps , mais une d'elles, fort Jolie, ayant été enlevée par le Thessalien ichécrate,ilfut décidé qu*on ne prendrait plus pour pythonisse que des femmes qui auraient passé la cinquantaine, et Ton doit convenir que cet âge était mieux dans Tespritd'un rôle dontPacteur semblait possédé par quelque diabolique puissance. Il n*y eutd*abord qu*une pythie mais quand Toraclefut en vogue on en élut deux et même trois afin de se suppléer en casde fatigue, d*accidenl ou de mort.Cen*étaitqu*au commencement du prin-
temps que la pythie rendait ses oracles et elle s*^ préparait par plusieurs cérémonies qui tendaient à Tex^lter extraordinairement. Aiosi, eUe mlh chait des feuilles de laurier, et, en proie à une exaltation qui peut-être était aidée par le mode cette plante, elle montait sur un trépied placé au-dessus d*une ouverture d*où sortaient des vapeurs méphitiques. Ses oracles furent d^rd rendus en vers, mais un plaisant ayant ftiit olMe^ ver qu*il était singulier que le dieu de la poésie s^xpriraât en si méchants vers, car ils étaient assez médiocres pour Tordinaire, on ne (t plus parler le dieu qu*en prose. Dicr. db u Cosv.
PTTHIQUE8 (jcux). Jeux que que Ton célébrait à Delphes de quatre en quatre ans, en mémoire de la victoire d*Apollon sur le serpent Python. On y disputait les mêmes prix qa*àOlympie, et de plus un prix de musique. Bouiuit.
PYTHON, serpenténorme, apparut sur la terre lorsque les eaux du déluge de Deucalion se retirèrent, et choisit pour demeure le Panasse. Apollon le tua à coups de flèches. Delphes, TOisine du lieu où il fut tué, prit de là le non de /yMo, et les Jeux qu'on y célébra s^appelèreot pyt/nque$. On donne à Python pour enfiuitsla Gorgone, le Sphinx, Thydre de Leme, etc. U serpent Python représente sans doute llunnidité de la terre après le déluge, et les miasmes mslftiisants qui sortaient des marécages. ApoUoo, vainqueur de PythoUf est le 8<Hell,dontlesia70BS séchèrent Thuôldité du sol. Bonuff.
FIN DU TOM£ YINGT-DEUXIÈIIE.