NEU
NAFIRIS, s. m. — Sorte de trompette indienne.
NAGARET, s. m.— Espèce de timbales en usage dans l'Abyssinie.
NASARD, s. m. — Jeu d'orgue qui produit des sons rauques et nasillards. Il sonne la quinte du prestant.
NATUREL, E, adj. — Qui tire directement son origine de la nature, sans aucun secours étranger. — Ton naturel, celui qui n'a ni bémols , ni dièses à la clef. — Intervalle naturel, celui qui n'est point altéré, c'est-à-dire ni augmenté ni diminué. — Musique naturelle, celle qui est exprimée par la voix humaine, par opposition à l'artificielle, laquelle s'exécute au moyen des instruments. — Harmonie naturelle, celle dans laquelle on procède simplement et sans avoir trop recours aux dissonnances et aux transitions hasardées. — Chant naturel, celui qui est simple, doux, gracieux et sans recherche ou affectation.
NATUREL, «. J7i. — Tout ce qui vient directement de la nature. Le premier mérite de l'art est de s'écarter le moins possible du naturel.
NÉCHILOTH. — Nom général des instruments à vent chez les Hébreux.
NÉGTNOTH. — Nom général des instruments à cordes chez les Hébreux.
NEL, s. m. — Sorte de flûte traversière, chez les Turcs.
NÉOCOR, s. m. — Espèce de cornet-alto à pistons, avec des corps de rechange.
NÉRONIENNES, s. f. pi. — Fêtes romaines instituées par Néron, et dans lesquelles la musique prenait la plus grande part.
NÈTE, s. f. — C'était, chez les Grecs, la quatrième corde, c'està-dire la plus aiguë de chacun des trois tétracordes.
NÉTOIDES. — Nom général de tous les tons aigus, chez les Grecs.
NEUME ou NEUMA, s. f. — Dans le plain-chant on se sert de ce terme pour exprimer cette partie de la mélodie grégorienne qui se chante à la fin d'un psaume ou d'une antienne, sans les paroles latines et seulement sur la voyelle a.
NEUVIÈME, s. /. — Octave de la seconde ; son intervalle est de neuf sons ou de huit degrés conjoints. La neuvième est majeure ou