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OPÉRA , s. m. — OEuvre lyrique dans 1-equel ont coopéro un auteur dramatique et un compositeur musicien. Ces sortes de pièces, où le charme de la mélodie doit s'unir étroitement à l'intérêt dramatique, sont représentées dans des théâtres spéciaux. 11 y a deux sortes de genres d'opéra : l'opéra lyrique ou grand opéra, et V opéra comique ou boufTe. Dans le grand opéra, le dialogue, entièrement écrit en vers, est rendu en musique soit par le chant, soit par le récitatif; il est mêlé de danses et n'est représenté à Paris qu'au Théâtre-Italien ou à l'Académie impériale de musique. (Voy. RÉCITATIF.) Dans ïopéra comique, le dialogue, écrit partie en prose, partie en vers, est parlé ou chanté alternativement; il n'est représenté à Paris qu'aux Rouffes ou au Théâtre-Lyrique.
L'origine de Y opéra , qui ne fut dans le principe qu'une sorte de drame mêlé de chants, remonte à la tin du seizième siècle, époque à laquelle fut donnée la première représentation de Dap/mé , drame mis en musique par Jacques Péri , lequel drame doit être considéré comme le précurseur et non comme le modèle du genre lyrique. Ce ne fut que dans le dix- septième siècle que LuUi, donnant des lisières à l'art encore au berceau , produisit Armide, chef-d'œuvre que venaient de précéder avec moins de succès Cadmus, Alceste , Thésée, Atys, Isis ,■ Psyché , Bellérophon , Proserpine, Persée , Phaéton, Amadis , etc., c'est-à-dire toute l'histoire mythologique mise en partitions.
On sait ce qu'est devenu, depuis, Vopjéra en France et à quel degré de splendeur et de merveilleuse magnificence il s'est élevé. (Voy. Draaie lyrique , Académie impériale de musique, Compositeur, etc.)
OPÉRA-BALLET. — (Voy. Ballet.)
OPÉRA COMIQUE. — (Voy. Opéra.)
OPÉRETTE, i. f. — Petit opéra ordinairement en un acte et du genre comique. Ce mot, tiré de l'italien opereita, est peu usité en France.
OPHICLÉIDE, 5. m. — Instrument à vent et de cuivre servant, selon ses dimensions, de ténor ou de basse à la trompette. Comme tous ceux de la même famille, il nous vient de l'Allemagne, où il il ne fut d'abord qu'un perfectionnement à clef du serpent, instru-
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ment dont on se sert encore dans les églises, mais dont les eiïels de sonorité sont loin d'être aussi agréables (jue ceux de Vophicléide. 11 fut introduit vers l'an 1820 dans nos musiques militaires.
11 existe un heureux perfectionnement de Tophicléide dans un nouvel instrument connu sous le nom de Ouli/p/ione. On en trouve un beau modèle chez M. Auguste Bull'et, facteur d'instruments à Paris. (Voy. Batvpuone.) Voici un croquis de cet instrument :
ORATORIO, 5. m. — Sorte de drame en musique dont le sujet doit être tiré de l'histoire sainte. La Création du monde, par Haydn, est un des modèles de genre.
ORCHESOGRAPHIE, s. f. — L'art de noter les airs et de régler les pas de danse chez les anciens.
ORCHESTIQUE^ subst. et adj. — L'un des deux principaux genres de la gymnastique ancienne, qui comprenait la danse, le.s tours de force et la saltation. L'autre genre était la palestrique , qui comprenait la lutte, le pugilat, le trait, la course et le saut.
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ORCHESTRAL, E, adj. — Qui a rapport à l'orchestre; qui se rattache à la partie instrumentale orchestrée. On distingue quatre sortes de musique : la musique vocale, la musique chorale , la musique instrumentale et la musique orchestrale , laquelle n'est exécutée que par l'orchestre.
ORCHESTRATION, s. f. — Manière de grouper les instruments dans une partition musicale. De cet art, l'un des plus importants du compositeur dramatique, dépend principalement l'efTet que son œuvre doit produire à l'exécution. (Voy. Partie, Partition, etc.)
ORCHESTRE, s. m. — Dans nos théâtres modernes, c'est l'emplacement consacré aux instrumentistes accompagnateurs, lequel est situé entre la rampe et ce que l'on appelle le parquet. Il y fut introduit par Lulli sous le siècle de Louis XiV ; mais il n'était alors composé que d'instruments à cordes. Ce fut Gluck qui le premier y ajouta les clarinettes, les trompettes et les cors. Aujourd'hui les instruments à vent y sont tous admis, et l'on compte à l'orchestre de l'Opéra jusqu'à 80 musiciens instrumentistes. L'orchestre était, chez les Grecs, la partie de leurs théâtres où s'exécutaient les pas de danse.
ORCHESTRÉ, E, adj. — Arrangé ou mis en musique pour être exécuté par le corps d'instrumentistes réunis que l'on appelle orchestre. On dit qu'une musique est bien orchestrée, pour faire comprendre que le compositeur n'a rien négligé dans la bonne harmonie de son instrumentation.
ORCHESTRER, v. act. — Arranger une pièce de musique et en disposer avec art toutes les parties instrumentales de manière à ce qu'elles puissent être exécutées par l'orchestre.
ORCHESTRINO, s. m. — Instrument de musique à clavier, comme le piano, mais dont les cordes, attaquées avec un archet, rendent des sons filés, comme ceux du violon, du violoncelle, etc. Il fut inventé vers 1805 par JNI. Poulleau.
ORCHESTRION, s. m. — Il existe deux instruments de musique de ce nom. Le premier est une espèce d'orgue portatif, composé de quatre claviers, imaginé par l'abbé Vogler; le second est un piano organisé, inventé parT.-A. Kunt, de Prague. Ils parurent l'un et l'autre vers la fin du dix-huitième siècle.
ORCHESTRIQUE, s. /'. — (Voy. Orchestique.)
OREILLE, s, f. — Voreiltc musicale est oette sensibilité de l'organe auditif qui lui fait saisir le plus ou moins de justesse, de pureté ou de netteté des sons. Cette faculté est innée et ne s'acquiert pas ; on ne peut que la développer par l'étude pour en tirer tout l'avantage dont elle est suseeptible, dans l'organisation que l'on suppose en être douée.
C'est improprement que l'on dit : Ce chanteur ou ce musicien n'a pas d'oreille , pour dire qu'il ti'a pas l'oreille juste. Ce n'est pas parler plus correctement que de dire qu'il a beaucoup d'oreille , pour faire comprendre qu'il a Voreille juste, etc. ( Voy. Organe, Justesse, etc.)
ORGANE (DE LA. voix),)i. m. — (Voy. Voix.)
OUGANE IDE LA musique), s. m. — Le docteur Gall a cru pouvoir déterminer l'existence visible de l'organisation musicale, dont il place le siège à l'angle extérieur du front, situé immédiatement au-dessus de l'angle externe de l'œil, lequel s'élargit considérablement vers les tempes. Il a reconnu, dit-il, à cette marque et expérimenté à ce signe infaillible, non-seulement tous les plus célèbres musiciens vivants de l'époque, mais encore tous les bustes en marbre ou en bronze qui nous sont restés de ceux qui sont morts.
ORGANINO, s. m. — Petit orgue portatif. On donne quelquefois aussi ce nom â un petit orgue à cylindre avec manivelle.
ORGANISATION, s. f. — Vorganisation musicale est cette prédisposition que montre tel individu plutôt que tel autre pour tout ce qui se rattache à la musique. (Voy. Organe, Organisé, Oreille, Justesse, etc.)
ORGANISÉ, E, adj. — Orr/anisé se dit en musique d'un instrument auquel on a adapté un petit orgue : Vielle organisée, -piano organisé, etc. — On dit aussi d'un musicien qui a le sentiment de son art : C'est un homme bien organisé, c'est-à-dire qui possède une bonne organisation musicale.
ORGANISKR, v. act. — Ce mot était autrefois synonyme de composer. Organiser le chant, c'était l'accompagner de tierces supérieures et pratiquer, en accords improvisés, ce que l'on appelait alors le discant sur les parties de ténor et de basse.
ORGANISTE, s. m. et f. — Celui ou celle qui joue de l'orgue. — Dans une acception plus particulière, un organiste est le maître de chapelle qui accompagne, soutient et dirige le chant et les chœurs dans une église. Cet emploi exige des connaissances musicales assez étendues, telles que la science du contre-point, l'art de moduler et le talent de l'improvisation.
ORGANO-LYRICON. — Instrument de musique à clavier comme le piano, mais qui réunit à celui-ci plusieurs instruments à vent. 11 fut inventé en 1810 par Saint-Pern.
ORGANOGRAPHIE, s. f. — C'était autrefois l'art de juger, de comparer et de décrire les instruments de musique.
ORGAISUM. — Ce mot latin signifiait autrefois toute espèce d'instrument de musique. Par suite on donna le nom d'orgue aux instruments à vent seulement. (Voy. Orgue.)
ORGIA. — C'étaient des fêtes musicales célébrées en l'honneur de Bacchus. Telle est l'origine du mot orgie.
ORGUE , s. m. au sing. , et s. f. au plur. (du latin organum qui , chez les Romains , était le mot principal sous lequel ils désignaient toutes sortes d'instruments). — Instrument à clavier et à tuyaux, le plus beau, le plus grand, le plus sonore et le plus majestueux de tous. Par l'élégance de ses formes, la mâle gravité de ses sons et la puissance harmonieuse de ses accords, il est vraiment digne de l'usage éminent auquel il est destiné , celui d'accompagner les chœure de la musique sacrée et les cantiques chantés dans le temple chrétien à la louange du Seigneur.
L'origine de Vorgue se perd dans l'antiquité la plus reculée. Il n'est dans le fond qu'un perfectionnement devenu peu à peu magnifique du chalumeau, qui, avec la corne de bœuf et la flûte de roseau, fut l'un des premiers instruments de musique inventés par les hommes. Plus tard l'on imagina d'introduire l'air dans les tuyaux parle moyen d'une espèce de soufflet qui n'était autre chose qu'une outre en peaux, contenant une certaine quantité d'air que la pression de la main faisait agir. De là l'idée de la musette ou cornemuse, et enfin, à des époques plus rapprochées de nous, l'invenlion de l'orgue, ce grandiose et merveilleux mécanisme, qui n'a
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cessé de se perfectionner depuis et qui est aujourd'luii proclamé , à juste titre, le roi des insirunienis '.
ORGUE A PERCUSSION. — Instrument de la famille de l'orgue expressif à anches libres, mais avec cet avantage immense sur celuici que les sons peuvent être attaqués vivement, nettement, et se détacher entre eux sans traînement et sans confusion. Voi'gue à percussion semble être le nec plus ultra du perfectionnement que l'on pouvait ai)porter à Vorgue melodium, en ce qu'il réunit aux sons purs , argentins et nuancés de ce dernier , l'articulation , le coup d'archet, le coup de langue, en un mot, l'attaque vive et nette de rinstrumentiste. On doit cette importante découverte à M. Martin de Provins et à MM. Alexandre et fils, de Paris, qui les premiers l'ont mise à exécution.
■ Au dire de M. de La Borde, l'usage des orgues telles qu'on les voit aujourd'hui, remonte au quatrième siècle, sous l'empereur Julien et le pape Damase. L'abus, dit-il, que l'on fit de cette musique obligea bientôt saint Atbanase, saint Léon et saint Justin, d'en interdire l'usage dans leurs églises.
ORGUE DE BARBARIE ou A CYLINDRE, s. m. — Instrument à vent et à tuyaux comme l'orgue ordinaire, mais dans lequel un cylindre, armé de petites dents de cuivre marquant toutes les notes, est mis en action par une manivelle destinée à remplacer le clavier et les doigts de l'artiste qui le font mouvoir. Véritable machine mue par une autre machine, qui n'a pour tout sentiment de l'art que la cadence du contre-poids et la régularité du tourne-bioche.
L'orgue de ba>barie et la serinette sont la providence des mendiants et des Savoyards , mais ils sont aussi quelquefois le supplice des musiciens, car ils ne sont soumis, en France du moins, à aucune inspection artistique ; et c'est bien à tort : par suite de l'usure des dents du cylindre et de la vétusté du mécanisme, ces sortes d'instruments deviennent quelquefois tellement faux et discordants, qu'ils déchirent les oreilles les moins délicates. Les musiciens ambulants qui exploitent ces manivelles devraient être placés, non sous la dépendance politique, mais sous la surveillance matérielle de la police des rues. (Voy. Artistes en plein vent.)
ORGUE DES SAVEURS. — Instrument bizarre qui fut inventé par l'abbé Poncelet au commencement du siècle dernier. Il avait représenté chaque note de musique par une saveur d'après l'ordre suivant : \ acide répondait à l'w^; le fade au ré ; le doux au mi; Y amer au fa; V aigre-doux au sol; l'austère au la et le piquant au si. En pressant une touche du clavier, on tirait en même temps un son d'un tuyau et une goutte de liqueur d'une fiole. Cette liqueur se rendait dans un verre à bouche dont l'exécutant buvait le contenu après le morceau joué, et le mélange des différentes liqueurs lui était agréable ou nauséabond suivant que sa musique avait été bonne ou mauvaise. C'était une rude épreuve pour la plupart des musiciens! aussi le malencontreux instrument mourut-il avec son inventeur, et nul organiste de la paroisse après lui n'osa plus s'y risquer.
ORGUE ÉLECTRO-MAGNÉTIQUE, s. m. — Le système de ce genre d'orgues consiste dans l'application de l'électricité en remplacement de tout mécanisme; on en doit l'invention à MM. Stein et C", facteurs d'orgues à Paris, fournisseurs du ministère de l'itistruction publique et des cultes.
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ORGUE EXPRESSIF. — Espèce d'orgue de petite dimension ayant, par le moyen d'une pédale expressive, la propriété de la voix humaine et des autres instruments à vent ou à cordes avec lesquels on peut modifier et graduer les sons à volonté selon l'exigence du morceau. C'est à un Bordelais nommé Grénié, que l'on doit la première pensée de l'orgue expressif. Ce l'ut vers le commencement de ce siècle que ce modeste amateur de musique donna naissance à cette innovation importante en unissant le principe des anches libres à celui d'une soufflerie à pressions variées, susceptibles d'augmenter ou de diminuer l'intensité des sons. MM. Debain et G'*, Alexandre et iils, Fourneaux et autres habiles facteurs, n'ont eu, il est vrai, que le mérite du perfectionnement; mais quelques-uns d'entre eux l'ont élevé si haut qu'ils ont pris aujourd'hui, chacun dans sa spécialité, le nom d'inventeurs, et l'on peut dire qu'ils l'ont acquis à plus d'un titre.
ORGUE HYDRAULIQUE. — Instrument très-ancien dont il est diversement parlé par les auteurs du temps. On sait seulement que sou mécanisme était mis en jeu par la compression de l'air au moyen de l'eau. 11 fut, dit-on, inventé en 23i avant J.-G. par Clésibius d'Alexandrie.
ORGUE MÉLODIUM. (Voy. Mélodium.)
ORGUE PNEUMATIQUE. — Celui dont les sons sont produits par le vent.
ORNEMENTS. (Voy. Broderies.)
ORPHÉE, n.pr. — Selon la mythologie, fils d'Apollon et de Clio
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ou d'^agre, roi de Thrace, et de la déesse Calliope ; père de Musée et disciple de Linus. Musicien habile, il avait cultivé surtout la lyre ou la cythare qu'il avait reçue en présent du dieu de la poésie. Ses accords étaient si mélodieux qu'il charmait jusqu'aux êtres insensibles; les bêtes féroces elles-mêmes accouraient à ses pieds, désarmées et attendries. La mort lui ayant ravi Eurydice, il descendit aux enfers pour y chercher son épouse chérie que la piqûre d'un serpent avait fait mourir, et il charma par la douceur de ses chants les divi-^ nités infernales.
ORPHÉON ou ORPHËOS, s. m. — Instrument à cordes de boyau qui résonne par le moyen d'une roue cylindrique comme la vielle, mais de plus grande dimension que celle-ci.
ORPHÉONIQUE, adj. — Qui concerne l'orphéon ou les sociétés orphéoniqiies.
ORPHÉONISTES, s. m. — On donne ce nom depuis quelques temps, dans certaines localités, aux jeunes choristes de l'école de chant communale. (Voy. Mutuel.)
ORPHÉGIiÉON, s. m. — Instrument très-ancien de la famille du luth. 11 avait huit cordes de métal.
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ORPHIGA , s. m. — Petit instrument à clavier inventé par Rœllig. Il ne peut être joué que par des mains d'enfant.
OHTIKN. — C'était, chez les Grecs, une espèce de nome exécuté par la flûte, lorsqu'ils voulaient animer les combattants dans les cirques ou les pugilats.
0 SALUTARIS OSTIA. — Prière chantée durant la sainte messe au moment de la Consécration. Elle se chante aussi en motet dans certaines grandes cérémonies et aux têtes du Saint-Sacrement.
0 SPLENUOR ŒTERNl PATRIS. — Hymne que l'on chante le dimanche à compiles pendant le Carême.
OSSEA TIBIA. — Flûte des Grecs, appelée ainsi parce qu'elle était faite avec des os d'animaux, qui le plus souvent étaient des os de jambes de grues.
OUVERTURE , s. f. — Sorte de composition mstrumentale à grand orchestre, qui sert de sommaire ou de préface à un opéra. Suivant quelques auteurs, c'est une symphonie vive et animée, riche d'effet et dont le but ingénieux est de reproduire et de grouper comme dans un résumé toutes les pensées les plus saillantes du drame musical ; selon quelques autres (et il est bon de remarquer ici que, sur ce point, J.-J. Rousseau et ses plus ardents antagonistes se trouvent parfaitement d'accord), c'est une reproduction servile et puérile qui ne sert qu'à dévoiler sinon l'inipuissance de l'art, du moins le mauvais goût du compositeur. Ils ajoutent que l'ouverture d'un opéra doit se borner h une simple et courte introduction, et que la meilleure de toutes est celle qui dispose tellement bien les cœurs des assistants, qu'ils s'ouvrent sans effort à l'intérêt du drame lyrique qui va frapper leurs oreilles et se dérouler sous leurs yeux.
L'origine de l'ouverture ne remonte guère qu'au siècle dernier. Un la doit à l'école française, et c'est Lulli qui, le premier, l'uitroduisit à l'Opéra.
OXPHÉORON, s. m. — Instrument à cordes très-ancien. C'était une espèce de luth, mais plus petit. C'est vraisemblablement le même que Yot-phéuréon. (Voyez ce mot.)
OXIPHONOS.— Ce mot, chez les anciens Grecs, répondait a celui de ténor, qui sert à désigner la voix aiguë d'homme, que l'on appelait précédemment haute-contre.