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boiir, etc. — Orgues à /ictrussinu. (Voy. ORGUES, et aussi Pianos a VF.ncrssiON contime.)
On apprlle aussi pcrruasion ou préparation l'action d'un accord qui doit tomber sur le temps fort, et sur lequel la note liée ou syncopée produit le choc dissonnant. (Voy. PnÉPARATiON.)
l'KUDENDO SI , EN SE perdant. — Ces mots italiens écrits sur un passage signifient que le son doit s'y évaporer peu à peu. C'est à peu près le même que moriendu. (Voy. Signes).
PI^ÎHIÉLÈSE. s. f. — Terme de plain-chant qui n'est plus guère en usage aujourd'hui, (".'était l'interposition d'une ou de plusieurs notes dans l'intonation de certaines pièces de chant pour avertir de la reprise.
PÉlUdOURDINE, s. /". — Ancienne danse flamande; c'était une espèce de ronde à 0/8.
PÉRIODE, s. f. — On appelle période une réunion de plusieurs phra-es musicales , correctement liées ensemble selon les lois du rhythme et de la mélodie théorique. L'excellence d'une période consiste principalement dans la liaison des traits, l'unité des pensées et la carrure des phrases.
PÉRIODOLOGIE, s. f. — L'une des parties les plus essentielles de la science musicale, qui consiste principalement dans l'art de lier entre elles les périodes mélodiques et toutes les phrases qui les composent, de telle sorte que, étroitement unies ensemble, toutes ces parties bien coordonnées forment un tout régulier auquel, abstraction faite de sa forme, de son expression et de son caractère, il est permis de donner le nom de composition. (Voy. Conduite, Unité.)
PÉKORAISON, s. f. (Voy. Strf.tte.)
PETITE FLUTE, s. f. — Ce petit instrument, qui donne l'octave aiguë de la flùtc tiaversièrc, est devenu très-important dans les grands concerts et surtout dans les musiques militaires. A une époque où le goût de la musique bruyante exerce chaque jour de plus en ])lus son empire sur les oganisations musicales, à une époque où les compositeurs, forcés de suivre l'impulsion de la mode et les exigences du public auditeur, se plaisent à grouper des masses retentissantes, il convenait d'étendre et de développer plus que jamais les extré-
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mités (le l'échelle sonore, c'est-à-dire, d'un côté, d'améliorer le jeu des instruments aigus ou d'en doubler la force, et de l'autre de créer des contre-basses en cuivre, des basses monstres, des octo-basses, des sax-tubas, etc. Sous l'influence de ce besoin du moment, \a petite flûte ne pouvait pas être oubliée , aussi a-t-ellc été, dans ces derniers temps, l'objet de la sollicitude de plusieurs facteurs émérites. Nous n'bésitons pas de mettre M. Auguste Buiïet de ce nombre, et nous donnons ci-après le modèle de la petite flûte à huit clefs qu'il a tout récemment perfectionnée.
PETITES NOTES. —Notes de passage. (Voy. Passage.)
PHILHARMONIQUE, s. et adj. des deux genres. — Ami de la musique.— Société philliavmonique, société d'amateurs où l'on se réunit pour donner des concerts, pour laire de la musique, etc.
PHiLODËONIQUE, adj. — Les vingt-cinq chants philodéoniques, avec fêtes et intermèdes, par M. Buessard, furent composés vers 1848 et 1849 pour célébrer l'indépendance et la liberté de l'homme conciliées avec le bien-être de la famille, la satisfaction personnelle et l'amour du travail.
PHILOMÈLE, s. f. - D'après la mythologie, fille de Pandion, roi d'Athènes, qui fut changée en rossignol. — Le ressignol luimême. — Qui n'a pas entendu, au milieu d'une belle nuit d'été, les chants mélodieux et suaves de cet oiseau musicien, qu'aucune voix humaine ne saurait égaler? On ne peut lui reprocher qu'une seule chose : celle d'avoir inspiré à un estimable compositeur (M. Lebrun) l'un des plus pitoyables opéras du répertoire français.
PHONAGOGUE, s. m. — On appelait ainsi autrefois les chanteurs de fugues. — Quelques-uns désignent ainsi la fugue elle-même chez les anciens.
PHONASQUE, s. m. — Le phonasgue était, chez les anciens Romains, à peu près comme est aujourd'hui, dans nos salles de concerts ou nos théâtres lyriques, le souffleur ou le chef d'orchestre qui aide, soutient et guide le chanteur, mais avec cette différence