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que la fonction du phonasqi'C consistait presque exclusivement à avertir celui-ci par signes lorsqu'il chantait faux ou trop fort.

l'HONATEUH, adj. m. — Que l'on emploie quelquefois pour phonique, et quia à peu près la même signification. Appareil phonateur, voûte phonique, c'est-à-dire qui engendrent ou produisent le son. C'est la qualification de la cause dont l'écho ou le retentissement sont l'effet. (Voy. Piiomque.)

PHONESTÉSIE , .«. f. — Science qui traite de la doctrine des sons, de leur propriété, de leur application physique, de leur iniluence psychologique, etc.

PHONIQUE, s, f. — Doctrine ou science des sons, appelée plus communément acoustique. (Voyez ce mot. ) — On emploie aussi quelquefois ce mot adjectivement.

PHONIQUE, adj. de» deux genres. — Qui tient aux propriétés de l'acoustique. Voûte phonique, hémicycle phonique, préparés selon les lois de l'acoustique en faveur des théâtres et des salles de concert. — Centre phoiiiqtie, place d'où part le son dans un écho.

PHONOCAMPTIQUE. adj. des deux yenres. — Qui répercute les sons, c'est-à-dire qui a les propriétés de l'écho.

PHONOMÉTRE, s. m. — Instrument pour mesurer les sons.

PHOTOGRAPHE ELECTRO - DYNAMIQUE. — Instrument à l'aide duquel se trouve im|)riméc, comme chez le typographe, toute musique improvisée sur l'orgue ou sur le piano. Cet ingénieux mécanisme, qui fonctionne par le moyen de l'électricité, vient d'être inventé tout nouvellement par MM. Stein et C'« , facteurs d'orgues à Paris.

PHRASE, s. f. — Le discours musical aussi bien que le discours oral ou oratoire se divise par parties, lesquelles parties sont ellesmêmes subdivisées en d'autres plus petites parties ou portions que l'on appelle communément yjassa^es, mais auxquelles quehiucs-uns donnent le nom de phrases. Ces phrases doivent être carrées, c'està-dire disposées de manière à ce que le plus parfait équilibre règne dans les huit, douze ou seize mesures qui les composent; sans cela le rhythme en serait boiteux et pécherait à l'égard d'une des conditions musicales les plus essentielles. (Voy. Carrure.)

PlIRASER, V. n. et v. ac. — On dit abstractiveraent qu'un com-

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positeur phrase bien, pour dire qu'il sait unir avec art ses phrases musicales entre elles; mais on dit aussi qu'il phrase bien sa musique, pour faire entendre, d'une manière plus étendue et plus catégorique, qu'il sait conduire ses périodes avec art et les amener victorieusement à leur but, qui est la cadence.

PHRYGIEN, adj. — L'un des cinq modes de la musique des Grecs. (Voy. DORIEN.)

PHYSHARMOINICA , s. m. — Instrument à clavier , sans cordes, mais composé de lames métalliques qu'un soufflet fait résonner. Il lut inventé par Antoine Hackel, de Vienne.

PIANINO, s. m. — Petit piano.

PIANISTE, s. des deux genres. — Celui ou celle qui joue du piano.

PIANISSIMO, adJ. — Superlatif italien qui indique le plus grand degré possible de douceur; il se marque souvent par deux P et même par trois P. (Voy. Signes.)

PIANO, ci-devant Piano forte, forté-piano, qui fut dans son origine clauicorde , épinèle , virginale et clavecin, s. m. — Instrument de percussion et à davier, inventé ou plutôt exécuté en 1717 par Schroder en Allemagne, après plusieurs essais tentés en 1711 à Padoue par Cristofali, et en 1716, à Paris, par Marins, facteur d'instrument de musique. Il din"ère du clavecin en ce que les cordes de métal dont est composée sa table d'harmonie, sont frappées par un martelet en bois, recouvert d'un morceau de peau, tandis que les cordes du clavecin étaient pincées par un bec de plume.

Quelques facteurs d'Allemagne, pays qui eut longtemps le monopole de la fabrication de cet instrument, y introduisirent successivement diverses améliorations, et il fut entin perfectionné en Angleterre, où John Broadwood établit en 1772 une fabrique de pianos qui, par les soins, le talent et la persévérance de cet habde facteur et de ses successeurs, est devenue la plus considérable du monde, entier.

Le premier et le plus important perfectionnement qui fut apporté au piano, ce fut le sj'stème dit à échappement ; il parut vers la fin du dix-huitième siècle. On doit à ce système, qui permet les répétitions rapides et successives de la même note, une exécution brillnutc

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