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|iour l'augmenter de la moitié lic sa valeur, ou mettre ee point nu-dcssus de sa tète pour indiquer que eette note doit être piquée et délachéc.
POINTU , lî , ndj. — En style plaisant et familier, on dit quelquefois qu'un chanteur a une voix jiointiie pour exprimer que les sons qu'elle produit sont maigres, sans eorps, sans ampleur et n'ont de développement qu'à l'aigu.
PONCTUATION, s. f. — La musique comme la littérature a sa ponetuation, c'est-à-dire ses repos plus ou moins marqués à l'aide desquels ses plirases et membres de phrases se lient entre elles et constituent un langage musical plus ou moins intelligible à l'oreille et au cœur.
POLACCA ou POLONAISE, s. f. — C'est la danse nationale des Polonais. Son caractère original est tout à la fois grave et léger, libre et majestueux, folâtre et solennel. On la note avec la mesure à 3/4 et un mouvement modéré; c'est un rhythme boiteux et saccadé, qu'on obtient en syncopant les deux premières notes de la mesure et faisant tomber sa cadence sur le temps faible.
La polonaise fut en si grande vogue dans le commencement du siècle qu'on en introduisit partout et qu'elle fit quelque temps oublier le rondeau dans les compositions musicales. Mais dès ce moment elle fut naturalisée française; elle perdit son caractère germanique pour prendre celui de la nation aimable et polie (jui lui avait donné une si touchante hospitalité ; et de grave, sérieuse et pimpante qu'elle avait été en arrivant, elle devint à jamais gracieuse, vive et légère,
POLKA, s. f. — Danse originaire de Bohème à deux temps et d'un mouvement assez gai ( allegretto staccato ). Elle se danse à deux, comme la valse, la mazurka, la redowa, etc.
POLKA-TREilBLEUR , s. m. — Espèce d'accordéon dont les sons produisent une sorte de tremblotement ou frémissement assez agréable à l'oreille. M. Saxel a attaché la spécialité de sa fabrication à ces sortes d'accordéons, qui sont aussi fabriqués avec beaucoup de succès par MM. Kaneguisser frères. (Voyez Accon-
DÉON.)
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POLYCÉPHALE. — Sorte d'air ou de nom? pour les flûtes, composé en l'tionneur d'Apollon par un descendant de Marsyas.
POLYiMNASTIE ou CHANT POLYMNASïlQUE. — Autre noj7ie pour les flûtes, inventé par Polymnestus, lils de Miles Cocophonien.
POLYPHONE, adj. des deux genres. — Qui répète plusieurs fois : voûte polyphone , rocher pnlyphone, centre polyphone , etc.; périphrases du mot écho.
POLYiMNlE, nom propre. — L'une des neuf muses. C'était, d'après la jSIythologie, celle qui présidait à l'éloquence et à l'harmonie.
POiNlPE, s. f. — C'est, dans quelques instruments de cuivre et principalement dans le trombone, où il est permanent, un fragment de tuyau recourbé qui s'adapte dans les grands tuyaux pour élever ou baisser le ton. — Dans d'autres instruments, tels que la flûte, la clarinette, le hautbois, le basson, la pompe est une eraboîture en argent ou en cuivre placée entre les principales pièces et qui sert aussi , au besoin , à baisser ou à élever le diapason de l'instrument.
PONT -NEUF, s. m.; au pluriel, également PONT- NEUF. — On appelle ainsi ces sortes d'airs ou chansons populaires qui courent les rues et sont censées devoir être chantées sur le Pont- Neuf. Au clair de la lune, Malbroug s'en va-t-en guerre, etc., sont des pont -neuf et non pas des ponts-neufs , quoi qu'en dise certain vocabulaire musical que nous nous abstiendrons de nommer.
PORT DE VOIX, s. m. — Sorte d'agrément du chant qui se marque par une petite note et qui se pratique en montant diatoniquement par un coup de gosier d'une note à l'autre. Le port de voix s'exprime quelquefois aussi sans le secours des petites notes et entre les sons mesurés du passage où il est employé. C'est alors une espèce de liaison accélérée qui est juste le contraire de ce qu'on appelle staccato. (Voy. Coulé, Liaison.)
PORTE-VENT, s. m. —Tuyau de bois qui porte lèvent des soufflets dans le sommier de l'orgue. La cornemuse et la musette ont aussi leur porte-vtut. Ce mot ne prend point d's au pluriel.
PORTÉE, i. /. — Nom que l'on donne aux cinq lignes parallèles