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un perfectionnement du dactylion et du chyrogymnaste. ( Voy. ces mots.)

STRETTE, s. f., de l'italien stretta, c'esf-à-dire la partie étroite et resserrée du morceau principal dans laquelle l'idée mère, l'idée saillante, est comme résumée ou concentrée. C'est une sorte de péroraison musicale que le compositeur place ordinairement à ï allegro final.

STROPHE, s. f. — Stance ou couplet d'une ode, d'un chant patriotique, d'une cantate ou de tout autre poème d'un style relevé ; ainsi nommée chez les Grecs, parce que dans leurs cérémonies, en chantant la strophe, le chœur tournait à droite autour de l'autel.

STYLE, s. m. — Manière d'écrire d'un compositeur. — Manière dont une composition musicale est écrite.

SLB TLUM PRŒSIDIUM.— Antienne à la sainte Vierge, chantée le dimanche à compiles.

SUCCESSION, s. f. (Voy. SiiTE.)

SUITE, s. f. — Ou appelle suite d'accords parfaits, suite de sixtes, etc., toute série d'accords de ce genre dont les successions se trouvent préparées selon les règles du contre-point. — Nom que l'on donnait autrefois à une collection de morceaux composés pour le clavecin. Plus tard on leur donna le nom de sonate.

SUJET, s. m. — Thème ou motif principal d'un morceau de musique. — Partie historique, anecdotique ou fabuleuse d'un drame musical. — Premières mesures ou introduction d'une fugue. (Voyez ce mot.)

SUPERFLU , E , adj. — Ce terme s'emploie en musique pour tout intervalle majeur auquel on ajoute un semi-ton : quinte superflue, septième superflue , etc.

SUPPOSITION, s. f. — On appelle notes ;jar supposition celles qui feraient double emploi dans les successions harmoniques et qui par cela même sont censées devoir être supprimées, bien qu'on les y suppose en réaUté. Ainsi lorsque deux ou plusieurs de ces notes montent ou descendent par degrés conjoints, dans une partie, sur une même note d'une autre partie, toutes ces notes diatoniques ne sauraient entrer à la fois dans le même accord, et ce sont celles qui doivent être comptées pour rien que l'on appelle notes par

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supposition. — On appelle aussi accor-d par supposition celui de certaines pédales ou basses fondamentales dont la note de tenue est étrangère à l'harmonie, h'accord par supposition est au grave ce que l'appogiaturc ou note de passage est à l'aigu.

SURABONDANT, ad/. — Quelques-uns donnent le nom de notes surabondantes à celles qui sont en plus-value dans les triolets^ les sixtines, etc.

SUR-AIGU, Ë, adj. — Qui est une octave au-dessus de l'aigu ordinaire : voix sur-aiguë, note sur-aiguë, etc.

SUR UNE CORDE. — Sopra una corda. Quand cette indication est marquée au-dessus d'un passage écrit pour un instrument à cordes, tel que le violon, le violoncelle, etc., elle signifie qu'il doit être exécuté sur une seule corde, et non en passant d'une corde à l'autre, ainsi que cela se pratique le plus ordinairement.

SUS-DOMINANTE, s. f. — Sixième note du ton. On l'appelle ainsi parce qu'elle est placée immédiatement après la dominante. (Voy. Mode.)

SUSPENSION, s. f. — On nomme accord de suspension celui dans lequel une ou plusieurs notes sont retardées. — Suspension se dit aussi du silence ou retard auquel on satisfait toutes les fois que la phrase musicale est suspendue par un tacet ou par un point d'arrêt.

SUS-TONIQUE ou SUTONIQUE, s. /; — Seconde note de la gamme du ton. Ainsi, par exemple, la note i-é est la sus-tonique du ton de do. (Voy. Mode.)

SYMMICIUM , s. m. — Instrument de musique très-ancien , inventé par Symmicius. 11 était composé de trente-cinq cordes.

SYMPHONIE, s. f. — Ce fut d'abord, chez les anciens, une réunion de voix et d'instruments quelconques formant concert. — Aujourd'hui le mot symphonie est plus spécialement consacré à une réunion d'instruments où dominent les instruments à cordes. — Le morceau d'exécution lui-même : une symphonie de Haydn, une symphonie de Beethoven, etc.

SYMPHONIE CONCERTANTE. — Morceau composé pour deux ou plusieurs instruments obligés , avec accompagnement d'orchestre.

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