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seau, lorscju'il dit que le qoût sert de luxetths a la raisom.

G^KCV^'^O.— Gracieusement. (Voy. Signes.)

GHADL'EL , s. m. — Chant sacré qui se récite dans l'office solennel de la messe , après \'c.\ ître. — Un appelle aussi graduel le livre du plaiii-ehant qui contient les matines. Le (/rarfi/e/ est ainsi appelé parce que autrefois les clercs qui le chantaient se tenaient sur les degrés du pupitre , et peut-être un peu aussi parce qu'ils le chantaient par parties et alternativcnieut : graduation.

GRASSIsYt.MENT, s. m. — Défaut de langue chez quelques chanteurs, qui les oblige à appuyer doublement sur les r ctà mouiller les/.

Avant d'apprendre à chanter il faut savoir bien parler et bien prononcer; c'est pourquoi, afin de solfier convenablement, il faut que la langue de l'élève soit dégagée de toute diction ou articulation vicieuse.

GRAVEUR, EUSE , s. m. et f. — Celui ou celle qui fait profession de graver la musique.

GRAVUUE llE LA iMUSIQUE. — t^uvre du graveur de musique sur étain ou sur cuivre. (Vuy. ïïpographee musicale.)

GliÉGORlKN (Chant grégorien.) — (Voy. Plain-Cuant.)

GRUSSE-CAISSE. — (Voy Gros-tamdoir.)

GROS-TAMBOUR ou GROSSE-CAISSE. — Instrument à percussion indispensable dans les tutti de la musi(|ue militaire. R sert à marquer la mesure dans la marche et ajoute à l'énergie plus ou moins accentuée de l'harmonie qu'il accompagne et qu'il soutient vigoureusement.

MODÈLE d'un gros TAMnOin DU UIX-lllIITUCME SIÈCLE.

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GROUPE, s. m. — Sorte de broderie composée de plusieurs petites notes, trois ou quatre au moins, placées devant la note principale, et qui ne comptent pas dans la division de la mesure. — C'est aussi une sorte d'arpège composé de quatre notes au moins , mais marchant par intervalles conjoints, en montant ou en descendant, tandis que celui-ci ( l'arpège ) , procède ordinairement par intervalles disjoints, selon l'ordre des accords. — C'est encore la réunion de plusieurs cordes d'un instrument, lorsqu'elles sont accordées à l'unisson , telles que celles d'un luth ou d'un piano.

GRUPETTO, s. m. — Mot italien qui signifie petit groupe. (Voy. Groupe.)

GUDDOK , s. m. — Nom d'une espèce de violon à trois cordes, en usage chez les paysans russes. (Voy. Violon.)

GL'IDE, s. f. — Partie de la fugue qui entre en matière et qui annonce le sujet.

GUIDE-JMAIN , s. m. — Mécanisme propre à donner de l'action et de l'agilité aux doigts des persoimes qui .ipprennent à jouer du piano. Il n'en est aujourd'hui presque plus question ; il a été sacrifié au daciylion de M. Herz, et surtout au chirogymnastc de M. Martin, qui est en vente chez .M. Simon Richault. (Voy. ces mots.)

GLIDON, s. m. — Le guidon est un signe qui se met ordinairement à la fin d'une portée , et qui sert à indiquer la première note de la portée qui suit. C'est une espèce de zig-zag posé sur la ligne, à la place de la note que l'on veut annoncer.

GulDOilS.

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GUIMBARDE, s. f. — Sorte d'instruments que quelques-uns appellent <row/3e. trompe-laquais , trompe de Brarn. quelques autres rebute et d'autres enfin guitare. C'est un petit cercle de fer ou de laiton, de forme à peu près ovale, terminé par deux branches parallèles et ayant dans son centre une petite languette d'acier élastique que l'on fait frémir avec l'index de la main droite en le tenant fixé sur les dents à l'aide de la main gauche. On chante un air à mesure que l'on fait vibrer l'instrument, ce qui produit un son assez gro-

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tesque et qui a quelque rapport avec celui d'une vieille et mauvaise guitare. Les Italiens l'appellent spassajjciisieru ou iwiui.

GriHDAIIDK EN SOIS DE LA KOUVËLLL-IRLAXDE,

GUITARE, s. f. — Instrument à cordes et à manche, que l'on pince avec le pouce, l'index, le médium et l'annulaiie de la main droite, dont le petit doigt seul reste appuyé sur la table d'harmonie. La ijuitare est montée sur six cordes dont trois en soie, recouvertes d'un léger fil de métal, représentant les basses, et trois en boyau, lesquelles font entendre à vide les notes suivantes : mi , la, ré, sol, si . mi. .Son étendue est de trois octaves environ.

Cet instrument, très en vogue chez les Kspagnols, qui l'ont reçu des Maures, y a remplacé le luth et la mandoline. Il avait même joui de quelque faveur en France et en Italie; mais il commence depuis quelque tem[)S à être partout un peu néglige ou délaissé entièrement pour le piano, dont le perfectionnement ctlQ popularité niéritée redoublent de jour en jour. La yuiton' toutefois ne devrait pas être entièrement abandonnée, car si son mécanisine irrégiilier et le son maigre de ses cordes, surtout lorsqu'elles ne sont pas pincées à vide, ne produisent qu'un très-médiocre effet, en revanche elle peut être d'une grande utilité pSr ses arpèges dans l'accompagnement d'une romance, d'une mélodie, d'une barcarolle, etc., et quelquefois même indispensable à certaines voix légères qui, sans avoir beaucoup de corps , savent suppléer à la force des poumons par le bon goût de la méthode, mais qui se trouveraient trop absoibées, dans un salon, parles sons larges et retentissants du piano ou de l'orchestre.

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On distingue plusieurs sortes de guitares de formes différentes, selon les divers pays dont elles proviennent. L'une des plus remarquables est la lijro-gnitare , renouvelée des Grecs en France dans le siècle dernier, très-appréciée par sa l'orme gracieuse et poétique, mais néanmoins abandonnée une dernière fois encore comme produisant des sons plus sourds et plus maigres que ceux de la guitare ordinaire, qui le sont déjà bien assez; — la guitare d'amour, à sept cordes, inventée en 1823 par Staufer, de Vienne; — la guitare allemande ou le sistre (voyez ce mot); — la guitare espagnole, à cinq cordes, que l'on frappe avec la main, — et enfin la guitare française ou sistre perfectionné , qui est en grande voçtue en Italie. (Voy. SconoATURK.)

Jlodile d'une Guitake- Lyhk du dix-liuitième siècle, qui avait la prétention d'imiter les sons de la harpe, et qui fut abandonnée peu après.

Autre modèle prenant le titre de HAnpo-LYRE, et dont l'innovation n'eut pas un meilleur sort.

Autre modèle d'une Glitahe a péuales, dont la prétention n'était pas moins ridicule que celles des deux

autres.

GUITARISTE, subst. des deux genres. — Celui ou celle qui joue de la guitare.

GUIH.\HK, et selon d'autres KISSAR, KIÇAR. KICARAH ou KITARAH, .S-. ///. — Kspèce de Ivre nubienne en usage cbez les

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