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ft réunies cn5cml)lc d'un seul coup d'œil et d'un seul trait de plume.
JEU , s. m. — Manière de jouer d'un instrument de musiiiue. — On appelleyeux, dans l'orgue, les divers assemblages de tuyaux destinés à imiter les divers instruments de musique qu'ils représentent; jeu de flûte , jeu de trom/jette , jeu de voix humaine, etc. (Voyez Registres.)
JEUX, s. m. pi. — C'étaient, chez les anciens Grecs, de grandes fêtes célébrées en l'honneur des dieux , à certaines époques de l'année, et où se mêlaient ordinairement des concours de musique. Voici les principales :
JEUX CHRYSANTINIQUES.'— Fêtes des fleurs célébrées à Sardes en Lydie.
JEUX ISTHMIQUES ou ISIHMIENS. — Fête triennale , célébrée durant l'été à Corynthe, pour exercer les athlètes et les joueurs de flùle ou d'autres instruments de musique.
JEUX NÈiMÉENS. — Fête célébrée à Argos en l'honneur d'Hercule, vainqueur du lion de Némée; elle avait lieu tous les deux ans, dans une plaine située près de la forêt de ce nom.
JEUX OLYMPIQUES. — Grande fête populaire célébrée tous les quatre ans dans la plaine dite à'Olympie , située près de Pisa, dans le Péloponèse. Des luttes musicales étaient établies dans cette fête , et on y décernait des prix aux vainqueurs.
JEUX PYTHIQUES. — Cette fête , qui avait lieu à Delphes tous les quatre ans, avait été fondée en l'honneur d'Apollon; elle était célèbre par les luttes ou exercices gymnastiques de toute espèce, et surtout par les grands concours de musique qui y étaient ouverts aux artistes, aux poètes lyriques et aux musiciens.
JONGLERIE, s. f. — C'était, du temps des troubadours provençaux , l'art de faire des vers et de chanter. ( Voyez Jo.n-
GLEUBS.)
JONGLEURS, s. u,. pi. — On appelait ainsi, du temps des trouvères et des troubadours , certains ménétriers ou joueurs d'instruments vulgaires , qui cherchaient à les imiter en courant les piuvinoesoii ils allaient chanter leurs poésies. — Plus taid te ne furent