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cidents ou complications, c'est-à-dire aux saignées, gux sangsues, aux bains, aux fomfenlolians émollientes et narcotiques , aux boissons délayantes , à la diète, au repos, aux frictions sur les reins et sur U ventre. Enlin lés graviers restent-ils, quoiqu’on fasse, dans les réservoirs qui les contiennent, et les dou leurs augmentent-elles d’intensité, on insiste de plus en plus sur les moyens que nous venons d’indiquer, et le malade ne recevant, en définitive, aucun soula gement, on en vient à des opérations qui sont, ou le broiement des graviers ou leur enlèvement par l’opération de la. taille.

GK1PPE. — (Voyez les mots Catharrf, , EsqtjinaxtiE, Rm-aïc).

il GROSSESSE. — État de la femme qui a conçu. Il ï y a trois choses à considérer dans la grossesse : les t- signes qui l’annoncent ou la caractérisent , les soins it dont elle exige que les femmes s’entourent, et les ir accidents qui peuvent venir la compliquer.

Le signe le plus saillant qui, dans les cas ordinaires , peut faire croire à une femme qu'elle est eni: ceinte, est la suppression de scs règles, bien ep- - tendu quand, dans le cours du mois qui a précédé 1, le moment où les règles devaient paraître, elle s’est It placée dans la position sans laquelle la conception

• ne peut avoir lieu ; qu’elle a souvent éprouvé à un y point quelconque de cet intervalle des frisson nets me uts et des tressaillements universels, de légers

* spasmes et un abattement qui n’est pas pour elle sans quelques charmes. Dès le début, on a remarqué

. 'dans ses traits quelque chose d’insolite, une sorte i, oie décomposition de l'ensemble de la figure ; les ■ yeux ont perdu leur brillant et se cernent. Fréquemment il survient une salivation plus ou moins abondante, et presque toujours des nausées et même

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lie véritables vaimsscmeuls, du dégoût une ré|!ugu an ce pour les aliments succulents, mais un désii prononcé pour les mets acides et quelquefois pom ies choses les plus extraordinaires. Un voit cucora assez souvent survenir des palpitations , des syncopes, de la gène dans la respiration , des hoquets et de fréquents bâillements, un changement notable dans le timbre de la voix, cniin les seins se goullcul. Ces phioenènes durent plus ou moins longtemps; ils persistent quelquefois pendant tout le cours do la grossesse; d’autres fois, ils se calment et cessent vers le quatrième mois, époque où le développement progressif et alors bien manifeste du ventre et les mouvements de l'enfant, uc laissent plus aucun doute.

Les femmes enceintes , quand elles le peuvent , doivent habiter un lieu sec et élevé, se livrer chaque jour à un exercice modéré, se nourrir d'aliments sains , résister autant que possible aux écarts de leur désir, s'habiller de telle sorte que tous les mouvements soient libres et toutes les parties du corps a l'aise, éviter le frais , l’humidité elles variations brusque de l'atmosphère. Les bains ne sont bien in- I •fiqués qu'au milieu et sur la fin de la grossesse; plus I t't ils peuvent déterminer l'avortement, surtout r l 'nez les femmes qui sont Sujettes aux pertes et qui J i nt déjà eu des fausses couches. Les lavements sont i Dujours utiles. Ori doit éloigner d’une femme eu :einte toutes les émotions vives ou pénibles, satisaire autant que possible à ses caprices, mais ne pasj ni laisser faire, sous prétexte d'r nviet , des acte: répréhensibles.

Quant au dégoût , aux nausées, aux vomissement qui surviennent ordinairement pendant les premier | mois de la grossesse, ils dépendent presque toujour

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