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de l' influença sympathique que la matrice exerce sur l’estou.ac, et cèdent assez souvent à 1 usage dr l'eau de sel U , aux légères infusions d’oranger ou de tilleul, de mélisse, de camomille , de racine de columbo, ou à quelques cuillerées de vins d’Espagne. On a également proposé contre le vomissement un mélange par parties égales de kirch et de sirop de sucre dont on prendrait une ou deux cuillerées après chaque repas. On arrête aussi facilement avec quelques pastilles dans lesquelles entrent le cachou ou le borax, le crachement qui se montre assez souvent avec le vomissement.
Reste une dernière question, c'est celle qui est relative à la nécessité de la saignée dans le cours de la grossesse. Cette nécessité est-elle aussi absolue que le disent beaucoup de médecins , et que le croyent b plupart des femmes? Non, assurément , et quand au cun signe de pléthore ne se tait remarquer, elle es; pourlemoins inutile. Dans le cas contraire elle est indispensable, mais on ne devra jamais perdre de vue le sage précepte sur lequel les accoucheurs prudents in èistent beaucoup, de ne tirer dans ce cas qu’une petite quantité de sang à la fois, et de n’ouvrir qu’étroitement la veine dans la crainte qu’en en retirant trop ou trop vite la femme oe tombe dans une syncope qui pourrait faire périr l’enfant et occasionner l'avortement. Le moment le plus favorable à la saignée est généralement l’espace qui sépare le troisième mois du septième.
Divers accidents peuvent venir compliquer la grossesse, les chutes de la matrice , les hémorrhagies et les convulsions sont les plus graves. Nous avons parlé du premier au mot descentes , et des deux autres aux mots ht'marrhaÿiës et commisions