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prévoit bien, l'éloignement momentané de tout ce qui ■>l capable de provoquer les désirs que le sujel ne peut satisfaite. L'impuissance qui dépend d'un régime débilitant réclame le même moyen : nourriture fortifiante, et tout ce qui peut relever les forces. Ce nesl qu’auiaut que l' économie sera relevée de l'état de détérioration geuéi ale qu’on peut recourir, bien entendu, encore avec toute la prudence nécessaire, aux stimulants directs des tu g a lies gémi aux. Ou regarde comme propres à procurer cette stimulation les substances spiritueuses et fortement aromatiques, comme les diverses espèces de mentbe, la vanille, le safran, l'ambre gris, le musc l’opiutn, niais pris à des doses élevées, ce qui n 'est pas sans danger; eufin les feuilles d’un espèce de chanvre ( eanabis iridica ), qui constitue la principale substance dont les Indiens et les Turcs se servent en pareil ras.
Mais de toutes les substances décorées éde-
eiue du nom d'aphrodisiaque* , celles dont I action est la plu» énergique, et que par cela même il ue faut employer qu’avec la plus grande réserve, sont la caut liai i .e et le phosphore. Lu première entre dauslaplupart des préparations connues des débauchés sous les nom- de diablotins d’Italie, de pastilles de Venise. On emploie aussi avec succès, et c’est par là qu’il est toujoui • prudent de coinmencér, Jes demi-bain» froids,-, les vapeurs aromatiques d'olibèn.de genièvre, les Iricti uis laites sur les {misses avec des liniments dans la composition desquels entrent 1 ambre, le musc; lesvésicatoire» vo unis sur le bas Je la colonne vertébrale. L'électricité a aussi été quelquefois employée avec sucres; mai», nous le répe-tons, c’est bien plutôt daml l abslinuMcc que dans tou'-es ce» substances qu’on peu I trouver les moy ens de recouvrer une faculté que l aine I a deti uit-e , et dont il serait à désirer qu’on sût faire b I sacrifice à IVjje où elle ne peut plus cire productive.