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efncace que dans aucun autre cas, Dans les circonstances ordinaires on se borne aux lotions rafraîchissantes faites avec l'eau de sou vinaigrée, l'eau de laitue, de cerfeuil ; les cataplasmes sont aussi très utiles tant pour calmer l'inllammation que pour faire tomber les croûtes. Si cetto inflammation est peu intense, dès le début, en peut saupoudrer de tleur de soufre ces cataplasmes qui sont généralement faits avec la fécule de riz et de pomme do terre. On passe de là aux lotions iodurosulfurcuscs , aux eaux de Ttarège», et si l’on n'obtient' pas une résolution complète, on peut en venir soit à couvrir toutes les parties malades d’une pommade vésicante , pour changer leur mode de vitalité, soit à cautériser les pustules et les tubercules avec le nitrate d'argent disposé en crayon ou en lotions. Dans ce dernier cas la cautérisation doit être faite avec la pim grande circonspection, parce qu’il pourrait en résulter des cicatrices fort désagréables.
MIGRAINE. — Quoique la migraine et le simple mal de tête soient assez communément confondus et paraissent, pour bien des personnes, n’étre que deux formes ou deux degrés de la même maladie , on ne peut cependant se refuser à reconnaître qu’ils diffèrent essentiellement : la première offrant tous les caractères d'ttne affection nerveuse dont la cause échappe presque toujours, le mal de tête n'étant la plupart du temps qu’un état d'excitation sanguine ou do congestion cérébrale dont le point de départ est souvent l’estomac. Plus commune chez la femme que chez l’homme, la migraine est fort sujette à récidive et revient souvent h des époques régulières. Son début est brusque ; la douleur commence d’abord à sc faire sentir an front , vers l’angle interne Ce? yeux , et de là envahit la tête tout entière qui
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ee trouve wentot , comme serrée dans en étau , ou comme frappée de violents coups de marteau. Il survient assez souvent des nausées et même des vomissem'ents, mais qui n’ont pas comme dans le simple mal de tête l’avantage de faire cesser la douleur, ce qui prouverait que dans la migraine l’estomac n’es» qu’jniluencé, tandis que dans le mal de tète ce serait ordinairement le contraire.
Le'traitement de la migraine est assez difficile à formuler d’une manièrebien précise. Se trouve-t-elle affecter une personne jeune et sanguine? on fait très bien de lui conseiller la saignée ou les sangsues au siège suivant le cas; la personne est-elle au contraire plus nerveuse que sanguine , ce qui arrive le plus communément? on emploie pendant les accès les bains de pieds très chauds et même les cataplasmes irritants appliqués sur le creux de l’estomac; on place la personne dans un lieu obscur, loin de tout brui* et on lui applique des compresses d’eau vinaigrée sur le front , ou des linges trempés dans un mélange d’ammoniaqué liquide et d’eau dans le rapport d’un à dix et auquel on ajoute une certaine quantité de sel marin, de camphre et d’eau do roses. Enfin on administre des potions antispasmodiques.comme l’eau de laitue, de tilleul, auxquels on ajoute du sirop de pavots blancs. On a aussi relire quelques bons effets des courants électriques et du galvanisme ; c’est ce qui a fait naître l’idée de ces bagues dites aimantées, dont l’effet est. bien entendu, purement imaginaire. Ouand la migraine devient chronique, les personnes qui en sont affectées font bien de tenter un vésicatoire au cou ou derrière les oreilles, de chercher' à découvrir si elle ne serait pas liée à une habitude supprimée. S'il y avait périodicité bien manifeste dans les accès, le sulfate de quinine, doané cornun.