MOR
nous l'avons indiqué au mot /livre, trouverait parfaitement son, application. Il est encore des migraines qui no cèdent qu'aux progrès de l’âge ou à un chan-’ gement complet de position.
MILIAIRE. — Caractérisée par l'éruption de véhicules très petites , répandues en nombre variable sur la peau comme des grains de millet, cette affection est plutôt un symptôme de maladie qu’une maladie par elle-même, aussi demande-t-elle plutôt un traitement général, cVsl-à-dire un traitement appliqué aux maladies ou complications qui raccompagnent ou dont elle dépend, qu'un traitement spécial. En effet, le plus ordinairement, la miliaire simple cl légère demande à peine l’usage des boissons délayantes et tempérantes, le repos, un air pur et un peu chaud, un régime sobre même de la diète. Si elle s'observe chex uno femme en couche, ce qui est assez commun, l'eau de veau, lit petit-lait et une grande attention donnée aux couches, en triomphent aisément.
Quand la miliaire règne épidémiquoment et se trouve accompagnée de sueurs abondantes , ollo prend le nom de Suettc miliaire. (Voyez Scette)
MORVE. — Longtemps on a cru la morve propre au cheval ou , pour mieux dire, aux solipédes ( animaux dont le pied est enfermé dans une seule corne) ; mais une expérience, bien tristement acquise dans re* derniéiev année* . tant en Allemagne, en Angleterre et en Hollande qu’en France , n’a laissé nucun doute sur sa transmissibilité, de* animaux sur lesquel» on l’a remarqué habituellement, à l'hoinine. Toutefois, aucun fait n'a encore même fait soupçonner qu’elle put se déclarer spontanément chez lui.
Spécialement caractérisée par un rhume de cerveau accompagné d’on cronlement ou mieux d’un fluv naval sanguinolent et purulent, une éruption de