ONA
ia chaleur de Pété, sont au premier- rang. Il ne faudra pas oublier l’usage des boissons légèrement acides, telles que la limonade, les boissons délayantes et quelques légers laxatifs de temps en temps , mais jamais ;tu point d’irriter vivement la membrane interne des intestins. L’u'age des aliments secs et cpieés, salés ou filmés, des aromates, du café, du tabac, employés comme stimulants pour agacer la fibre nerveuse et tendre l’excitabilité musculaire, peuvent encore avoir un effet puissant ; mais leur usage, poussé à l’excès, ne serait pas sans danger. Nous en dirons autant des sudorifiques, tels que le gayac, la squine et autres médicaments sgjnblables, qui sont toujours âcres et irritants.
ONANISME, ilnxiurbation. — Les suites funestes de cette déplorable habitude , malheusement bien commune dans tous les lieux où les enfants, surtout ceux des deux sexes, sont réunis en grand nombre, sont trop connus pour qu’il soit utile d'en faire ici le triste tableau.
L’existence de l’onanisme reconnue, on doit procéder hardiment à la réforme de cette désastreuse affection ; pour la combattre, les parents doivent avoir recours à l’hygiène et à la morale. Une nourriture lactée, végétale, sera préférable h une nourriture animale et excitante ; on empêchera la réunion, les jeux entre sexes opposés. Un exercice actif' une gy mnastique bien dirigée, des occupations sérieuses, variées et toujours en rapport avec l’intelligence de l’enfant seront d’un précieux avantage ; nous en chions autont des punitions et des récompenses. Si le raisonnement peut déjà être entendu , il sera bon d’en faire usage pour faire le tableau des maux physiques et moraux que doivent inévitablement encourir les enfants qui s'abandonnent à l'onanisme ,