‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 122 sur 197 · ONG · texte numérisé non relu

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est plus difficile. Il s’élève quelquefois de l'ulcération de la peau une espèce d’excroissance charnue semblable à celle qutsurvient souventaux doigtsaffectésde tournioleou de panaris. Dans un degré plus avancé, l'inflammation s’étendant à toute la peau qui environne l’on • gle, les adhérences de celui-ci s’en trouvent détruite-.. Alors il s’y fait une suppuration abondante, sanicuse et fétide ; les douleurs sont très-vives , et le malade ne peut marcher qu’en s'appuyant sur le tal. n.

De tout temps , on a senti la nécessité de remédier le plus promptement possible à cette maladie, et on a imaginé contre elle une infinité de moyens. Ces moyens sont de deux sortes, suivant qu’ils s’adressent à l’ongle ou aux chairs qui le recouvrent. Dans le premier cas, on a d’abord cherché à remédier à la trop grande largeur de l’ongle, cause présumée de tout le mal. Pour cela, on a d’abord imaginé de l’user à sa partie moyenue, de manière à le partager en deux, et à rapprocher ainsi ces deux moitiés, soit par des tampons placés entre leurs bords extérieurs et les chairs, soit par un fil introduit dans un trou pratiqué sur chacune d'elles ; maison y a renoncé, parce que l’ongle ne pouvant jamais , quoi qu’on fit, être divisé dans toute sa longueur, les deux parties résultant de sa division étaient tenues écartées. On lui a substitué la résection au moyen du bistouri de toute la partie incarnée , depuis sa racine jusqu’au bord libre, en brûlant même avec la pierre infernale la partie de la racine «pii pourrait se reproduire.

D'autres auteurs, ayant cru que la maladie dépendait de la courbure vicieuse de l’ongle , ont cherché à le redresser en parvenant à introduire une lame d<: fer blanc ou de plomb enlre sa face intéiienre cl les chairs, puis en recourbant cette feuille métallique 6ur le côté ou les côtés de l’orteil , suivant qu'il est

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