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incarne d’un ou de deux cotés, j>our déprimer les chairs excédantes; ce moyeu réussit dans bien des cas. Les chirurgiens modernes, peut-être trop souvent empressés d’opérer, lut préfèrent l’arrachement de la partie incarnée de l'ongle ou même de sa totalité.

Restent maintenant les moyens dirigés contic les chairs qui recouvrent l'ongle. Tout . à leur égard , se réduit, comme on le prévoit de suite, à les enlever. (>l enlèvement se fait, soit avec le bist mii , soit avec la pierre infernale ou la potasse caustique. Ces deux m >yens peuvent avoir le mérite de la promptitude dans h » résultats et de porter le cachet chirurgical ; mais ils sont par trop effrayants et trop douloureux pour qu’on s’y soumette bénévolement en dehors des cas extrêmes; aussi , préfère-t-on , dans les cas ordinaires, avoir recours aux premiers moyens, surtout a la plaque introduite sous l'ongle et reromtiée sur les cotés de l'orteil, qu'elle embrasse en partie.

01*111 HALM1E, Rougeur des y eux, il a td' y eux. — On nomme ainsi, en langue médicale, i'inünmmatiou de la membrane qui tapisse laparlic extérieure du globe oculaire, pour se réüéchir sur la partie interne des paupières ; c’est h dire à tout état de l'œil ou des paupières qui se produit au dehors par quelque rougeur ou quelques-uns des signes ordinaires de l’ inflammation.

l.*s causesde l’oplithalmic sontexternes ou internes, suivant que ces causes résident dans l'application de substances irritantes sur les yeux, comme des liquides lroids ou acides, l'action d'un vent froid ou chargé de poussière cl de sable, l’exposition h une lumière très vive, h la fumée ou h des vapeurs' irritantes, à la présence ou au simple contact de corps étrangers; ou bien suivant que ces causes sont la suppression de la transpiration, d!un saignement de ucx ou de

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toute autre perte habituelle. L'oplithalmle peut aussi tenir h un état scrophuleux ou vénérien.

Lorsque celte maladie est simple et légère , elle cède assez promptement h la diète et à quelques doux purgatifs, comme l’eau de veau, l’infusion de séné, secondés par quelques morens locaux, à la tète desquels se placent naturellement les lotions émollientes, les cataplasmes faits avec des herbes mucilagineuses bouillies dans du lait. Le. lotions froides réussissent aussi quelquefois , mais chez les personnes sanguines elles occasionnent plus de mal que de bien.

Est-elle plus inlençc, on doit s’attacher à empêcher qu’elle ne tourne h suppuration, parce que quand elle arrive h cet état, il se forme assez souvent des taies qui, si elles surviennent en face de la pupille, gênent ou même empêchent complètement la vision. A cet' effet on a recours à la saignée du bras, aux sangsues derrière les oreilles , aux bains de jiicds S) napisés, aux purgatifs salins, comme l’eau de Sedlitz, culin aux vésicatoires et même au séton placé derrière le cou. Une atonie caractérisée par le changement de couleur de l’œil qui, de rouge vif, devient brun ou violet, et par la cessation ou la diminution de la douleur, succèdc-l-elle à la vive inflammation? on remplace les médicaments émollients par des topiques astringents, comme l’eau blanche très 'étendue d’eau , la solution de sulfate de zinc, et même de nitrate «l'argent , dans les rapports de 10 ceritigr. environ , ou 2 grains par 32 gramm, en une once d’eau. On fait aussi avec avantage des frictions sur le front et même sur les paupières avec une pommade mercurielle simple, ou mieux associée avec l’extrait de belladone.

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