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tôt pendant les sais.) ns où existent de brusques changements de température, comme le printemps et l'automne, que pendant les grandes chaleurs de l'été ou les rigueurs de l’hiver. De même que la variole, la scarlatine et la miliaire, la rougeole a trois périodes : l'une d'invasion, une d'éruption et une de terminaison ou de dcsquainniatioii. Les phénomènes qui constituent la première période sont, un étal de tiistesse et d'atultemcnl , une courbature dans les bras, les épaulés et les cuisses , uue coloration inaccoutumée des joues , un larmoiement des yeux et surtout un rhume de cerveau , et presque toujours de U toux. Ver» le troisième ou le quatrième jour apparaisseul 1rs taches caractéristiques de la maladie, qui sont rouges, distinctes , circulaires . légèrement élevées, paraissant d'abord à la figure , mais se répandant bientôt au cou, à la poitrine, au troue et aux membres. Elles no tardent pas à -e réunir pour former des plaques plus larges et irrégulières, séparées par des intervalles dans lesquels la peau conserve sa couleur. Dès le quatrième, et même asses souvent le troisième jour de leur apparition, ce» taches commencent à perdre de leur coloration et prennent une teinte jaunâtre pour se terminer en petites écailles. En même temps, tous les phénomènes, ainsi que la fièvre tombent; niais si le. rhume de cerveau disparait, la toux persiste toujours quelque temps.

Ce qui distingue la rougeole de la petite vérole, c’est que, dans celle derniere, l’éruption n’cst pas upe simple tache à peine saillante au-dessus de la surface de la peau, mais un véritable bouton, et que le moment où les taches de la première disparaissent est précisément celui où les boulons de la seconde se remplissent de pus. Elle est aussi facile à reconnaître de la scarlatine, en ce que celle-ci , ail lieu de se répandre de la figure au tronc et de ceux ci aux meui-

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lires, envahit de suite tout le coi ps, et qu'au lieu de former des taches comme la rougeole, elle colore uniformément toute la peau. La rougeole n’est pas, en général, une maladie grave ; quand elle est béuigne et sans complication , son traitement est d’une extrême simplicité : on se borne à tenir le malade au lit chaudement, mais sans le charger de couvertures, comme an le fait souvent à turl; à lui faire prendre des tisanes émollientes chaudes et à le mettre à la diète. Si la toux est très intense, on ferait bien de mettre dans chaque verre de tisane une cuillerée à bouche de sirop de pavots blancs, et, si l’éruption se supprimait, il serait urgent de la rappeler par des boissons sudorifiques, mais mieux encore par un bain de vapeurs ou des cataplasmes légèrement sinapisés.

ROUSSF.UIt ( Taches de ). — Connues en médecine sous le nom à'éphélides , ces altérations paitielles de la couleur de la peau sont de trois espèces, désignées par les noms de taches lenticulaires , taches salaires et taches hépatiques. Lespremières, qui sont les plus communes, se rencontrent surtout chez les jeunes sujets, plus fréquemment chez les femmes que chez les hommes, et de préférence chez les individus blonds ou roux, dont la peau est fine et blanche. Souvent eongémales, ne survenant d’autres fois qu’à douze ou quinze ans, généralement plus prononcées dans l’été que dans l’hiver, elles se présentent sous la forme de [petites taches arrondies , jaunâtres on brunes, assez semblables à des pellicules de son et répandues sans ordre, mais assez souvent réunies sur le nez et sur les pommettes. Les taches solaires sont ordiuairement plus larges que les précédentes, d’un brun plus foncé, «t surviennent surtout après un certain temps d’exposition à une vive chaleur solaire ou d’habitation dans un pays chaud, pour diqiaraitrc avec la cause sous Vin -

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lluence de laquelle elles oui paru. Les taches liépati • que» sont encore (tins larges, assez, découpées, d'un Itrun safraué, se recouvrent q ut-lquefois d’uue sorte île tiesquaumialion, se reucoutrcul suc toutes les, parties du corps, surtout chez les femmes au tronc, au cou, à la poitrine, et formeul sur ta figure de celles qui soûl enceintes ce qu'on nomme vulgairement le masque. Elles Sont en général plus vives aux époques des règles, occasionnent quelquefois une démaugeaKon qui augmente par la chaleur, et paraissent tenir dans certaines rirron* lances à une affection des organes digestifs, surtout du foie :\i’csl de là qu’elles ont reçu leur nont;

Si les taches de rousseur ne constituent pas une maladie, il est juste aussi de convenir qu'elles donneut à la physionomie quelque chose d'assez disgracieux pour qu'on ail ch. -iché à les faire disparaître. Aussi nrst-il pas de parfumeurs qui ne prétcudeul posséder une eau ou une pommade qui ait cette propriété , mais l'expérience n bientôt démontré leur complète inefficacité quand elle n’a rien révélé de plus fâcheux. Tout ce qu'il est prudent de faire con tre le* premières, c'est de s abriter du soleil, d'éviter k grand air, et d'enduire souveul, le soir en se couchant les places envahies d’une légère couche de pommade Iraiche de concombre, de beurre de cacao, l’our celle» qui sont plus prononcées , comme les taches hépatiques, on a conseillé l'emploi tant intérieur qu’extérieur des eaux sulfureuses, comme celle d’Enghein, «es pommades alcalines, de fréquents purgatifs; mait si elles résistent à ces moyens, il serait dangereux d'a toir recoins à des agents plus actifs , parce qu’ox pourrait occasionner une véritable vésication de la peau qui serait suivie de petites cicatrisations blauchâire infiniment p'us désagréables que ce qu’on Voulait effacer.

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SANG. Maladie du sang. — {F agez Scorbut , Dartres, Scrofules, Inflammation . fif.vre inflammatoire, Apoplexie, Coup de sang, Écuauffëment, Maladies VÉNÉRIENNES, etC.)

SCARLATINE. — La scarlatine est, comme la rougeole, une maladie inflammatoire de la peau, qui se manifeste par une éruption de petits points rouges ou de taches écarlates s'étendant de la face au cou, et du cou à toutes les autres parties du corps, toujours accompagnée de rougeur et de douleur au gosier^ ne marchant jamais sans lièvre et se terminant eu peu de jours par une desquamation de la peau.

Plus commune dans la seconde enfance et l’adolescence que chez les enfants à la mamelle et h-s adultes, elle n’affecte aussi, généralement, qu’une fois le même individu, et survient surtout en automne, après des pluies abondantes su vies de chaleius. Ou lui reconnaît, comme à la rougeole, trois périodes: celle de l'invasion, celle de l’éruption et celle de la desquamation.

La première période se déclare brusquement par un arcès de fièvre accompagné d’abattement ; la respiration est fréquente et irrégulière, la peau du tronc chaude, les pieds froids, la gorge rouge et douloureuse. Tout cela dure deux ou trois jours, au bout desquels l’éruption paraît au cou et à la face, envahit bientôt tout le corps et se trouve surtout plus prononcée vers les parties qui reposent sur le lit. Toute l’arrière-gorge est alors enflammée. La rougeur est toujours plus vive le soir, et surtout du troisième au quatrième jour; elle commence à diminuer vers le cinquième et disparait ordinairemeni vers le septième, époque a laquelle s’établit la desquammatinn.

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La scarlatine est malheureusement Lien loin de suivre la marche régulière que nous venons de tracer; très souvent, le mal de gorge devient un caractère dominant, qui fait à lui seul toute la gravité de la maladie et éclipse même, dans quelques cas, l’éruption de la peau. Ce qui est aussi assez comnuiu, c'est de voir l.i scarlatine se terminer pur une lmlropisiu de la peau, accident qui arrive surtout aux malades qui sont restés exposés au froid humide.

Dans les cas ordinaires, le traitement de la scarlatine, comme celui de la rougeole, est des plus simples: le repos au lit, la dicte, les boissons délayantes, les gargarismes éniolients , la précaution de ne pas découvrir les malades, et, par contre, de ne pas les étouffer sous le poids des couvertures; les lavements pour combattre la constipation sont les seuls moyens auxquels d faille avoir recours. Dans le cas où le mal de gorge est violent, on peut, dès, sod début, se contenter de couvrir le cou de cataplasmes émollients, taire gargariser la malade avec une décoction d’orge perlé miellée ; tuais on ne doit pas hésiter à couvrir le cou de sang*ues et de ventouses sèches, et eucore mieux scarifiées, si la gorge est prise au point de • rendre la respiration tellement gèuée, qu'il y ait imminence de suffocation. Si, au contraire, la gorge, au teu d'être d’un rouge vif, se couvre d'un enduit blatte muqueux, les gargarismes aiguisés avec quelques jouîtes d’acide sulfurique ou avec un peu de poudre é’alun, conviennent parfaitement, ainsi que les vésicatoires au cou et, dans quelques cas, les doux laxatifs, Biéme les purgatifs. Si la peau semble devoir se remplir de sérosité, les boissons portant aux urines, secondées par de légères ambroralions fortifiantes sur la peau ont généralement les plus heureux résultats. Ou a aussi conseillé- dans les cas extrêmes, de couvrir

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les membres gonllés de vésicatoires volants, et même de faire àla peau, soit de simples et légères mouchetures, soit de véritables incisions; mais ce sont des moyens extrêmes auxquels il serait à désirer qu'on ne fût jamais forcé d’avoir recours, parce que, ti cs souvent, les parties sur lesquelles on agit se gangrènent.

SCIATIQUE. — Cette maladie, qu’on croit à tort être inséparable de la goutte ou du rhumatisme, est une affection nerveuse (violente douleur) de la cuisse et de la jambe dont le siège est un des principaux nerfs de cette partie , et qui se fait particulièrement sentir en arrière et dans le sens de la longueur. Elle affecte le plus ordinairement les individus âgés de trente à soixante ans, semble être plus particulière aux hommes, et se développe le plus habituellement sous l’inüuence d’une habitation dans un lieu sombre , humide et mal aéré , d’une exposition aux intempéries de l’air et surtout du repos du corps sur uue terre humide. Pouvant exister des deux cotés à la fois, cette maladie affecte le plus souvent le côté gauche; elle est caractérisée par la douleur qui en fait pour ainsi dire l’uDique caractère ; mais celle douleur peut occuper des points différents et une étendue' variable du trajet du nerf et de ses divisions. Ainsi ses points de départ habituels sont la hanche et la fesse, quelquefois cependant le bas de» reins, de là elle se rend au genou en parcourant le derrière de la cuisse et se concentre dans le jarret ou s’étend sur les cêtés de l’articulation ; enfin elle longe la jambe, surtout en dehors, et va aboutir à la cheville ou malléole externe et au coude-pie, d. Ces points ne sont certainement pas tous douloureux à la fois; mais ils sont comme autant de foyers, du centres où se manifeste au plus haut degré la dou leur, ou biep d’où elle irradie.

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Les douleurs qui constituent la sciatique sont ou provoquées ou spontanées. Au nombre des premières il faut surtout placer la pression sur le trajet du nerf, c'est-à-dire aux divers lieux que nous avons indiqués, les mouvements et surlout la marche, les grandes inspirations, la toux, le coucher sur le côté malade. Les douleurs spontanées consistent en une sensation pénible, sourde, contusive et continue en élancements qui partent d’un des points indiqués pour aller retentir ailleurs; en sensations diverses dont les principales sont un sentiment de froid ou une chaleur brillante , la sensation d’un liquide glacé ou brillant coulant le long du membre-, enlii en crampes et secousses plus ou moins violentes.

La sciatique a cela de commun avec loulcsles ma ladies nerveuses qu’elle n’est pas régulière dans sa marche; aussi tantôt elle débute brusquement, mais bien souvent elle n’acquiert que progressivement é au bout d'un certain temps sa plus grande intensité. Quant à sa durée, elle est très variable, on a vu des malades ne pouvoir s’en débarasscr , c'est heureusement le cas le plus rare; mais ce qui est assez commun , c'est de la voir disparaître ou diminuer considérablement pour revenir tout à coup avec une nouvelle gravité qu’elle n'avait pas dans son début Longtemps prolongée , elle peut produire l’amaigrissement du membre, un tremblement continuel, enfin une faiblesse qu'on a vu aller jusqu'à une paralysie complète.

Si en commençant cet article nous avons établi que la sciatique n’était pas inévitablement un symptôme de la goutte, puisqu’elle peut exister parfaitement seule et survenir sur des personnes f|ui n'ont jamais été, ne sont pas et ne seront pas goutteuses, nous n’avons pas voulu établir que son traitement

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fiït essentiellement différent. Ce qui agit d'une manière plus généralement certaine dans la goutte est aussi ce qui a le "plus d’ efficacité dans la sciatique. Ce sont parmi les remèdes externes, les sangsues, les vésicatoires volants, les ventouses scarifiées, mais souvent répétées sur le trajet de la douleur, les frictions faites soit avec des pommades opiacée» ou des huiles laudanisées, soit avec l’huile essentielle de térébenthine; l'électricité, enfin les narcotiques comme la morphine, l’extrait de datura-slramonium appliqués sur la peau dépouillée de son épiderme. On obtient de très bons résultats en provoquant d’abondantes et de longues sueurs en enveloppant le malade de couvertures de laine ou en le maintenant aussi longtemps que possible dans une étuve sèche. Enfin les remèdes intérieurs sont généralement pris parmi les narcotiques et les sudorifiques. Comme la sciatique est très sujette à récidive, les personnes qui en ont été affectées feront bien d’éviter les causes au milieu desquelles elle se développe habituellement. Des vêtements de laine sur la peau forment une précaution à laquelle ils auraient toujours tort de se soustraire.

SCORBUT. — Le scoi but est une affection générale, régnant très souvent sous forme épidémique, et résidant dans une sorte d’altération, ou mieux d’appauvrissement du sang, qui résulte lui-même de causes très variées, mais ayant toutes un caractère éminemment débilitant. Infiniment plus commune chez les gens de mer que ntdle autre part, elle exerce surtout ses ravages sur les individus rassemblés en masse et soumis aux mêmes conditions de régime. On a cru longtemps que la nourriture composée de viandes salées était la principale cause du.scorbut; mais l’expei teTtce preuve que cette nourriture n’a rien de parti-

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rulier à cel egard, si ce u’esl d'étre peu fortifiante. L’air humide et froid, les affections morales tristes, comme le découragement et le chagrin, paraissent avoir sur sou développement l’action la plus marquée.

Ces causes oui toujours agi depuis un assez longemps, lorsque la maladie se. manifeste. Sou début est annoncé par un seutirrfent de lassitude, d’abattement, de tristesse. La coloration naturelle du visage est remplacée par une teinte plombée; les gencives ue tardent pas à devenir gonllées , rougeâtres, douloureuses, facilement saignantes, parfois même laissant échapper une matière sauteuse, fétide, et c’est là, pour bien des personnes, le principal, même l’unique caractère de la maladie. Une fois que les choses en sont arrivées à ce point, quelques taches sanguines, dites pétéchies, commencent a se moutrer sur diverses parties du corps; les malades perdent, de plus en plus leurs forces, tant au moial qu'au physique; leurs gencives s’ulcèrent, et même se gangrènent et deviennent souvent le siège d’hémorrhagies inquiétantes. Toute la surface de leur peau est sèche et rugueuse; leurs membres s’infiltrent de sérosité et de sang; leurs mouvements sont alors très pénibles. Si les causes commuent, les hémorrhagies se multiplient de plus en plus, les gencives se déxirganiseni, les dents chancellent, puis tombent. Dans eet état, la plus faible pression sur la peau suffit pour l’entamer et déterminer un ulcère à bords durs, épais et a surface saignante, envahissant successivement les parties molles jusqu'aux gros vaisseaux; la respiration tfs'mbarrasse; il survient de fortes palpitations et de reéquentes syncopes, cl les malades succombent dans un état affreux de détérioration, sans avoir, toutefois, rien perdu de leurs facultés intellectuelles.

La première chose qui se présente à faire quand le scorbut se déclare, c’est la suppression des causes qui

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ont amené l'appauvrissement du sang et qui tiennent, comine nous l’avons dit, à l’influence fâcheuse sur l’economie, d’une atmosphère continuellement froide et humide, d’un air impur et altéré, de l’usage longtemps prolongé d’aliment salés et insuffisants, d’affectious morales tristes. Cette suppression n’est malheureusement pas toujours très facile; par. exemple, dans un voyage de long cours, comment changer ia nature du climat et des lieux? comment donner d’autres aliments que ceux qui sont sur le vaisseau? comment céder aux désirs de ceux qui désireraient cesser de naviguer? Tl faut donc, dans ce cas, attendre et se résigner, et débarquer aussitôt qu’on le peut. Les heureux résultats d’un changement daus les choses ordinaires de la vie ne tardent pas à se faire sentir. Chaque jour, on voit le malade revenir à la santé; ses forces reuaisseul ; son appétit devient meilleur ; son chagrin se dissipe Les causes détruites, les effets ne cessent cependant pas toujours d’eux-mèmes; l’économie a souvent besoin d’ètre directement ramenée à sûh étal normal par divers médicaments, à la tète desquels se trouvent les plantes stimulantes amères, appelées antiscorbuliqucs, comme le cresson, le cochléaria, le raifort, le trèfle d’eau, que l’on donne, soit infusées dans l’alcool, le vin, ou que l’on fait manger crues; puis les truils acides, comme le citron, l’orauge, avec lesquels ou compose les boissons ordinaires, le vin tonique, ia bière. Ces médicaments seront puissamment secondés par un exercice modéré pris en plein air ; dans le cas d’impossibilité, par des frictions sèches ou aromatiques faites avec précaution sur tou t le corps, par des bains, des distractions. Il convient aussi de diriger un traitement local sur les ulcérations des gencives. Pour cela , on les lave souvent avec des liquides astringents et toniques, comme la teiuture de quinquina, de myrrhe, de

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