‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 148 sur 197 · TAI · texte numérisé non relu

TAI

Si les médecins qui ont conseillé les exercices gymnastiques, nou comme moyen accessoire de traitement mais comme moyen spécial, se sont fait illusion par

1 impos.ibilité ou ils ont été de trouver des exercices qui missent précisément en jeu les muscles propres à attirer vers la ligne médiane du corps les vertèbres qui s’en sont écartées, les partisans des machines ne s-mi pas moins embarrassés de prouver: fo comment, eu allongeant, par exemple, la colonne par un effort qui tend nécessairement à séparer l’une de l’autre les vertèbres, ils redonneront à celle qui a perdu de son épaisseur ce qui lui manque; 3“ comment les ligaments, distendus par leur tiraillement, pourront maintenir la coloune droite, en supposant qu’on parvînt à la redresser; aussi, les uns et les autres sont fort embarrassés de fournir des exemples bien authentique. de guérison. Les mères doivent en être averties,' si elles ne veulent pas être victimes des plus cruelles déceptions.

Il est donc juste de dire que, malgré les promesses des orthopédistes, dont Paris surtout fourmille aujourd'hui. H est plus aisé de prévenir les déviations de la taille que de !e.s faire disparaître. Pour cela, il faut surveiller le maintien des jeunes 'filles, empêcher qu -lies n’exercent uu côté du corps plus que 1 aulro, ne leur permettre de porter des corsets que lorsque leur taille est déjà formée, et si quelque indice fait soupçonner une tendance au rachitisme, les soumettre de bonne heure à tous les moyens propres à relever I économie de l'état de détérioration dans lequel lu. plongerait bientôt cette maladie. Si, malgré tout, leur taille se déforme et que ce soit par de vicieuses attitudes, on peut chercher à y remédier par dos exercice, qui auront toujours l'avantage. de fortifier l'ensemble de l’ébonuaiie. Si c’est par ramoilissemnut des os

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