‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 147 sur 197 · TAI · texte numérisé non relu

TAI

fie seconde, souvent même une troisième courbure , Une et l’autre opposées, bien entendu, à la première.

soient les déviations de la nunes chez les jeunes fil les J que chez les garçons, elles placent toujours l’économie dans une fâcheuse position, car elles ne se bornent pas à s’opposer au libre exercice des mouvements et à produire les plus affreuses difformités ; mais, modifiant l’étendue de la poitrine, de la cavité abdominale et du bassin, elles allèrent encore profondément toute l’économie par le trouble qu’elles apportent dans le jeu des organes respiratoires, circulatoires, digestifs et reproducteurs. Sous ce rapport, aucune difformité nç mérite plus qu’elle d’être étudiée, pour pouvoir être prévenue quand la chose est possible, ou corrigée quand il a été impossible de la prévenir.

Il est peu de maladies qui, depuis vingt à vingtcinq ans, aient été le sujet de plus de contestations que les déviations de la taille, et contre lesquelles on ait proposé plus de moyens. Ceux qui n’ont vu en elles que le résultat de fausses attitudes ou d’exercices irréguliers ont cru pouvoir les guérir par des exercices gymnastiques ; mais le plus grand nombre des médecins qui s'en sont occupés ont cru que la première indication à remplir était de redresser mécaniquement l’arc formé par la colonne, et de le maintenir le plus longtemps possible dans cet état de redressement. De là une foule d’appareils qui agissent sur la colonne, soit en l’allongeant verticalement, comme les corsets à tuteurs et les casques connus sous le nom de Minerves, ou horizontalement, comme les lits à extension , soit en renversant la colonne en sens inverse de sa courbure accidentelle, soit, enfin, en pressant d’une part sur la hanche saillante, et d'autre part •ur l’épaule proéminente, comme certaines ceiotures.

Pe quelque nature que aille, infiniment plus corn

Page 1