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même en relire des avantages : son sein étant dégotg et stimulé à la fois par la succion , se trouve préparé «le bonne heure aux fonctions qu'il doit remplir. Cette première question résolue , il est impossible de rien préciser relativement au nombre de fois que le sein ■luit être présenté h l'enfant: c’est la voix de la nature qu’il faut écouler à cet égard, et, règle générale, •il doit être mis à la mamelle toutes les fois qu'il s’éveille et que, par ses cris, il réclame la satisfaction de son appétit. A mesure qu’il prend de la force, ses besoins augmentent et ses repas deviennent de plus en plus copieux ; le lait subit aussi des changements en harmonie avec ces circonstances, il devient de plus en plus substantiel; et ce n’est guère que vers le troisième mois qu’il est utile d’en fortifier les effets par quelques bouillies , dont la quantité sera réglée par la plus ou moins grande consistance du lait de la mère.
I Quelque utile que puisse être l'allaitement maternel pour la mère et l'enfant, il est cependant des circonstances physiques et morales qui forcent une mère à y renoncer. Le plus communément, dans ce cas, elle confie son enfant a une nourrice. Or voici les qualités qu'il serait a désirer «|u’on rencontât dans cette nourrice : qu’elle fût forte et bien poriante, brune plutôt que blonde, plutôt grasse que maigre , de dix-huit à trente ans, d’un caractère calme et gai, accouchée de. dix mois au plus ; qu’elle eût de belles dents, des gencive» villes et vermeilles. Scs seins doivent être d'une grosseur médiocre, exempts d’engorgements et de gaDglions, ornés d’un mamelon bien formé et sans gerçures. Son lait doit être doux , légèrement sucre , blanc, assez épais et crémeux. Versé en petite queii tité sur un corps poli , il doit, étant répandu , laisser apres lui une trace blanche assez prononcée. La femme mariée est , en général, préférable à la nouri-