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Mais cette éruption est-elle réellement un diminutif de la petite vérole, une variole manquée, comme on le dit vulgairement? Les médecins sont loin d’étre d’accord à ce sujet : les uns disent oui, les autres disent non; les premiers se fondant sur ce que, dans les épidémies de variole, on rencontre un grand nombre de varicelles, et que des individus affectés seulement de cette dernière avaient néanmoins communiqué à d’autres la véritable variole ; les seconds, objectant qu’on a vu des épidémies de varicelles marcher franchement sans mélange de varioles, que la varicelle ne se transmet pas par inoculation, et que la vaccination pratiquée peu de temps après la disparition de la varicelle, poursuit sa marche de la manièie la plus régulière. 11 faut conclure cependant que si la varicelle n’est pas une variété de la variole, elle offre avec elle de grandes analogies.
Quoi qu’il en soit, la varicelle ou petite vérole volante se montre plus spécialement sur les enfants, et est plus fréquente au commencement de l’année et au printemps qu’à toute autre époque. L’éruption qui la constitue se présente sous la forme de pustules, tomme la petite vérole, ou sous celle de simples vési tules. Dans le premier cas elle est précédée pendant ♦ingt-quatre , trente-si^ ou quarante huit heures, d’abattement, de malaise, quelquefois même de vomissements, toujours de chaleur à la peau, de gonflement à la fi.ee. et de fièvre. Les boutons paraissent d’abord sur le tronc , quelquefois cependant sur la figure, et •orient pendant plusieurs jours d’une manière successive. Dans le second cas, les signes précurseurs sont très légers, et au lieu de boutons on voit paraître de petits points rouges, épars çà et là, qui se change»* bientôt en élevures vésiculeuses , contenant uu Saisie férwii, é’akurd blanc, puis jacee peille, forarMtf tma