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croûte qui se détache le cicatrices.
septième jour, mus laisser de
De même que la petite vérole, 1a varicelle n’affeete or mairement qu’une fois le même individu. Son traitement est des plus simples : une atmosphère temperee, un régime léger, des boissons tièdes, le séjour au lit, quelques faibles dérivatifs sur les extrémités in erteures tels que des cataplasmes de graine de lin imprégnés de vinaigre, un bain tiède à la fiu de l’éruption , quelquefois un doux laxatif si, en incme temps . il y a de la constipation, tels sont en général es seuls soins que réclame reste maladie, môme dans les cas les plus graves.
' ARICOCÉLE.— On appelle ainsi, ou itarcocile, la tuméfaction des bourses occasionnée par la dilatation «es veines qui rampent dans leur tissu. Cette tuméfaction se fait remarquer au dessus du testicule ; en la touchant, on reconn.nit quelle est formée de cordons tnoux, noueux, on lu lés; elle affecte surtout le côté gauche, et s’annonce, tout à fait à son début, par des coliques, des douleurs de reins, de la fatigue après le moindre exercice. Do même que toutes les varices ( l oyez re mot ), la chaleur humide, les fatigues soutenue», les travaux pénibles, les stations longtemps prolongées sur les pieds augmentent son volume; elle disparaît, ou du moins diminue par l'impression du froid, le repos au lit et la pression,
la s causes du varicocèle sont peu connues ; elles agissent néeessairement soit en facilitant l’afflux du sang vers les parties génitales, s ut en mettant obstacle au retour de ce liquide vers le cœur. Tels sont, avec une influence variée, l’abus des plaisirs vénériens, la masturbation, l'habitude de l'équitation , de la danse, les marches forcées, la contusion violente des bourse, leur inflammation, etc.
Le varicocèle est presque toujours une maladie incurable , mais aussi presque toujours exempte de danger. Les personnes qui en sont affectées doivent continuellement porter des îuspen.'oirs, éviter la fatigue, les exercices violents, les marches prolongées, mener une vie sédentaire et garder autant que possible la position horizontale; elles se tiendront le ventre libre, useront de bains froids et pourront même faire sur la tumeur des applications astringentes, comme les décoctions de tan, de noix de galle. Les chirurgiens modernes ont proposé de lier les veines dont la dilatation formait le varicocèle. Cette opération est infiniment moins grave qu’on ne pourrait le croire au premier abord ; mais nous n’engageons pas moins de ne s’y soumettre que dans les ras où la nfaladie, très développée, gênerait beaucoup la marche et occasionnerait de vives douleurs.
. VARIOLE. — Tout le monde sait qu’on appelle variole ou petite vérole une maladie contagieuse avec fièvre , caractérisée au début par des phénomènes généraux graves, et, au bout de quelques jours, par une éruption revêtant bientôt la forme de pustules qui suppurent, forment des croûtes, se dessèchent et tombent du dix-huitième au vingtième jour , laissant après elles des taches rougeâtres auxquelles succèdent des cicatrices plus ou moins apparentes.
La variole est une maladie propre à l’enfance et â la jeunesse, quoiqu’elle puisse se manifester à tout âge. L’époque de l’année ou on l’observe le plus souvent, est celle où on éprouve les vicissitudes atmosphériques de chaud et de froid, d’humidité et particulièrement. en hiver et au printemps. Il est très peu de personnes qui en soient exemptes dans le cours de leur vie, si elles n’ont pas été vaccinées. Les causes productrices de la variole sont inconnues tout ce
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qn’on sait, c'est qu'elle su communique non seulement t par l'inoculation, mais encore par le contact, le sim-ple rapprochement , l'habitation des mêmes lieux. Souvent elle reçue epidémiquement sur tous les enfants et les jeunes gens d’une commune, d’une ville, d'une? contrée ; mais ces épidémies, généralement assez t meurtrières, ne s’observent plus que dans 1rs pavsoùi les préjugés, l'ignorance et peut-être la superstition i s'opposent a la piopagation de la vaccine.
Ou distingue deux espèces de varioles : la variole? discrète, et la variole confluente. Dans ia première,, 1rs pustules sont plus ou moins nombreuses , mais, isolées les unes des autres. Dans la seconde, elles> sont tellement nombreuses qu'elles se confondent en beaucoup d'endroits , de telle sorte que de grandes* parties du coins sont recouvertes de croiltes.
L’invasion de la variole discrète est annoncée pair du malaise, des frissons, un sentiment de fatigue ett de courbature générale, des maux de reins, du mal de tête, des rnvies de vomir, souvent même des vomissements, une fievre ordinairement très vive s’allume et s’accompagne d'accidents qui varient suivant l'âge, le< tempérament , le» circonstances individuelles , etc. Ainsi chez les jeunes enfants, il y a de l'assoupisse-ment, quelquefois des convulsions ; chez les individus ji'ii» âgés il y a plutôt du délire et de l'insomnie.
Du troisième au quatrième jour de la fièvre, assez souvent plus tôt, presque jamais plu» tard commencent a paraître au visage, puisa la poitrine, aux bras et aux parties inférieures dn corps une foule de petites taches rougi . s, qui deviennent de plus en plus saillantes les jours suivants, et sont surmontées d une vésicule séreuse bien développée le troisième jour de l’éruption; le sixième jour, les vésicules se troublent légèrement, et Mat aMtturées d’un cercle rouge très prononcé, lir
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centre se déprime légèrement et offre un point cen* tral enfoncé, qu'on a comparé à l’ombilic ou nombril; le neuvième jour, les boulons sont devenus de véritables pustules, c’est-à-dire que la matière qu’ils contiennent est devenue jaunâtre et opaque, alors le visage se goulle,se boursout’lle , se teud ; la fièvre, qui avait cessé, se rallume avec une nouvelle force; mais, vers le douzième jour, la détente commence à s'effectuer, la dessication s’opère et, au quinzième jour, toutes les pustules sont converties en croules jaunâtres, brunâtres ou verdâtres, qui commencent elles-mêmes à se détacher vers le dix-huitième jour, laissant à leur place des maculalures rougeâtres plus ou moins foncées. Ces taches persistent ordinairement pendant plusieurs mois et, à mesure qu’elles disparaissent, on voit à leur place de petites cicatrices gaufrées et déprimées, quisont la marque indélébile du passage de la maladie.
Dans la variole confluente, tous les phénomènes que nous venons de décrire se prononcent avec la plus grande intensité. La fièvre dure pendant tout le cours de la maladie; les boutons sont si multipliés et si rapprochés qu’il est quelquefois difficile d’en apercevoir les inslerstices ; sur la face ils semblent ne former qu’une seule pustule à surface inégale. Après l’éruption , la violence des symptômes ne diminue point ; presque toujours, au contraire, elle augmente et souvent l’inflammation s’élève au plus haut degré; la face entière se tuméfie d une manière si horrible qu’il est impossible de reconnaître un seul des trails du malade tout son corps se couvre de croûtes brunâtres, fétides et répandent une odeur nauséabonde très prononcée. Quand ees croûtes sont tombées, on trouve les surfaces qu’elles ont couvertes d’un rouge vif qui ne disparaît que leiîtement, et laisse souvent après lui, surtout au visage, de hideuses cicatrices-
I.a petite 'croie pont être, à !>on droit, considéré* comme 1 une des maladies les plus graves et les plus dangereuses qui puisse affecter l’espèce humaine; non seulement elle est souvent mortelle, mais, lors même qu’elle guérit, ses suites n’en sont pas moins des plus redoutables: les plus fréquentes sont l’ophthalmie, la cécité, la difformité des traits, les rachitismes, les scrofules, la surdité, etc.
La période la plus dangereuse de la maladie est celle de la suppuration» Quand il survient des accidents, ils marchent alors avec une effrayante rapidité et la mort peut survenir en quelques heures, sans que l’on puisse expliquer en aucune manière celle terminaison funeste. Une fois que la desquammahon c'est-à-dire le dessèchement des pustules a lieu, le danger est moins grand. Divers accidents assez graves peuvent accompagner l'éruption ; on peut mettre en tète 1rs congestions sanguines sur les di- ▼ers organes intérieurs ou bien les hémorrhagies qui peuvent avoir lieu par diverses voies. Il survient alors des convulsions , des phénomènes apoplectiques, des ophthalmics intenses, ou bien do' véritables (luxions de poitrine. Ces accid uts Font surtout à craindre dans les saisons très chaudes ou très froides et cher, les personnes nerveuses , que la crainte d'être défigurées tourmente profondément.
Lorsque la variole, soit discrète soit confluente , poursuit sa marche régulièrement, sans être accompagnée de symptômes graves d'iullammation des divers organes intérieurs, le traitement en est fort simple • le séjour au lit, un air tempéré, la diète, les boissons d’orge et de chiendent, ou de lleurs de mauve, sont los seuls moyens qu'on doive mettre en usage, aidés toutefois de quelques lavements soit •impies, soit laxatifs. Si le mal de tète est violent,