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notables au* diverses époques de la vie ; faible et aiguë dans l’enfance, elle se renforce plus tard sur tout à l'époque de la puberté. Chez la femme, ce pendant, elle conserve presque toujours les caractè res de l’enfance. Dans la vieillesse la voix devient chevrottante et la prononciation mal articulée.

Les différences de ton, d'intensité et de timbre de la voix peuvent servir à reconnaître les maladie? de l’appareil vocal. Ainsi la voix est dite croupalt dans le croup ; gutturale par suite d’une ulcération au voile du palais; nasonnée lorsqu’un polype existe dans les fosses nasales. Elle s’affaiblit et puis finit par s’éteindre dans la phthisie laryngée. En un mol l'intégrité de la voix est liée à la santé générale. En efiet qui ne sait que dos souffrances longtemp? prolongées diminuent l’intensité de la voix, comme aussi la frayeur, les spasmes nerveux semblent la faire disparaître ou la rendre faible et convelsive.

Les médecins ont donné le nom d 'Aphonie à la perte complète ou incomplète de la voix. Cette affection diffère du mutisme en ce que dans celui-ci il y a impossibilité de former des sons articulés, ce .pii n’arrive pas toujours dans l'aphonie où les sons «'•ulement sont affaiblis ou abolis, aussi la plupart les aphones parlent à voix basse.

La paralysie, l’hystérie, la catalepsie, l’épilepsie, Il frayeur, une chute, une blessure profonde au cou, o froid, la grossesse, la disparution d'une dartre, peuvent produire l’aphonie.

En voyant la différence et la variété des causes de cette affection, tout le monde comprendra qu'il nous est impossible de formuler ici son traitement. En effet, la seule chose a faire est d'agir contre la cause de la maladie , et la cause cessant l'aphonie cessera indubitablement.

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Il existe encore d’autres affections essentielles de la voix ; nous en avons traité aux motsBÉCAiEMENTet Enrouement. ( Voyez ces mots. )

VOMISSEMENT. — On désigne ainsi l’expulsion convulsive des matières liquides ou solides contenues dans l’estomac et rejetées par la bouche avec des efforts plus ou moins considérables.

En général le vomissement n’est point une maladie par lui-même et ne doit être considéré que comme un symptôme de maladie; aussi son traitement se trouvet-il lié à celui de l'affection principale et dans ce cas nous n’avons rien à en diie ici. ( Voyez Empoisonnement, Embarius de l’estomac, Gastrite, Indigestion, Ivresse, Mai. de MEn, Pituite, Bile, etc., etc.).

Cependant le vomissement étant quelquefois essentiel ou idiopathique , nerveux ou spasmodique , nous allons rapidement indiquer quels moyens thérapeutiques devront, dans ce cas, être mis en usage.

L’eau glacée prise eu petite quantité et souvent , l’eau de seltz , l’eau gazeuse frappée à la glace, la potion anti-émétique de Rivière, les anti-spasmodiques, les calmants, les eaux de Vichy, du Mont- Dore, les végétaux frais pour aliments, etc., les tojpiques froids, les emplâtres de ciguë, d’opium, de | thériaque sur l’épigastre, les sinapismes aux pieds , lisont employés contre le vomissement spasmodique ou nerveux.

i VOMISSEMENT DE SANG.— Il y a trois espèce; de vomissement de sang : l'un qui dépend d’une blessure faite à l’estomac par un corps coupant ou piquant, par la présence d’un corps étranger, d’une sangsue tombée dans l'estomac ; l’autre, qui est produit soit par une maladie de l’estomac, comme le ramollissement ou l’ulcération de ses membranes, soit par la maladie d’uu organe voisin à la suite de laquelle le sang

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