ZON
mettra à l’usage du lait ou à un régime rafraîchissant; un fera de l’exercice à pied; on prendra des distractions, surtout si on a fait des excès de table, si on a mené une vie sédentaire, ou bien si on a éprouvé quelques chagrins.
YEUX ( îlaladie des). — Au mot cataracte, nous avons parlé de la perte de la vue qui consiste dans l'opacité du corps lenticulaire à travers lequel les rayons de la lumière parviennent au fond de l’œil ; à celui de goutte-sereine, nous avons montré les effets de la paralysie de la membrane sur laquelle vient se peindre l'image des objets extérieurs: enfin au mot ophtalmie, nous avons étudié tous les états des yeux qui se trahissent au dehors- par une rougeur quelconque. Il nous reste à dire quelques mots des corps étrangers qui pénètrent si souvent et si facilement dans les yeux. Tant que ces corps restent à leur sprface, ils n’eutraiueut jamais de suites bien graves, parce qu'on peut aisément les enlever, comme les grains de sable, les petits fragments de pierre. S’ils sont tellement ténus qu’ils ne puissent être saisis, comme du tabac, ils sont promptement entraînés par des lotions d’eau fraîche. Ces lotions doivent même être continuées après la disparition de la cause qui a motivé leur emploi. Elles préviennent les iullammatious consécutives ( Voyez Ophthalmie).
ZONA. — On appelle ainsi une inflammation vésiculeuse de la peau qui se manifeste le plus ordinairement sur le tronc et forme des groupes de boutons disposés en bandes représentant , comme ^indique son nom , une sorte de demi-ceinture de lrois à quatre travers de doigt de largeur. On a >ussi donné à cette maladie le nom de feu sacre , feu de St. Antoine. Elle se montre surtout cher les Jeunes gens de douze à vingt-cinq ans ; les hommes y