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des nausées ou des envies de vomir ; les digestions sont lentes et pénibles, oufin on éprouve généralement un sentiment de lassitude dans les membres et des maux de télé principalement au-dessus des sourcils.
Les causes ordinaires de celte affection sont les repas trop copieux, les aliments lourds et indigestes, les écarts de régimes, les liqueurs spiritueuses, enfin toutes celles qui agissent sut l'titomac en échauffant, en excitant, eu irritant cet organe. Cette maladie se développe aussi sous l’influence de la chaleur humide, des passions tristes, des chagrins profonds, des travaux excescits. Certains médecins l'attribuent encore à une acsumulalion de bile dans l'estomac, et pensent que les qualités de ce liquide sont sans doute altérées.
(juoi qu’il en soit des causes de cette affection, elle est généralement peu grave et ne dure que quelques jours, si elle est traitée convenablement. Le meilleur mode à suivre est d’observer, dès l’origine, une diète un peu sévère, et de se mettre h l'usage de boissons légèrement acides. Si ce traitement ne suffit pas. et que I on soupçonne de la bile, il faut alors avoir recours aux vomitifs. L'émétique en lavage, à la dose de cinq on dix centigrammes, dans un pot de bouillon aux herbes ou dans un demi-verre d’eau est le vomitif le plus employé ; souvent ou y joint avec succès trente grammes de sulfate de soude. Les purgatifs seqls ne conviennent généralement pas dans celte affection, mais unis aux vomitifs, ils sont ait contraire presque toujours utiles.
Chez les individus sanguins, plctoriques, menacés d'apoplexie, chez les personnes très nerveuses, chez lesquelles le mouvement fébrile est très intense, la langue rouge, sur les bords et à la pointe, la soif très vive et la région de l'estomac douloureuse à la pression, il faut bien se garder de reronrir aux émétiqu'’»