‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 70 sur 197 · ESQ · texte numérisé non relu

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Elle peul aller depuis une simple gêne dans la déglutition jusqu’à l’imminence d’une véritable asphyxie par •trangulation. Son traitement varie nécessairement suivant son intensité. Est-elle peu violente et dépourvue de fièvre , on peut se contenter de se tenir chaudement , de s'envelopper le cou d’un morceau de flanelle ou d'uue ouate de coton , de garder la diète, de prendre quelques bains de pieds salés on aiguisés avec une pelletée de cendre, et de boire quelques boissons mucilagincuses , connue l’eau d’orge sucrée avec le sirop de gomme ou de guimauve, ou du lait bouilli avec des figues grasses.

S’il y a difficulté de respirer et d’avaler qu’elle «oit 1res marquée, et accompagnée de fièvre, uue saignée générale sera fort utile; mais, dans tous les cas, il est rare qu’on puisse se dispenser d’appliquer dessang- >ues sur les partir* latérales du cou et derrière l’angle de la mâchoire; on agit en même temps révulsivement >ur les membres inférieurs par des cataplasmes très chauds, même rendus plus stimulants parla farine de moutarde ou le viuaigre, et sur l'intestin par des purgatifs et des lavements laxatifs. A mesure que la fièvre tombe, on rend les boissons un peu plus acidulés, et ou se gargarise avec! eau de feuilles de ronces, aiguisée par lemirlrosaloiiqnelqiiesgoutlesd’acidehvdroch'.orique.

Mais l'csquiuancic ne prend pas toujours la marche bénigne dont nous venons d'indiquer le traitement. Elle parcourt quelquefois ses périodes avec uue effrayante rapidité et se termine par la gangrène. C’es ce qui constitue l'angine gangreneuse, aussi commune au moins sur les sujets faibles et lymphatiques que sur les personnes sanguines, fortes et vigoureuses. Aussitôt que la gangrène se déclare , ce qu’on reconnaît surtout a l’odeur qui s’exhale de la bouche du malade, ou peut avoir l’espoir d’en arrêter les progrès en ad

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