‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 87 sur 197 · FU A · texte numérisé non relu

FU A

i cil sa compost' ou Je gâteaux d’t loupe ou de blancj d’œufs, ou de bandelettes trempées dans un mélange de farine de seigle, d’esprit de vio et de blancs d'œufs, on a substitué la solution d’amidon aux blancs d’œuts et, tout récemment, ladextrine a l’amidon. S’il a sur les moyens ordinaires l’uvuutage de maintenir plus solidement en position les bouts de l’os fracturé et de permettre des mouvements, même la marche prescpie immédiatement, c’est-à-dire aussitôt que l'appareil est bien sec, il a, quoiqu'on en puisse dire, le désagrément. ne pouvant se défaire à volonté, de mettre dans l'impossibilité de surveiller ce qui se passe.

Le temps pendant lequel un membre fracturé doit rester dans l’appareil varie suivant la grosseur du meui bre, l’.igfi et la constitution du sujet, l’état simple oc compliqué de la fracture. Dans les cas ordinaires, trente à trente-cinq jours suffisent pour le bras et l’avantbras, mais quarante, quiiraute-riiiq ei mémo cinquante vont nécessaires pour la jambe et surtout pour la reisse. Dans cet intervalle, ou défait, tous les six ou huit jours, l’appareil en laissant néanmoins tout en plare pour ne communiquer aucun changement de rapport aux parties, et seulement pour resserrer les lieus qui se relâchent à mesure que le gnnilement disparait, et pour arroser le tout de liqueurs résolutives. On prévient les accidents par le repos du corps et de l’esprit, par une nourriture modérée, même la dicte les premiers jours. S’il survient des accidents inflammatoires, on le-, combat par des saignées, des saugsues, des irrigations d’eau froide sur le membre. Si ces accidents sont nerveux , on s’assure s’ils ne seraient pas occasionnés par une trop forte conslrictiun, et on trotte les parties voisines du mal avec une pommade belladonisée.

FR CHEl’RS ("ore: K h > mati-mk ).

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