‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 92 sur 197 · CAS · texte numérisé non relu

CAS

,lt. quelques sangsues. Si ce travail île séparation lan guit, ou a recours aux excitants, tant à l’extérieur qu’a l'intérieur : c’est ainsi qu’on recouvre la partie du cataplasmes émollients avec addition d’onguent dige* tif. ou de quelques gouttes d’huile de térébenthine; qu'on les arrose avec des liqueurs excitâmes et aromatiques comme le vin de quinquina , l’eau-de-vie camphrée, et qu’on donne à l’intérieur, si rien ne s’y oppose, des aliments toniques, même progressivement stimulants. Si des clapiers de pus se forment dans l’épaisseur des parties , on favorise leur évacuation par des mouchetures ou des incisions; on les débarrasse du pus en l’absorbant fréquemment avec de la charpie, et on les remplit de poudres toniques, astringentes et aromatiques.

GASTRITE. — On entend par ce mot l’inflammation de l’estomac, mais particulièrement de la membrane qui tapisse intérieurement ce viscère. C’est une des maladies sur lesquelles les médecins ont le plus disculé depuis une vingtaine et même une trentaine •Tannées. Les uns voulaient qu’elle fût tellement commune qu’elle dût entrer comiîie élément essentiel dons la plupart des autres maladies; les autres soutenaient au contraire quelle était si rare qu’il en existait peu d'exemples bien démontrés , à l’exception des cas ou elle était le résultat de l’empoisonnement par des poisons corrosifs {voyez le mot empoisonnement .)„

Ce qu’il y a de certain c’est que la gastrite, comme inflammation aiguë ou franche , est assez peu coin- »uue ; la membrane qui tapisse son intérieur n’ayant certainement pas la susceptibilité qn’ou s’est opiniâtré a lui reconnaître, puisqu'elle est, après lu peau , le point de uoire corps qui doit se trouver le plus souvent en contact avec des substances étrangères. D’où il suit naturellement que l’excitation produite par les

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