‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 98 sur 197 · GOU · texte numérisé non relu

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île i’àffeclion ; on appliquera des sangsues à l'anns , aux tempes, derrière les oreilles, à la nuque, et des ventouses entre les épaules; on administrera des purgatifs, même l’émétique en lavage, et on garantira lef yeux de toute lumière vive, en même temps qu’on suivra un régime doux et tempérant. S'il y a prédominance de symptômes nerveux, on Irictionnera les sourcils, le front, les tempes avec une pommade dans laquelle on aura fait incorporer de l’extrait de belladonne, mais dont on cessera l’emploi dès que la pupille commencera à se dilater, pour y revenir ensuite deux et même trois fois par jour, en faisant alterner ces frictions avec des lotions ou des affusions d’eau froide pour prévenir toute congestion.

Quand, à la faiblesse du sujet, à la connaissance qu’on acquiert des excès qu’il a pu faire en travail intellectuel, en plaisirs de tout genre, ou des privations qu’il a endurées, on reconnaît que la goutte sereine est un résultat de l'énervation ; on la combat par l’usage intérieur des préparations de quinquina, de fer, des bains froids et ferrugineux, une nourriture animale et fortifiante. Comme moyen direct, on conseille l’usage du tabac, si la personne ne l’a pas déjà contracté; on applique des vésicatoires volants au-dessus •les orbites, sur les lempes, on peut même les panier avec uuo pommade dans faquelle entrerait de la strvenine ou de la noix vomique, mais eu agissant avec 3a plus grande circonspection, parce que ces substances sont très énergiques. On est très souvent obligé d’avoir recours au séton, au moxa à la nuque, à l’électricité et au galvanisme. Si la goutte sereine était liée à la suppression d’une perle de sang habituelle , comme un llux hémorrlioïdal , les menstrues, une hémorrhagie nazalc, c’est par le rappel de cette perle quedevrait nécessairement commencer le traitement.

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