‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 97 sur 197 · OU · texte numérisé non relu

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Les moyens (es plus divers et les plus contradictoires ont été essayés, et tous comptent des succès, ou plutùt aucun n'a réussi seul, c’esl-à-dire sans le secours du temps, sans des modifications sévères apportées dans le régime, les habitudes. "Voici cependant la médication la plus ordinaire : Pendant les signes précurseurs, la compression du membre, le repos au lit, des boissons sudorifiques, un ou deux purgatifs , des Vêtements de laine sur la peau , une grande tranquillité d’esprit, ont souvent "il avorter l’accès. Pendant ce dernier, on se borne, s’il est léger, au repos du corps et de l’esprit, à une douce chaleur, à un régime léger, à quelques applications laudanisées sur la partie douloureuse. S’il est aigu , avec fièvre, spasmes , crampes et douleurs extrêmes , la saignée peut cire utile , mais il faut en être très sobre, car elle a souvent plutôt aggravé qu’amendé le mal. Les sangsues ont eu rarement d'heureux effets.

Le sujet est-il faible, nerveux et irritable? on s'abstient de la saignée , mais ou administre avec assez de succès les laxatifs, les purgatifs, même les drastiques. Les préparations opiacées , surtout l'extrait aqueux d'opium, le laudanum de Rousseau. l’acélale de morphine , dont on donne cinq ceniigramnies (1 grain) seulement, en sept ou huit fois dans la journée, peuvent aussi être employées avec avantage Quand leur action s’émousse, on les remplace par les préparations de jusquiame, de ciguë, de laitue. Les boissons alcalines, par exemple, toutes celles qui contiennent du bi-earbonate de soude ont aussi été préconisées, et sont devenues la base d’un traflcment slficace en quelque cas, mais dont les partisans intéressés de ceriaincs eaux minérales ont certainement exagéié les effets Quant aux moyens extérieurs, le nombre de ceu ’on a conseillée est vraiment in-

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calculable A leur choix ditficile. Voici ceux qui ont le plus souvent réussi ; on enduit deux oy trois fois dam Ta journée la partie souffrante avec un corps gras, comme du suif chaud ; ou recouvre le tout de card>i de coton et de taffetas rire. On applique aussi des cataplasmes émollients laudnnisês ou faits avec la jus. quiane et la ciguë.

Enfin , quand l’accès lire à sa lin, on essaie peu h a peu de mouvoir le membre, ou le frotte avec la inair armée #< flanelle ou d'une brosse douce , on le comprime quelque temps en l’entourant d’une bande, on le soumet à des douches d’eaux sulfureuses dont on augmente graduellement le nombre et la force. Une fois l’accès complètement passé, le malade doit craindre la récidive Aussi fera-t-il bien de se couvrir le corps de laine, d'éviter toute nourriture stimulante, de courber »ur un lit de ci in, de se modérer dans les iravaux de l'intelligence. I.a goutte étant une des maladies les plus sujettes à disparaître brusquement , il est bon de savoir que ce qui remédie le plus vils et le plus sûrement aux effets de son transport sur un autic organe, c’est de la rappeler par des cataplasmes irritants ou même par l’application d’un vésicatoire sur le lieu affecté.

GOUTTE SEREINE : Amnurosr. — Perte complété ou incomplète de la vue, par suite de la paralysie de la membrane de l’a-ilsur laquelle se peint l’image des objets, i.e traitement de celle maladie varie suivant quelle est le résultat d’un état apoplectique ou la suite d'un épuisement de la sensibilité , et suivant ans'i que sa cause a;it sur le lieu même nu qu’elle est éloignée. Dans le premier cas, qui se reconnaît surtout à la force, à l’.'igc <iu sujet et a l'invasion brusque de la maladie; on pratiquera des saignées générale-, tant au bras qu’au pied, proportionné' s à l’inteiviie

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