FIGUIER COMMUN
(juillet-août) monoïques, très nombreuses, renfermées dans un réceptacle (a), courtement pédoncule, globuleux, pyriforme, creux, charnu, glabre, présentant à la base 2 ou 3 petites écailles, percé au sommet d'une ouverture en forme d'ombilic qui est entourée de petites écailles sur 2 rangs. Mâles (6), occupant la partie supérieure du réceptacle et se mêlant souvent aux femelles dans la partie inférieure. Périgone à 3 divisions profondes, en alêne. Étamines 3, opposées aux sépales. Anthères à 2 loges. Femelle (c), périgone à 5 divisions soudées interieurement en tube décurrent sur le pédicelle. Ovaire supère, uniloculaire, brièvement stipité ; style latéral, filiforme, à 2 stigmates. Fruit, petite drupe (e), dont la graine contient, au milieu d'un endosperme charnu, un embryon un peu recourbé en crochet. Tous les fruits mûrissent dans le réceptacle, qui devient alors charnu et sucré; le sycone qui en résulte constitue la figue (d). Les figues sont verdâtres, jaunâtres, rougeâtres, violacées, suivant les espèces ; les unes occupent la partie moyenne des branches et croissent sur les rameaux des années précédentes ; elles sont généralement plus grosses (figues fleurs) ; les autres sont situées au sommet des branches et ne naissent qu'en septembre. 5-
Habitat. — Le figuier est originaire de la Carie ; il est cultivé et
subspontané dans toute la région méditerranéenne, ainsi que sur
les bords de l'Océan, dans tout l'Ouest et le Nord. On le cultive
dans l'intérieur de la France, en le plaçant dans des lieux abrités.