‹ Nouveau dictionnaire des plantes médicinalesChapitre 156 sur 226 · MOUTARDE BLANCHE · texte numérisé non relu

MOUTARDE BLANCHE

tétragone, atténué en style, surmonté d'un renflement discorde, stigmatifère. Siliques portées par un pédoncule étalé, renflées à la base, hérissées, tétragones, bosselées, terminées par un long prolongement aplati latéralement, munies, sur le dos des valves, de trois nervures saillantes et anastomosées, partagées en deux par une mince cloison qui porte les graines. Celles-ci, d'un jaune clair, elliptiques, arrondies, sont plus grosses que celles de la moutarde noire. ®.

Habitat. — Elle est commune dans les moissons.

Culture. — En Europe, on peut cultiver la moutarde blanche sous toutes les latitudes; elle craint les premières, gelées; elle réussit surtout dans les terrains argilo et silico-calcaires. On sème les graines pendant l'été.

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