‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 110 sur 639 · V. Hugo · texte numérisé non relu

V. Hugo

— Rime RÉTROGR.\DE, nom donné aux vers qui donnent encore une mesure et une rime quand on les lit à rebours, comme les suivants :

Trionipliammcnt cherchez hotincurs cl prix. Désolés cœurs, méchants infortunés Terriblement êtes moqués et pris.

— Rime sé.née, vers où tous les mots commencent par la même lettre.

Ardent amour, adorable Angélique.

* RIMER V. II. Se dit des mots dont les dernieies syllabes ont la même terminai^uIJ, et forment le nièiiic son : ces deux niols riment bien, ces deux autres ne riment pas, riment mal. — Cfs DEUX mots riment a la fois AUX YEUX ET AUX OREILLES, les Syllabes qui les terminent ont le même son, et sont ortho- {jraphiéei de même. — Fig. et fam. Ces

DEUX CHOSES NE RIMENT PAS ENSEMBLE, elle?

n'ont aucun rapport entre elles. Cela ne rime ARIEN, cela ne signifie rien; cela est dépourvu de sens, de raison. — Se dit aussi du poète, du versificateur même, par rapport à l'obligation, au soin de faire rimer les mots : cepoète rime bien, rimemal, rime richement. — Par ext. Faire des vers : il emploie tout son temps à rimer. Se dit alors avec quelque sorte de mépris. — v. a. Mettre en vers : il a rimé ce coule.

' RIMEUR s. m. Mauvais poète. — Homme qui n'emploie que des rimes très riches dans ses vers : c'est un excellent rimeur.

RIMINI (anc.Ar/minM/ft), ville de l'Italie centrale, à l'emboucbure de la Marcccbia, sur l'Adriatique, à bO kil. S.-E. de Forli; 37,916 bab. Elle possède un des plus grands et des plus beaux théâtres d'Italie, et des antiquités célèbres, entre autres un pont de beau marbre blanc, à l'endi'oit où se joignent la via Flaminia ellavia jEmilia. L'église remarquable de San Francesco fut construite par Pandolfo Malalcsta, dont la famille eut le pouvoir du xiii" au xv!" siècle.

RIMINI (Francesca de), femme de Malalesla. seigneur de Rimini, devenue célèbre par sa beauté. Elle était lille de Guido da Polenta, seigneur de Ravenne, et fut mariée à Lanciotto Malatesta, seigneur de Rimini, pour terminer une querelle de famille. Elle aima Paolo, frère de son époux, et Lanciotto ayant surpris les deux amants, les perça de son épée(1289). Cette aventure est le sujet d'un touchant épisode de VEnfer du Dante et d'une tragédie de Silvio Pellico.

* RINCÉ, ÉE part, passé de Rincer. — Pop. Il A ÉTÉ uiEN BiNoÉ, sG dit d'un homme qui a été fort mouillé. Se dit aussi, fig. et pop., d'un homme qui a été fortement réprimandé ou battu.

" RINCEAU s. m. (lat. ramicellus, dimin. de rumus, rameau). Arcliit. et Peint. Ornement sculpté ou peint, composé de branches et de fruits, ou de feuilles d'acanthe disposées par enroulement : dans ce plafond il y a des rinceaux bien peints, bien sculptés. — Blas. Branches chargées de fouilles.

RIO

RINCE-BOUCHE s. m. Sorte de verre ou de bol où l'on met l'eau tiède pour se rincer la boucbeaprès le repas. — pi. Desrince-bouche,

RINCÉE s. f. Volée de coups.

• RINCER v. a. Nettoyer en lavant et en frottant. Ne se dit qu'en parlant des bouteilles, des verres, des tasses, et do quelques anlres vases : rincez ces verres. — Rincer sa bouche ou Se rincer la bouche, laver sa bouche : il se rince la bouche tous les matins.

RINCETTES, f. Petite quantité de vin ou d'eau-de-vie que l'on prend après avoir viilé son verre ou sa tasse, sous prétexte de les rincer.

RINCEUR, EUSE s. Personne qui rince.

RINÇOIR s. m. Vase dans lequel on met de l'eau pour iincer.

*RINÇURE s. f. L'eau avec laquelle on a rincé un verre, une bouteille, etc. : jetez ces rinçures. — Par exag. De la binçure, de la rinçure de verre, du vin dans lequel on a mis trop d'eau.

• RINFORZANDO adv. [rinn-for-dzann-do] (part, du verbe ital. rinf'orzare, renforcer). Mus. Mol qui indique qu'il faut passer par gradation du piano au forte.

RING s. m. [riiing] (gaël. rian; sax. hrine, course). .Mot anglais qui signifie propremeni U'uieaii et que l'on emploie dans le langage du turf pour désigner l'ensemble des parieurs contre : l'échec du favori a mis le ring en perte. — On emploie aussi le mot ring dans l'exercice du patinage artificiel. (Voy. Patin.)

RINGARD s. m. Barre de fer avec laquelle on allise le feu.

RIKGOT s. m. Ma/. Bague de ligne double adaptée à l'estrope d'une poulie pour y fixer le donnant d'un garant de palan.

• RINGRAVE s. m. Voy. Rhingr.^ve.

RIO, mot espagnol qui signifie rivière et qui entre dans la formation ,d'un certain nombre d'autres mots.

RIO-BAMBA, ville de la république de l'Equateur, au pied du mont Altar, à 190 kil. S. de Quito; 18,000 hab. 40,000 hab. y périrent, par suite d'un tremblement de terre, en 1797.

RIO BRAVO DEL NORTE. Voy. Rio Grande

DEL iNoRTE.

RIO DE JANEIRO [ri-o dé ja-né'-ro]. I, province du Br.sil, bornée au N. par Espirito Santo; au N.-O. par Minas Geraes ; au S.-O. jiar Sâo Paulo, à l'E. et au S. par l'Atlantique; 68,982 kil, carr.; pop. : 1,163,438 habitants. Capitale, Nictheroy. La province est traversée par la Serra dos Orgàos ou monlsde l'Orgue (qui est le nom local de la Serra do Mar), et bornée à l'O. par la Serra Manliquiera. Les plaines sont basses et marécageuses, mais hérissées d'un grand nombre de collines isolées. Le seul cours d'eau important est le Parahyba doSul, navigable pendant 50 kil. De nombreux lacs salés bordent la côte. La baie de Rio de Janeiro, une des plus belles du monde, est un bassin irrégulier qui s'enfonce de 2o kil. dans les terres, et qui a de 3 à 15 kil. de largeur. L'entrée est commandée par deux montagnes escarpées de 1,000 et 1,270 pieds de haut. Le climat de la province est salubre sur les hauts plateaux, mais il est chaud et malsain dans les basses terres et sur la cûlc. On y cultive sur une grande échelle le café, la canne à sucre, le coton, le manioc et le tabac; viennent ensuite le thé, le riz, le cacao et la pomme de terre. Il y a d'immenses troupeaux de bêtes à cornes. Ou trouve de l'or, des grenats, des améthystes du i'ei', du granit, du marbre, de la terre t potier, du kaolin. — 11, Municipc (Mitnicipio iVcw(ry;, dans les limites de laprovince, boiiie

RIO

au S. par l'Atlaiitique. cl à l'E. par la b-n.de Rio de Janeiro; 1.394 kil. carr. y cuimpris les îles; population d'environ 500,000 habitants. 11 se compose de la ville de Rio de Janeiro et d'un certain nombre de petites communes, et il est gouverné direetcment par les autorités executives et législatives de l'empire. — 111, capitale du Brésil et la plus grande ville de l'Amérique du Sud, dans le Municipio Neutro, sur la rive occidenlale de la baie de Rio deJaneiro. par 21'° .ï4' lat. S. et 45° 30' long. 0.; 360,000 hab. environ. L'aspect de la ville est pittoresque , les vieilles rues sont très étroites et mal bâties; mais les rues récentes sont plus larges et les maisons y ont meilleure apparence; beaucoup sont peintes de couleurs voyantes, ornées de briques dedifférentes nuances, ou recouvertes de stuc. Un aqueduc de 20 kil. de long amène l'eau potable du mont Corcovado. Il n'y a point de ville où l'éclairage des rues soit plus complet, surtout dans les quartiers suburbains. La ville possède un théâtre, un opéra italien, un musée, un hôtel des monnaies, une académie des beaux-arts, un observatoire, un collège national, une école militaire et du génie, une académie navale, une école commerciale, une école de médecine et de chirurgie, un institut géographique et historique, une école polytechnique, une école d'agriculture, 30 églises et clia|ielles et 6 couvents et monastères. La bibliolhèque impériale contient plus de 100, nOO vol. On publie à Rio de Janeiro 70 feuilles ou revues périodiques en langue nationale, et des journaux quotidiens en anglais, en français et en allemand. Il y a deux jardins publics, le l'asseio publico dans l'enceinte de la ville, et le jardin botanique aux portes de la ville. Le climat est humide et malsain ; la fièvre jaune y lègne à l'état constant; mais elle prend rarement un caractère malin. Les maladies des organes respiratoires y sont très communes. La température moyenne est 28° C, et il y tombe 1 m. 10 centiin. de pluie par an. Des lignes de steamers à départ presque journalier relient le port aux principales villes maritimes de l'empire et de l'Europe, avec laquelle un câble télégraphique sous-mariii met Rio deJaneiro en communication directe. Nombreu.x chantiers de contruction pour les navires ; coton, tabac, papier, savon, verre, carrosserie. — Juan Diaz de Solis entra dans la baie de Rio de Janeiro le i'' janvier 1516; il lui donna ce nom, croyant que c'était l'entrée d'un fleuve (rivière de janvier). La première colonie s'y établit en 1531 ; mais le lieu fut abandonné au bout de quatre mois. Le premier établissement stable y fut fondé par les huguenots français en 1555. En I.j65, les Portugais chassèrent les Français et y fondèrent, en 1567, Sâo Sebastiâo.''En 1763, Rio de Janeiro devint la capitale de la viceroyauté du Brésil.

RIO DE LA PLATA. Voy. Plata [Rio de la).

RIO DE SEGOVIA. Voy. Skgovia.

RIO GRANDE [ri-'o granir-de], ou Guapey, rivière de Bolivie, qui prend sa source prés deCochabamba, coule d'abord au S.-E., puis décrit une grande courbe vers leN.-N.-O. et rejoint le Mamoré, au S. de la Trinité, par 15° lat. S. environ. Les petits steamers peuvent remonter une partie de son cours, qui, sans tenir compte de ses siiuiosilé-, a une longueur d'environ 1,100 kil.

RIO GRANDE DEL NORTE, ou Rio Bravo del Norte, appelé simplement d'ordinaire Rio Gi'.inde; fleuve de l'Amérique du Nord, 3,000 kil. de long. Il prend sa source dans la partie S.-O. du Colorado, coule ii l'IC. pui> au S. traverse New Mexico et va se jeler linalemenl au S.-E. entre le. Mexique et le Texas, dans le golfe du Mexique, à 55 kil. au-dessous de Brownsville et de .\Iatamoros. Pendant la plus grande partie do l'année, il est guéable

RIO

partout au-dessus du point où la marée se fait seatir. Le seul tributaire important est le Rio Pecos, qui a 1 ,iOO kil. de ioni:, prend sa source dans leN.-E. du Nouveau-Mexique, et coule au S. et au S.-E. jusqu'à sa jonction avec le tlfuve, à environ 800 kil. au-dessus 'iu eolfe. Son lit devient sec en certaines saisons.

RIO GRANDE DO NORTE, province du Rié-ii septentrional, bornée au N. et à l'E. par l'Atlantique; b7,4So kil. carr. ; 308,852 bab. — Cap.. Natal, le seul bon port. Des ramifications des nioiitagnes de Borbiirema s'étendent dans la province. Le sol est sablonneux près de la mer.elaride à l'intérieur, excepté sur les hauts plateaux et le long des rivières. Quantité de bon bois de construction, gomme, résine, baume, quinquina, racines médicinales, miel sauvaj-'e, cochenille et cire. On y trouve en abondance le sucre, le coton, le manioc, le riz, les fèves et le tabac. Grands troupeaux de bœufs. On récolte beaucoup de sel marin le long delacôte septentrionale. Le climat est très chaud, et malsain ; l'intérieur du pays est sujet à de cruelles sécheresses.

RIO GRANDE DO SUL. Voy. Sâo Pkdro do Sul.

RIOJA La, [ri-o'-jha]. I, province orieiilale de la république Argentine sur la frontière du (",hili ; 108,692 kil. carr. ; 69,228 hab. Entre les chaînes de montaj-'nes (point culminant, pic de Nevado, l7,0.ï"o pieds) sont de vastes plateaux et des vallées. Le seul cours d'eau important est le Bermejo. Or, argent, cuivre, ter. étain, pierres précieuses, nickel, plomb, antimoine, sel gemme. On y cultive le maïs, le blé, le coton, les arbres'à fruits. Abondance de bois, de gomme, de miel, de cire, de cochenille et autres plantes tinctoriales. On s'occupe beaucoup de l'élève des bestiaux. Fabriques de tissus de laine et de coton, cuirs, dentelles, rhum, liqueurs, conserves de fruits. — H, vilie capitale de la province, près du pied oriental des monts Rioja, à 1,100 kil. iN.-O. de Buenos-Ayres; 4,489 hab. Klle est bâtie dans une grande plaine d'une fertilité remarquable, où l'on cultive sur une f;rande échelle la vigne et le blé.

RIOLE s. f. Partie de plaisir, de débauche.

RIOM, Ricomagui ouRicomum, ch.-l. d'arr., à l.ï kil. .N. de Clermont-Kerrand (Puy-de- Dôme;, sur une éminenceaupied de laquelle coule l'Ambène, par 43° 53 39' lat. .V. et 0° 4b' 3f long. 0.; M, 131 hab. Riom est le siège d'un cour d'appel. Eglise Saint-Amable; Saiiito- Chapelle (mon. hist. de la tin du xiv'siècle). Tourde IHoriLige fxvr' siècle'. Au xiv siècle, Riom fut la capitale du duché d'Auvergne. Toiles, tissus, eau.\-de-vie, pâles dabricols, de coings et de pommes; blé, vin. chanvre, etc. Patrie de Rouher, d'Antoine Dubourg, d'Anne Dubourg, de Chabrol et du baron de Barante.

RIOM-ÉS-MONTAGNE, ch.-l. de canl., arr., et a 31 kil. E.-.\.E. de Mauriac (Cantal), sur la Véronne; 3,046 hab. Bestiaux, chevaux et fromages.

RIO-NEGRO. I, rivière de l'Amérique du Sud. Elle prend sa source dans la Colombie, tient une direction générale vers le S.-E. sur un parcours de2,000kil.. jusqu'à l'Amazone, où elle se jette à Manaos (Brésil). Les steamers remontent jusqu'à Sâo Gabriel, à 1,000 kil. Le Cassiquiare la fait communiquer avec rOrinoco. (Voy. CASsnja.\RE.) — II, tleuve de l'Amérique du Sud, formant la plus grande partie de la frontière entre la république Argentine et la Patagonie. Il naît entre 38° et .iâ" lat. S., sur le versant oriental des Andes du Chili, court au sud jusqu'à 4U°, 30' lat., puis au i\.-E., en formant une série de rapides jusque vers TP^long. G., et à l'E. jusqu'à 6S", où il embrasse doux lies, I

RIQU

Rosas et Cholechel. dontia dernière.à 3l.5kil. de la mer, mesure 4;; Uil. de long sur o kil. de large. De là il coule en général au S.-E. jusqu'à l'Atlantique, qu'il atteint par 41°, 2' lat., et (;o° 5' long. 0.

' RIOTER V. n, Rire à dciui : elle ne fait que riofcr. (Pop.)

* RIOTEUR, EUSE s. Cch;i. celle qui ne fait que riolor : vne rioteuse pcrpctuelle. (Pop.)

•RIOTTE s. f. Petite querelle, dispute.

(Vieux.)

RIOZ, ch.-l. de cant., arr. et à 24 kil. S. de Vcsoul (Haute-Saône), sur le Bulhier;

SHZ hab.

•RIPAILLE s. f. [H mil.] (de Ripaille n. pr.). N'est usité que dans cette locution familière. Faire ripaille, faire grande chère, faire la débauche à table.

RIPAILLE, château de I arr et à 2 kil. N.-E. de Thonon (Haute-Savoie\ sur les bords du lac de Genève. Fameux château flanqué de sept tours, bâti par Amédée VIII de Savoie, qui s'y retira et y mena une existence joyeuse, d'où est venue l'expression populai re Faire ripaille.

RIPAILLER v. n. Faire ripaille.

RIPAILLEUR, EUSE s. Personne qui aime à faire ripaille.

' RIPE s. f. Outil qu'emploient les maçons, les tailleurs de pierre, les sculpteurs, et qui sort à gratter un enduit, de la pierre, une figure, etc.

RIPEMENT s. m. Bouillonnement de la mer occasionné par deux courants sousmarins qui se rencontrent. (V. S.)

* RIPER V. a. Ratisser avec la ripe. — V* Glisser. — Riuley (Georges). (V. S.)

RIPOIRE s. m. Mar. Bout de corde fait de chanvre et de crin entre les torons duquel on fait passer les fils qui sortent du goudron afin d'en retirer ce qu'ils ont pris de trop.

* RIPOPÉE s.f. Mélanj:e que lescabaretiers font de diliérents restes de vin : ce vin n'est que de la ripopée (fam.), et ne se dit que par mépris. — Mélange de dillérentes liqueurs, de dilférentes sauces : quelle ripopée faitesvous là? — Fig. et fam. Ouvrage, écrit composé d'idées communes, incohérentes ou mal liées entre elles :

Vertjus est parent à verdure, A rosin bois, à vigne dure.

A verdelet, quand l'hyvcr dure, A vinccnet, à piï>L-;iigiet, -A riftaupé qui tout endure, Elàœessirc Jehan Maigrul.

Lb DicniT.

• RIPOSTE s. f. {ilail. riposta) lîéponse vive faite sur-le-champ, réparlie prompte pour repousser quelque raillerie : avoir la riposte prête, la riposte en main. (Fam.). — Fig. et lam. Ce qui se fait sur-le-champ pourreponsser quelque injure : il lui donna un démenti; lu riposte fut tin soufflet. — Escr. Botte que l'on porte en parant.

• RIPOSTER V. n. Répondre, repartir vivement et sur-;e-chanip pour repousser quelque raillerie : on lui fil une plaisant rie, il riposta fort à projios. — Repousser vivement une injure, un coup, etc. : onacait fuit une satire contre lui, il riposta par une satire plus vive. — Escr. Parer et porter la botte du même mouvement. — v. a. Riposter quelque chose de désagréable.

• RIPUAIRE adj.(baslat.npuaWt«;du lat.

ripa, rive). Se disait des anciens peuples des bords du Rhin et de la Meuse, et se dit encore du code de leurs lois : les francs Ripuaires, ou substaiiliv., Les Ripuaires.

RIQUET (Pierre-Paul de), baron de Bonrepof, célèbre iiigéii;'ii:' et créateur du canal du Languedoc, né à Béziers en 1604, mort à

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