‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 176 sur 639 · SAMA · texte numérisé non relu

SAMA

dioncp contenant la fameuse pierre hlniie ap|ii'lôe EœAtaiA, sur laquelle ?Lni Uùiie ilait placé, et son sépulcre, en dehors de la ville. On y fait un commerce considérable, surtout en cuirs. Lorsqu'elle était la capitale de Tanicrlan, Samarcande était lapins renommée, la plus luxueuse, la plus magnifique cité de r.\sie centrale. Les Russes en ont acquis la possession en 1868, dans leur guerre avec Boukhara.

SAMAREs. f. (lat. samara, sraine d'orme). Bot. Soile de fruit sec, indéhiscent, divisé en une ou deux loges qui contiennent plusieurs fruits, comme chez l'orme, l'érable, le frêne, etc.

SAMARIE (hébr. Shomeron) , ancienne ville du centre de la Palestine, dans la tribu d'Kphraïm. fondée en 92o av. J.-C. par Oniri qui en fit la capitale du royaume d'Israël. Les Assyriens s'en emparèrent en 721. En 409, Jean Hyrcan la rasa, mais elle ne tarda

pas à être rebâtie. Aug^s'c la donna à Hérode le Grand, qui la fortifia et l'appela Sébaste. Sur son emplacement existe aujourd'hui un petit village , Sebustieh , avec quelques ruines. Sous les Tiomains. il y avait en Palestine, enlre la Judée et la Galilée, la province de Samarie. — Samarine (G.). (V.S.) SAMARITAIN. AINE s. etadj. De Samarie; qui appartient à cetle ville ou à ses habitants. — B.\LUE DU Samarjtai.v, baume pharmaceutique relâchant, dont on se sert avec succès dans les ulcères douloureux, suites de plaies d'armes à feu. Il se compose d'un mélange par partie^ égales d'huile et de vin, qu'on fait bouillira petit feu.— s. m. Langue samaritaine.

SAMARITAINS (hébr. Shomeronim, et plus tard Kuthim. Culhéens), population qui doit son origine, suppose-t-on, après la conquête de Samarie par Salraanazar, au mélange des naturels avec des colons étrangers, venant de Bahylone, de Culhah, d'Ava, de Hamath et de Sepharvaim. Leur religion était mélangée comme leur race. Après le retour des Juifs de la captivité de Babylone, les Samaritains demandèrent à participer à la restauration du temple; ce qu'on leur refusa. De là (533 av. J.-C.J date l'hostilité entre les Juifs et les Samaritains. Elle augmenta à la fin du v= siècle av. J.-G. lorsque le gouverneur perse Sanballat érigea, sur le mont Gerizim, près de Sichem, un temple à Jehovah, avec un corps de prêtres indépendant. Ale.^andre Je Grand emmena une armée samaritaine avec lui en Egypte, et beaucoup de ces soldats s'établirent dans la Thébaîde. Des restes de cette colonie forment une congrégation au Caire. En Palestine, où les Samaritains furent écrasés par JeanHvrcan, en 109 iiv. J.-C, on trouve quelques familles à Nablus, l'ancienne Sichem. Les Samaritains

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