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du soir). Concert de voix ou d'instruments, que l'on donne, le soir, la nuit, dans la rue sous les fenêtres de quelqu'un : il doiina une sért')itidt' à sa ynttitresse.
• SÉRÉNISSIME adj. (lat. screnissimus, suporlal. de scr^ mis. serein). Très serein. Titre que l'on donne à quelques princes : Votre
Altesse Sén'nissime.
• SÉRÉNITÉ s f. (lat. serenitas]. Etat du temps, lie l'air, qui est serein : la sérénité de l'iiir, du temps, du ciel. — Etat ou marque d'un esprit tranquille, d'une âme e.xempte de trouble et d'a?italion : la sérénité de l'esprit, de l'âme — Rikn nk trouble la sérénité DE SES JOURS, le calme, le bonheur dont il jouit. — Titre d'honneur qu'on donnait à quelques souverains et à quelques princes : on traitait te doge de Venise, le doge de Gènes de Sérénité.
• SÉREUX, EDSE adj. (lat. serosus; de scriim, petit lait). Méd. Aqueux : humeur séreiiS''. — Trop chargé, trop plein de sérosité : sang séreux. — Mal.\dies séreuses, celles dans lesquelles l'exlialation séreuse est très abondante. — Anat. Membranes séreuses, certaines membranes minces est transparentes, qui sont humectées d'un fluide séreu.x, telles que la plèvre, le péricarde, les tuniques vaginales, le péritoine, l'arachno'ide. — Système séreux, ensemble des membranes séreuses.
• SERF, ERVE adj. [sertT] (lat. servus, serviteur, esclave). Dont la personne ou les biens sont assujettis à des droits contraires à la liberté naturelle ou à la propriété : en Russie, les paysans sont pour la plupart de condition serve. — s. Les serfs de Russie. — Encycl. Le noni de serfs est appliqué aux personnes qui étaient dans la condition servile oii se trouva une grande partie de la population de l'Europe au moyen âge et dans des temps plus modernes. Cette condition fut en une grande mesure le résultat des changements apportés par les invasions des barbares dans l'empire romain L'esclavage et dilférentes formes de servitude existaient dans tout l'empire, et une partie des populations agricoles étaient dans une condition intermédiaire entre la servitude et la liberté. C'étaient les colons, coloni, cultivateui-s attachés à la ;:lèbe,
■ que les jurisconsulles appelaient vilains. L'établissement du système féodal mit fin à l'esclavage proprement dit, et les serfs ftn'ent serfs de père en fils, employés sur le sol et transmis avec lui. Aussi les serfs sont-ils quelquefois considérés comme une classe inférieure de vilains, ceux-ci occupant une position intermédiaire contre les serfs proprement dits et les hommes libres. D après Beuumanoir, le seigneur d'une terre pouvait prendi'e à ses scifs tout, ce qu'ils avaient, vifs ou morts, et les emprisonner à son plaisir, sans être responsable devant personne que devant Dieu; mais il ne pouvait exiger des vilains que les redevances accoutumées, bien qu'à leur mort tout ce qu'ils avaient lui fit retour. En Angleterre, les vilains disparurent longtemps avant ceux de France, sans aucune loi pour les supprimer. En France, on commença de bonne heure a sortir individuellement de la condition sir. île, et beaucoup de vilains possédaient des fiefs au milieu du xiu« siècle. Les croisades favorisèrent beaucoup cette émancipation, car le serf qui prenait la croix devenait libre. Le servage cependant ne fut pas compléteme;il aboli en France avant la Révolution liaiiçaise. En Italie, le peuple fut libre dans le cours du xui° siècle ; dans certaines contrées de l'Allemagne, les paysans acquirent leur liberté avant la fin du xviii" siècle ; dans d'autres, ils sont restés dans une condition de servage modifié jusqu'au siècle présent. Le servage fut inconnu en Russie jusqu'à la
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fin du XVI" siècle, époque où il fut introduit par Boris Godunolf, bien que l'esclavage personnel y existât depuis longtemps. Cet état de choses a été aboli par l'empereur Alexandre 11, qui publia le 3 mars (19 fév. V. s.) 1861 un acte émancipant les serfs de son empire avec un intervalle de transition de deux années. CVoy. Russie et Servage.)
* SERFOUETTE s. f. Jard. Outil de fer, à deux branches ou à dents renversées, dont les jardiniers se servent pour donner un léger labour aux plantes potagères, telles que pois, chicorées, laitues.
* SERFOUIR v. a. (préf. lat. sub; elfodere. creuser). Jard. Gratter, remuer légèrement la terre avec la serfouette.
* SERFOUISSAGEs. m. Action de serfouir.
* SERGE s. f. Etoffe légère, ordinairement faite de laine: serge fine.
SERGE (Saint), un des patrons de la Russie (1314-1:^9-2). L'Eglise grecque l'honore le 25 septembre.
'SERGENT s. m. [sèrjan] (lat. servons).
Officier de justice dont la fonction était de donner des exploits, des assignations, de faire des exécutions, des contraintes, des saisies, d'arrêter ceux contre lesquels il y avait contrainte par corps : les sergents sont o ses trouiScs.
Oui, TOUS êtes sergent,
SERI
zol
— Sous-officier dans une compagnie d'infanterie : le grade de sergent. — Sergent de bataille ou Sergent général de bataille, se disait autrefois d'un ollicier i;énéral de l'armée, dont la fonction était de ranger les troupes en bataille sous les ordres du général. — Sergent d'armes, se disait d'une sorte d'otficier qui servait diins les cérémonies, dans les tournois. — Sergent de ville, agent de police, et qui est principalement chargé de maintenir le bon ordre dans les lieux publics. — Menuis. Instrument de for qui sert à tenir serrées l'une contre l'autre les pièces de bois qu'on a collées et celles qu'on veut cheviller.
* SERGENTER v. a. Presser par le moyen des sergents ; c'est un mauvais payeur, il le /'iiHïseri/eîiier. — Fig. Presser, importuner, fatiguer pour obtenir quelque chose : il vous sergentera tous les jours, jusqu'à ce que vous lui ayez accordé ce qu'ilcous a demandé. (Vieux.)
* SERGENTERIE s. f. Olfice de sergent : sergeiileric héré'titaire. (Vieux.)
* SERGENT-MAJOR s. m. Premier sous-officier dune compagnie, après l'adjudant sous-ofticier.
* SERGER ou Sergier s. m. Ouvrier qui
fait, qui fabrique des serges.
* SERGERIE s. f. Fabrique ou commerce de serge : établir une sergerie.
SERGINES, ch.-l. de cant., arr. et à 19 kil. N. de Sens Ci'onne); 1,037 hab.
SERGIPE ;serr-ji'-pé], Etat oriental du liiésil, le plus petit (le la Rép. , borné |iar r.Vtlantique et le Rio Sào Francisco ; 30,(190 kil. carr. ; 232,640 hab. La parlio occidentale est en général un désert stérile; l'E. donne dos bois de valeur. Sur la côte le climat est chaud et le sol fertile; on y récolle du coton, des cannes à sucre, du tabac, du manioc, du riz, du millet, des mangues et des oranges. On exporte du coton, du sucre, du tabac, du rhum et de l'ipécacuanha. Cap., Aracajù.
SERGIUS. nom de 4 papes, l. (687-701). Il s'exila de Rome pendant 7 ans, à cause des persécutions dirigées contre lui. On lui doit l'introduction de l'.ignus Uei dans la messe.
— 11. (844-847), Romain de naissance, il suc-
céda à Grégoire IV; sous son pontificat, les Sarrasins pillèrent les environs de Rome. — 111.(904-91 1). Haronius le représente comme un homme pervers, qui eut un commerce criminel avec Théodora, de laquelle il eut un fils qui fut pape sous le nom de Jean XI -IV. (1009-1012), il fut le premier qui changea son nom en arrivant au souverain pontificat. Il s'appelait Boccadi Poj-co, bouche de porc, — Seri/ot. (V. s.)
■ SÉRICICOLE adj. (lat. sericum, soie ; colo, je cultive). Qui concerne la culture de la soie.
SÉRICICULTEUR s. m. Celui qui se livre à la sériculture.
" SÉRICICULTURE s. f. (lat. sericum, soie; fr. culture^. Ensemble des opérations qui ont pour objet la production de la soie.
SÉRICIQUE adj. (rad. lat. sericum, soie). Chini.Sedit d'un acide incristallisable qui piend naissance lorsqu'on chaufie la soie avec une solution concentrée de baryte caustique.
• SERIE s. f. (lat. séries). Suite, succession: une série de propositions, de questions. - Se dit aussi des différentes divisions dans lesquelles on classe, on distribue des objets nombreux : cette loterie est divisée en tant de séries. — Mathémal. Suite de grandeurs qui croissent ou décroissent suivant une certaine loi : trouver la somme d'une série.
SERIER V. a. Disposer par séries.
■ SÉRIEUSEMENT adv. (fr. sérieux). D'une manièic grave et sérieuse : il m'a écrit une lettre badine, mais je lui répondrai fort sérieusement. — Sans plaisanterie : je vous parle sérieusement. — Froidement: comment vous atil reçu ? Très sérieusement. — Tout de bon, avec suite, avec ardeur : il travaille sérieusement à sa fortune. — Prendre une chose sé- RiEUSE.\iENT, se formaliser d'une chose, quoiqu'elle ait été dite en badinant et sans aucun dessein d'offenser: je vous ai dit cela pour rire , et vous le prenez sérieusement.
• SÉRIEUX, EUSE adj. (bas lat. seriosus}. Grave. E^t opposé à enjoué, à gai : c'est un homme très sérieux. — Solide, important; et alors il est opposé à frivole, léger, de peu de conséquence : cet homme n'a rien de sérieux dans le caractère. — Quipeut avoir des suites fâcheuses : ce combat semblait n'être qu'une escarmouche, mais l affaire devint sérieuse. — Sincère, vrai : ce que je vous dis là est sérieux. — Jurispr. Un contrat, un traité sérieux, un contrat, un traité qui n'est pas simulé. — Une dette sbrieuse, une dette qui n'est point feinte, point simulée. — Une intervention sérieuse, une intervention qui n'est point mendiée, ou qui est faite par une personne ayant un véritable intérêt dans l'atfaire. — s. m. Gravité dans l'air, dans les manières: il affecta un grand sérieux. — Cet acteur, ce
COMÉDIEN n'est BON QUE POUR LE SERIEUX, IL n'est pas bon pour LE SÉRIEUX, IL JOUE BIEN
DANS LE SÉRIEUX, dans les rôles sérieux. — Prendre une chose dans le sérieux, la prendre pour vraie, quoiqu'elle n'ait été dite que par plaisanterie et par jeu. — Prendre une chose au sérieux, se formaliser d'une chose qui a été dite en badinant et sans aucun dessein d'otfenser.
SÉRIGÉNE adj. (gr. sér, soie; yenos, origine). Qui produit la soie.
SÉRIMÉTRE s. m. (gr. sér, soie; mêlron, mesure]. Instrument qui sert à apprécier la ténacité et l'élasticité des fils de soie.
• SERIN, INE s. (lat. siren, sirène, h cause du chant mélodieux de cet oiseau). Ornith. Genre de fringillidées, dont l'espèce type, le canari {fringilla canaria, Liun.i, a produit un grand nombre de variétés d'oiseaux qui sont, par excellence, les chanteurs
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de noscafres et de nos volières : si le rossiijnol est le chantre des bois, le serin est le musicien delà chambre (Buff.). — iv Pop. Niais, niaise : Quel sirin. — Adjcctiv. Jaune serin, jaune pâle. — Encycl. Le serin parait être orif-'inaire des IlesCanaries. A l'état sauvage, il est un peu plus gros que son congénère domestique, d'un gris verdâlre , avec des taches oblongues brunes; il construit son nid dans les buissons épais et sur les arbres et y dépose de 4 à 6 œufs d'un bleu pâle. La femelle pond li ou 6 fois par an. On le rencontre à Madère, où il fréquente les jardins; c'est un hôte familier qui se rend aimable par son chant varié. Nous avons en France le cini (frimiilla serinus) qui habile le Midi jusqu'en Bourijogne. Son plumage est olivâtre eu dessus et jaunâtre en dessous, avec des taches brunes et une bande jaune sur l'aile; lagoif-'e et la poitrine d'un beau jaune. U chante pendant presque toute l'année, niche sur les grands arbres et pond 4 ou 5 œufs d'un blanc azuré, légèrement tiqueté. Il se nourrit de petites graines de plantain, de séneçon, etc. — Le canari ou serin domestique paraît descendre duserindes Canaries;
Canari ordinaire.
mais il est probable qu'il a subi des croisements soit avec le cini, soit avec d'autres espèces du même genre. Il est ordinairement d'un beau jaune, avec le boid des plumes de l'aile d'un blancjaunâtre. Domestiqué depuis 4 siècles à peine, il a déjà subi plus que tous les autres oiseaux, sauf la poule et le pitreon, l'intluence de la captivité, des croisements' de la sélection et des ^-^^ soins divers auxquels ~l- .JfÉflSr '' * "^'^ soumis. Il a
^v^S -^^ff^sÊ produit plus de oOva- --'^ .^-^M^i^a riélés bien caractérisées, sans compter les simples accidents de plumage : vert, . vert et jaune, jaune citron, doré, jonquille, café au lait, Isabelle, cannelle, panaché (bigarré de -"r n i--zr.ra jaunc et de noir),
'(îiarrf (magnifique oiseau argenté o ii doré, marqué sur le dos de couleurs foncées enforme d'écaillés; il est coiffé de jaune clair), etc.
Les serins peuvent être huppés de dillérenles manières; le plus original est le coypy, oiseau de taille relativement très ^ grande, assez répan- ■ du en Angleterre.
Géant de la famille, il est beaucoup plus /gros que le canari Mlhdije ou hollandais, si 'îiirechi-rché en France, , . J à cause de son élé- ! ri\ gance, de sa belle couleur jaune, et do ,, la sonorité de sa voix ■
malheureusement l'un et l'autre sont délicats,
Canari belge.
SERI
et mauvais parents; on est obligé d'élever à la brochette leurs petits auxquels ce procédé d'alimentatiorj ne réussit pas toujours. 11 existe, en Belgique, pour l'élève du canari, de nombreuses sot'iétés d'amateurs placées sous la surveillance directe des autorités civiques des principales villes; des concours annuels ont lieu entre ces sociétés. Le canari écossais de fantaisie descend du belge. Les variétés allemandes et norwich (Angleterre)sont considérées comme surpassant toutes les autres pour la variété, l'étendue et la sonorité du chant. Les meilleurs canaris allemands proviennent aujourd'hui d'.\iidreasberg, dans le Hartz ; le Tyrol en exporte également desquantités considérables qui vont surtout aux Etats-Unis. Un bon serin chanteur, bien instruit et dans la force de l'âge (2 ans), atteint en Allemagne des prix très elnes ; c'est ainsi |ii an grand éleveur 1 Vnd reasberg ne tede pas ses artistes a moins de lo l'r. et que les marchands de Berlin qui les lui ai hetent à ce prix, ne s'en désaisissenl que mo\pnnant 130 fr. U faut dire que ce sont des chanteurs exquis, dont la voix possède une étendue de 4 octaves et que l'on a instruits, pendant .ï ou 6 mois, à imiter des airs de flageolet et de flûte douce, des trilles, des passages de mélodie, etc. — A défaut de
tr
Cansr! écossais
Cago à
serinette ou d'autres instruments, on peut avoir recours, pour le dressage des serins, à un vieux moniteur de leur espèce, ou bien à un rossignol. 11 faut alors avoir une
Ifangeoire.
cage à compartiments Le moniteurseplace, seul, dans lun des petits compartiments ; les élèves sont ensemble ou séparément, dans les autres. — On nourrit les serins avec du millet, auquel on ajoute de l'alpiste, de U navette et un peu de chénevis; on place ces graines dans des mangeoires de diverses formes. En été, on approvisionne les captifs de séneçon, de mouron, de laitue et de plantain. En toute saison, on leur donne du co-
SERI
lifichet ou de l'échaudé et un os de sèche. Une eau propre et fraîche leur est nécessaire; on la met ordinairement dans un abreuvoir particulier appelé canari; mais alors, il est indispensable de placer une ou plusieurs baignoires dans la cage. Vers la fin de l'hiver, on sépare les couples, à chacun desquels on donne un nid tout préparé, composé d'une carcas-e, dans l'intérieur de laquelle on coud une toile de coton et une flanelle. On doit rejeter les carcasses d'osier , qui donnent asile aux mites des oiseaux ou dermanysses. ( Voy.
ce mot.) On leur préférera les nids en fils de fer galvanisé ou en étain ; et encore les surveillera-t-on.
Les mites trouvent moyen de s'y établir et de tourmenter la couveuse, qui abandonne alors ses œufs ou ses petits; les jeune^ serins attaques par ces acarides dépérissent et meurent au bout de quelques jours. La présence des mites est facile à constater : ce sont de petits animaux rougeâtres ou jaunâtres, assez semblables à des poux et qui se réunissent pendant le jour, dans les plis de la flanelle ou dans les joints - -.^ de la carcasse; il
faut de suite changer un nid qui en est infesté; on le nettoie en pla çantune nouvelle flanelle et une nouvelle toile sur la carcasse passée à l'eau de lessive bouillante. Ladurée de l'incubation est de 12 à 14 jours. Au moment de la nais- ■ance des petits, on ajoute à la nourriture ordinaire des parents, de l'échaudé, un quartier d'œuf durci (blanc et jaune), et un peu de verdure. Pour les petits élevés à la brochette, on lait une pâtée de biscuit, de jaune d'œuf et de navette bien écrasée. — Le serin produit avec plusieurs autres fringilles, particulièrement avec le chardonneret et la linotte, des mulets excellents chanteurs; les plus estimés s'obtiennent du chardonneret et de la serine. On a tenté des croisements avecle bouvreuil; l'accouplement s'obtient très difficilement.
SERINAGE s. m. Action de seriner; de faire apprendre une chose à force de la répélcr. comme on agit à l'égard d'un serin.
SERINAGUR, ville de l'Inde, capitale du Cachemire, dont on lui donne quelquefois le nom; par 34° 6' lat. N. et li" 3o' long. E., sur le Jhylum, près du centre de la vallée de Cachemire, à 5,246 pieds au-dessus du niveau de la mer, à (70 kil. N.-N.-E. de Lahore; tl9,0U0 hab. On l'a appelée la Venise de l'Asie, à cause de sa situation délicieuse et de ses innombrables canaux. C'est le centre de la manufacture de châles de Cachemire. On y fait aussi des soiries.
SERINER V. a. Instruire un serin au moyen de la serinette -.j'ai beau le seriner, il n'apprenii rien. — Jouer un air avec la serinette : seriner un uir à un oiseau. — Sebinbr
Carcasse d'éliin p.i