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de Pensacola, et publia des caries des baies de Pensarola fSanta-Maria do Galve) et de Mobile, elduMi^sissipi. On a de lui ; Expositio ph'dosopliica advcrsiis Comelm. Libni astronomica et philosophica, et des histoires du Texas et de la reprise du Nouveau-Mexique après la révolte de 1680.
SIHON, nom donné par quelques géographes au Sir-DariaauJaxarles. (Voy. Jaxartes.)
SIKHS (hind. sikh, disciple), peuple de l'Inde, répandu surtout dans le Hendjaub. C'était, à l'origine, une secte relif.'ieu=e fondée par Nanak, di; la caste des guerriers, né en 1469, près de Lahore. H prêchait la tolérance universelle, et une fusion de brahmanisme et du niahomélisme, sur les bases du monothéisme pur et de la fraternité humaine. Arjoon, un de ses successeurs, rédigea les doctrines des Sikhs dans un volume appelé Adi-Granth, et organi-a ses sectateurs en une confédération dont il fut le chef unique(lo81). Les Musulmans les chassèrent de Lahore, et ils durent chercher un refuge dans les montagnes du Nord. En lOTo, Guru Govind, leur dixième chef théocratique, les organisa en Etat. Il lutta sans succès contre les empereurs niogols. Son successeur recommença la lutte au début du xviir siècle; mais, en 1716, les Sikhs furent presque anéantis. Ils réussirent cependant à rallier leurs bandes errantes et ils chassèrent les Afghans du Pendjaub en 1764. Pendant les 30 années suivantes ils furent divisés en 12 petites confédérations, gouvernées par des sirdars, petits chefs dont Maha-Singh fut le plus puissant. Après sa mort (1794), son lils, Runjeet-Singh, réduisit tout le Pendiaub sous sa domination. (Voy. Runjeet-Singh). Lorsqu'il mourut (1839), l'anarchie se mil dans ses Etats, et une guerre éclata avec les Anglais en 18 42. (Voy. Gough, Hl'Gb). En 1846, la plus grande partie du territoire sikh fut cédé à la compagnie des Indes. Une seconde guerre (l848-'49) aboutit à l'incorporation du Pendjaub dans les possessions anglaises. Les neuf petits Elats de Sirhind sont la seule portion du territoire des Sikhs qui reste encore indépendante. En 1868, liiur nombre dans l'Inde anglaise fut recensé à 1,129,319. Leurs caractères ethnologiques les rapprochent des Jais. Amritsir est leur capitale spirituelle.
SIEEAEH, rivière d'Algérie, qui prend sa source dans la province d'Oran, passe à l'E. de Ttemcen et se jette dans la Tafna. Sui ses bords, le général Bugeaud défit les Arabes le 6 juillet 1836.
SIKKIM [sik'-kin»m]. Etat indigène indépendant de riude anglaise, sur le versant méridional de l'Himalaya, borné par le Thiliet au N., Bhotan à I E., le Bengal au S., et le Népaul à l'O.; 6,87b kil. carr. ; 7,000 hab. cnvii'on. Le pays est abrupt et entrecoupé de ravins. Il est traversé par le Tee;ta, tributaire du Gange. On y parle un dialecte du thibétain. Les beaux bois de construction y sont abondants. Le principal produit minéral est le cuivre. On y récolte du millet, du mais et du riz. La capitale du rajah est ïumloon
de Strasboini;, né en 1801, mort en août ! versée par l'Oder et ses tributaires, et par la 1876. On lui .ioit les chefs-d'œuvre de la poly- haute Vistule. Ses richesses minérales sont
chroniie typographique
* SILENCE s. m. [si-lan-se] (lat. siktitium). Ne se dit proprement qu'en parlant de Ihonime. et sert à marquer l'état où est une personne qui se tait, qui s'abstient de parler : garder le. silence.
L'honneur, pour quelque temps, me condamne au silenre. CoLLiK d'Harlbvillb. Moiisieur de Crac. se. ivni,
— S'emploie quelquefois ellipliq., par forme d'interjection, au lieu de faites silence, faisons silence : silence, messieurs. On dit aussi quelquefois : Du silence; un peu de
SILENCE. — Le SILENCE DKS PASSIONS, Se dit de
l'état opposé au trouble où les passions nous jettent, et qui nous empêche de bien juger des choses. On dit de même, Imposer silence A ses passions, les réprimer, empêcher qu'elles ne troublent l'âme, qu'elles ne l'agitent. — Imposer silence aux médisants, a la coLOMNiE, au mensonge, etc. Les réduire au silence, faire que leurs médisances, que leurs calomnies, etc., ne trouvent plus de crédit, et qu'ils soient par là forcés de se taire. — Le silence de la loi, se dit pour signifier que le cas dont il s'agit n'est pas prévu par la loi. — Cessation de commerce de lettres entre personnes qui étaient dans l'habitude de s'écrire : il y a longtemps que je n'ai reçu de vos nouvelles ; quelle est la cause de votre silence, de ce long silencel — Se dit encore pour faire connaître qu'un auteur n'a Irien dit sur le fait ou le sujet dont on parle : il n'y a rien sur cet évéïiement dans les auteurs contemporains ; leur silence prouve que cet événement n'a pas eu lieu. — Passer une chose sous SILENCE, n'en point parler. — Calme, cessation de toute sorte de bruit : le silence des bois. — Faire quelque chose dans le silence, secrètement, avec mystère : ils concertèrent dans le silence la perte de leur oppresseur. — Mus. Se dit de certains signes qui répondent aux diverses valeurs des notes, et qui, mis à la place de ces notes, marquent que tout le temps de la valeur doit être passé en silence : observer les silences. (Voy. Musique.)
* SILENCIEUSEMENT adv. D'une manière
silencieu,-e.
•SILENCIEUX, EUSE adj. Qui no parle guère, qui garde habituellement le silence : les hommes méditatifs sont silencieux. — Se dit ausîi des lieux où l'un n'entend pas de bruit : bois silencieux.
SILÈNE (lat. Silenus), dans la mythologie grecqueetromaine, nom d'un-atyre principal de la suite de Bacchus. On le dil indilléremmenl hls de Mercuwe ou de Pan, et on le représente sous la figure d'un vieillaid jovial, à tête chauve, à oreilles de bouc, avec une face grasse et sensuelle, toujours ivre et monté sur un âne ou traîné par des satyres.
SILÉSIE AUTRICHIENNE {aU . Schlesien) , [chle'-zi-ènn], duché comprenant la partie de la Silésie restée à l'Autriche après la paix de 1763. Limites : la Silésie prussienne, la Galicie, la Hongrie et la Moravie; 3,107 kil.
Le district aiiglais de Sikkim ou de Uar- 1 carr. ; 600,000 hab. Les Carpalbes et les jeeling, appartenant à la présidence du Ben- monts de Moravie la traversent et elle est argale, a 3,090 kil. carr. de superlicie et , rosée par la VisLule qui y prend sa source, par 'JS, 000 hab. j l'Oder supérieur et d'autres cours d'eau.
• SIL s. m. Terre minérale dont lesanciens ^'f ' ""« ^''^ P'"^ ^^^h '"^c^"Hl?''ni;i!rt'^'
faisaient des couleurs rouges ou jaunes, se- ' i^^^''''-'^'? P°"^,^^ ^fl'^t'^ de» pâturages.
Jon ses diverses préparations. > industrie minière et le tissage des i:tolles y
■^ ^ sont tort oeveloppes. C est une des provinces
SILAH ou Shiloh (hébr. repos, paix), ville cisleithanes représentées dans le reichsradh de I ancienne Palcatine, dans la division d'E- autrichien Ca[i Troppau.
\l:^'c:'^:^^'^rfS ^al[^nï ,, silésie PRUS^ENNE, province formant ».... - 1 extrémité b. -h. de la Prusse, confinant a la
depuis Josué jusqu'à Elle, On en met aujourd'hui son einplaccnient à Seilua, petite localité à 30 kil. N. de Jérusalem.
Pologne russe, à l'Autriche cl à la Saxe; 411,289 kil. carr. ; 4,200,000 hab. Sur sa frontière S.-O. se trouvent les montagnes des SILBERMANN;Gustave), célèbre imprimeur Géanls(nie.v(,7iye6ir(?«)et de Glatz; elle est tra-
considérahles, le fer surtout. On y élève beaucoup de bestiaux et de moutons; la lainey est de qualité supérieure, et est, apiès la toile, le grand article d'exportation. Tissus de toile, de coton et de laine, fer, papier, cuir, verre., porcelaine, tôle. Villes principales : Breslau (la capitale). Glogau, Liegnitz; et les forteresses de Schweidnitz, de Ko-el et de Glatz. — La Silésie fut soumise par la Pologne au X'' siècle. Après avoir été divisée en petits Etals qui devinrent, les uns après les autres, tribulaires de la Bohême, elle tomba avec celle-ci au pouvoir de l'.iutriche en 1526. Frédéric le Grand, s'appuyant sur un vieux traité de succession , fit trois guerres en 1740-'42, l744-'4o et 17.56-'63 (guerre de Sept ans), pour s'assurer la possession de la Silésie, qu'il obtint à l'exception de la partie connue sous le nom de Silésie autrichienne. On y ajouta une partie de la Lusace en 181.S.
SILÉSIEN, IENNE s. et adj. Do la Silésie ; qui appartient à ce pays ou à ses habitants.
* SILEX s. m. [si-lèkss] (mot lat.j. Miner. Pierre dure à base de silice ; c'est une variété amorphe particulière de quartz presque pur. On le trouve dans la craie, en masses nodulaires ou par couches, sa fracture est conchoïdale et unie ; on peut, à l'aide du marteau, rendre ses bords très tranchants. Sa gravité spécifique est2, 59. Berzélius trouva dans un spécimen 0,117 p. 100 de polasse 0,113 de chaux, des traces de fer. d'alumine et de matières carbonatées. On distingue le silex pyromatiqiie ou pierre à fusil. (Voy. Pierre. Fusm., etc.)
SILEXE, EE adj. Se dit des pâtes dans la composition desquelles le silex entre pour une proportion notable.
* SILHOUETTE s. f. (Nom d'un contrôleur des finances sous Louis XV, dont la caricature excita la raillerie des Parisiens). Espèce de dessin qui représente un prolil tracé autour de lombre du visage : dessiner à la silhouette.
* SILICATE s. m. Chim. Sel produit par la , combinaison de l'acide silicique avec une [base. Les principaux silicates naturels sont
le feldspath, le kaolin, la hornblende, l'olivine, la serpentine, l'albite, l'écume de mer, etc. Tous les silicates, sauf ceux de potasse et de soude, sont insolubles. Ce sont d'importants minéraux, très abondants dans la formation des roches; la plupart ont ur.e composition compliquée, parce que plusieurs des oxydes métalliques peuvent se remplacer dans diverses proportions : la classification des silicates est, par conséquent, l'un des problèmes les plus difficiles de la minéralogie. Les silicates d'alumine constituent les ditïérentes espèces d'argile et de kaolin.
* SILICE s. f. H;st. nat. Terre, substance siliceuse: la silice cntie dans la composition des p'ierres gemmes et de presque tous les quartz. On dit aussi Acide silicique.
SILICE, ÉE adj. Qui contient de la silice; qui en a le caractère.
* SILICEUX, EUSE adj. Hist. nal. Qui est de la nature du silex ou caillou : terre siliceuse. — Silichromile. (V. S.)
SILICIÉ, lÉE adj. Se dit d'une série de corps qui représentent des composés organiques dont le carbone est remplacé par le silicium.
* SILICIQUE adj. Chim. Se dil d'un acide et de quelques autres combinaisons qui ont |)our hase lesilicium. — Aude silicique. (Voy. Silicium.)
* SILICIUM s. m. [si-li-çiomin] (moL lat. formé de silct, caillou). Elément qui, combiné avec l'oxygène, forme le silex ou silice;
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symbole. Si; poids atomique, 28. Ou l'obt'ent en poudre amorplie d'un brun terne, en faisant passer de la vapeur de chlorure de silicium sur du potassium ou du sodium chaull'é et contenu dans un tube de verre. On l'obtient aussi avec la solution aqueuse de fluorure srazeuï de silicium. Par ses propriétés chimiques, le silicium montre des analogies frappantes avec le carbone et le bore. Le silicium amurphe a étédécouvert parBerzélius en 1824, et, sous sa forme cristallisée, par Deville en )8o5. Le silicium cristallin forme de brillantes écailles noires, ayant un lustre analogue à celui du minerai de fer spéculaire, quelquefois prismatiques, d'autres fois octahédriques, foliés, iiraphitiques ; poids spécifique, 2,49. Le silicium appartient à la classe des tétrades, étant l'équivalent, dans la plupart de ses combinaisons, à quatre atomes d'hydrogène. Il n'y a qu'un oxyde anhydre de silicium, que l'on appelle communément acide silicique ou silice; formule: Si 0^. 11 est dimorphe, et existe en prismes hexagonaux avec pyramides non tronquées, comme le quartz, le cristal de roche, l'améthyste, etc , et en cristaux en forme de coin, à angles vifs, ou en plaques hexagonales, ou en couples, incolores, et clairs comme de l'eau; poids spécifique des premiers : 2,6; des derniers: 2,3. Le seul acide qui le dissolve est l'acide hyarotluorique, qui le décompose, et il se forme avec sa base et l'acide un composé gazeux. Lorsqu'on fait passer ce composé dans l'eau, la combinaison se détruit, et le silice est reproduit à l'état d'hydrate, sous forme de petites bulles et de floculi blancs, lesquels, par le lavage et l'ignition, de/iennent de la silice parfaitem^it pure et d'un blanc de neige. La silice se combine avec les bases pour former des silicates, parmi lesquels on trouve une grande proportion des minéraux. Ces silicates forment un constituant important dans les tiges des graminées; c'est la tunique vernissée qui les recouvre. Ilya dessilicateshydratés et anhydres; les premiers comprennent, outre ceux qui ont été déjà nommés, les talcs, les serpentines, les chlorites, et les derniers les augites, les grenats, les micas et les feldspaths.
• SILICULE s. f. (dimin. de silique). Bot. Silique dont la longueur n'excède pas la largeur : la passe7^age porte des silkules.
• SILICDLEUX. EDSE adj. Bot. Se dit des plantes dont le fruit est une silicule. — Substaiitiv., au féminin, Les siliculel'ses.
' SILIQUE s. f. (lat. siliqua). Bot. Enveloppe de fruit, sorte de péricarpe sec et allongé, forme de deux pièces unies par des sutures longitudinales où les semences sont attachées, et divisé en deux loges par une cloison membraneuse; ce qui distingue la silique de la capsule et de la gousse, c'est sa cloiïou mitoyenne. Ce genre d'enveloppe caractérise la famille des crucifères.
• SILIQUEUX, EUSE adj. Bot. Se dit des plantes dont le fruit est une silique. — Subslanliv., au féminin. Les siliqueuses.
SILISTRIE (turc, Dristraj, ville de Bulgarie, sur le Danube, a 91 kil. i\.-N.-E. de Choumla et à 350 kil. N.-iN'.-G. de Constantinople; 11,500 hab. Comm. de laine et de bétail. Elle a été, à plusieurs reprises, assiégée et quelquelois occupée parles Russes. En mai l»o4, Silistrie fut investie par Gortchakolf et ensuite par Paskévitch; mais, après un bombardement de 3U jours, les Russes se retirèrent, ayant perdu enviiou li,oUO hommes et la plus grande partie de leur matériel. Leurs batteries et leurs mines avaient néanmoins fait de la ville un tas de décombres. Les formidables fortifications de Silistrie ont été détruites en vertu du traité de Berlin (1878).
SILIDS ITALICUS (Caïus), poète épique lalin, né vers l'an 25 de notre ère, mort vers