SONG
toria, recouvrant comme d'un toît les cordes deCorti et les cordes capillaires, mais laisgaiil exposée la partie extérieure de la membrane basilaire élastique. L'elM de ces relations anatomiqiies est d'amener les vibrations sonores à agir avec le plus grand avantage 6ur les cordes capillaires, que l'on suppose être les parties del'creille interne acfordees d'après la série des sons que l'oreille humaine apprécie comme musicaux. Si une simple vibration sonore entre dans l'oreille interne, une de ces cordes, vibrant synehroniquemenl avec elle, ébranlera la fibrille ner^ veuse qui lui est attachée et donnera ainsi la sensation d'un son simple ; mais si une vibration sonore composée pénètre dans l'oreille, plusieurs cordes entreront en vibration, chacune vibrant avec une des vibrations simples qui forment les éléments de ce son composé. Ces cordes capillaires peuvent se
mîo quila continue et la vallée de Chiavenna. lîlle est entourée par les Alpes Rhétiennes, qui ont là quelques-uns de leurs plus hauts sommets ; elle est extrêmement fertile cl produit beaucoup de vin. On y fait du froiiiHge qui est parmi les meilleurs de Lombardie. La capitale, Sondrio. prés de l'Adda
sonder. Se dit surtout en parlant des terrams : les opi'rutions du sondage ont occasionné de grandes di'pcnses. „ , ,
* SONDE s. f. (lat. subunda, sous 1 onde). Instrument qui consiste en un plomb attaché à une corde, et dont on se sert à la mer et dans les rivières pour connaître la profon- 1
deur de l'eau ou la qualité du fond ■. jeter la } (8,0Sb bab.), possède une belle cathédrale. sonde. — Sedil aussi de cerlainsinstrumenls 1 . SONDEUR s. m. Celui qui sonde, qu'on enfonce dans unjambon, dans un me- a vi a u -, . „ii
Ion dans un fromage de forme, etc., pour en SONE, rivière de 1 Inde britannique; elle retirer une pelile partie, et s'assurer de sa prend sa source dans les provmces centrales,
dans le après un la dualité des mines, soit pour forer'un puits 1 cours N.-E. de 450 kil. Elleest navigable jusartesien, etc. — Fer emmanché de bois, dont \ qu'a Daudnugur. les commis aux barrières des villes se servent ^ 'SONGE s. m. {lat. somn/«m). Rêve, idée,
rptirerune pelile partie, et s assurer de sa prcno sa source aans les provmces cer
ôuàîité - Espèce de laHère qu'on enfonce par 22° 41' lat. N. et 80» 47' long. E., ]
dans la terre, soit pour reconnaître les difle- la source de la Ncrbudda, et se jette
rentes couches du terrain, ou la présence et Gange a 28 kil. au-dessus de Patna, ai
pour connailre s'il y a des marohandi-es de contrebande dans les voitures chargées qui
Pig. H. -Eéflc:
comparer aux cordes d'un piano, qui répondent immédiatement à la note que l'on chante au-dessus. Si la note est formée d'un son simple, une seule corde du piano répondra. Si le son est composé, les cordes le décomposeront en ses éléments, et l'on pourra déterminer la position de ces .sons simples dans l'échelle musicale en remarquant quelles cordes du piano sont entrées en vibration. Cette expérience montre comment on suppose que l'oreille apprécie un son simple et décompose un son composé. — Les ouvrages les plus importants sur le sujet sont: Chiadni, Traité d'acoustique (1809); Pe\Tce,AnEleme7itaryTreatise on Sound {\SZH), qui contient un excellent catalogue d'ouvrages et de mémoires sur la question ; Airy, On Sound and Atmospheric Vibrations, ■wilh the rnathematical Eléments of Music (1868); Donkin, Acoustics (1870); le chapitre de l'acoustique dans le Traité de physique de Daguin (1870) ; ylftustî/i, dans le volume de Lehrbuch der Experimentalphysik, par Wiillner (1870) ; Helmhoitz, Die Lchre von den Tonempfvnliingen {'M édit., 1870); Sediey ïaylor, Sound and Harmony (1873); Tyndall, On Sound (nouv. édit., 187o), elA. Guillemin, Le Son : Notions d'acoustique physique et musicale (187b).
* SONATE s. f. (ital. sonata; du lat. sonare, résonner). Pièce de musique instrumentale, composée de deux, trois ou quatre morceaux d'un caractère cl d'un mouvement difl'érenls: celte sonate est belle, mais d'une difficile exécution. — Encycl. La sonate est uire composition musicale consistant en mouvements indépendants, dont chacun est développé conformément à certaines règles établies. C'est dans la seconde partie du xvr siècle que le mot fut employé d'abord; il en vint à s'appliquer à une composition pour un ou deux instruments, et consistant en trois mouvements. Haydn ajouta un quatrième mouvement, le minuetto, ou son équivalent le scherzo. C'est, avec le? trois autres mouvements {allegro, adagio et rondo)., ce qui constitue la forme sur laquelle sont basées la symphonie et toute la musique en quatuor et en quintette pour les instruments à cordes.
entrent. — Chir. Iristrument que l'on introduit dans la cavité de certains organes, pour découvrir la cause cachée de quelque mal, ou dans le trajet des plaies, des fistules, etc., pour en reconnaître l'état: une sonde pour la pierre.
SONDE (lies de la), ancien nom des îles de l'archipel Indien qui entourent la merde Java, y compris Sumatra, Bornéo, Célèbes cl Java, et de la ligne d'îles plus petites qui est entre Java et la Papouasie.
SONDE (Détroit de la), bras de mer entre Sumatra et Java, conduisant de l'océan Indien à la mer de Java, et large de 110 à 130 kil. Sa longueur, du côté de Sumatra est d'envilon 130 kil., et de 160 kil. de l'autre cûté.
" SONDER v. a. (lat. subundare). Reconnaître par le moyen d'un plomb, attaché au bout d'une corde ou de quelque autre chose semblable, la qualité du fond ou la profondeur d'un lieu dont on ne peut voir le fond: sonder le rivage, la côte. — Enfoncer, introduire dans de certaines choses un inslrumenl fait exprés, pour en connailre la nature ou la qualité ; sonder unjambon, un melon, un fromwje, une tinette de beurre, etc. — Fig. Son-
DEU LE GUÉ, SONDER LE TERRAIN, tàcbeC de
connaître s'il n'y a point de danger dans une affaire, et de savoir comment il faudra s'y (ireudre pour réussir. — Ghir. Chercher la cause d'un mal dans quelque cavité du corps, observer et reconnaître l'état d'une jdaie, etc., en y introduisant une sonde : sonder jm homme 2Kur savoir s'il aune pierre dans la vessie. — Se dit fig., au sens moral : .monder les dis pO!.i lions, les intentions, les inclinations de quelqu'un. — *v Typugr. Soulever légèrenieut une forme, deux ou trois fois de suite, avant de l'enlever définitivement de dessus le marbre, pour écouter s'il n'y a pas do sonnettes et s'assurer qu'elle ne laissera pas de sentinelles, SONDERSHAUSEN. Voy. SchwarzburoSon-
DKllSlIAl'SEN.
SONDRIO [sonn'-dri-o], province du N. de l'Italie (Lombardie), sur les confins de la I Suisse et du Tyrol ; 3,207 kil. carr. ; 1110,000 I hab. Elle comprend la Valteline , vallée
imaginalion d'une personne qui dort : un beau songe.
Un songe (me devrais-je inquiéter d'un songe?). Athalie, acte U, se. v.
— Fig. Les choses de ce monde ne sont qu'un SONGE, LA vie n'est qu'un SONGE, Ics choses du monde n'ont nulle solidité, la vie passe comme un songe. — Fam. Il me semble que c'est un .songe, que j'ai faitun -songe, oufig., C'est un songe, se dit pour exprimer un grand etonnement d'une chose qui est arrivée. — En songe loc. adv. dont ou se sert en parlant des songes qu'on a eus durant le sommeil : j'ai vu cela en songe.
' SONGE-CREUX s. m. Homme qui aflecte d'avoir des pensées profondes, et qui déraisonne, ou homme qui rêve habituellement à des projets chimériques : il se donne pour un grand penseur; niais ce 7i'est qii'un songecreux. — (^ehii qui rêve souvent à faire des malices ou des méchancetés : défiez-vous d'un tel, c'est un songe-creux qui vous trompera. (Fam.). — Des Songe-creux.
' SONGE-MALICE s. m. Celui qui fait souvent des malices, de mauvais tours. (Vieux.)
— Des Songe-malice.
SONGEONS, cb.-l. de cant., arr. elà 24 kil.
N.-O. de Beauvais (Oise), sur le Thérain ; 1,035 hab.
* SONGER V. n. Faire un songe: je dormais, et je songeais que... — Se construit quelquefois avec la préposition de: il songe toujours de fêtes, de chasse. — Penser, considérer, faire attention, prendre garde : quand fy songe. — Vous n'y songez pas, a QUOI songez-vous? y songez-vous? phrases qui s'emploient quelquefois, par manière de reproche, en parlant à une personne qui fait ou qui dit quelque chose qui ne paraît pas raisonnable. — Songez-y, songez-y bien, espèce de menace ou d'avertissement, suivant le ton que l'on prend pour le dire. — Avoir quelque vue, quelque dessein, quelque intention : il songe à se marier.
Un boucher moribond, voyant sa femme en pleurs,
Lui dit : Il Ma femme si je meurs.
Comme en notre métier un homme est nécessaire, Jacques, notre garçon, ferait bien ton affaire ; r.esl un fort bon enfant, sage, et que tu connais; Epouse-le, crois-moi ; tu ne saurais mieux faire. » '
— Hélas! dil-ello, j'y songeais.
"SONDAGE s. m. (fr. sonder). Action de j longue de 80 kil., l'ancien comté de Bo
— Cet homme songe toujours a mal, a malice, A LA malice, il songe à faire quelque malice. Ces phrases signilieut aussi, il prête, il suppose un sens trop libre à des choses dites très innocemment; ou, en général, il interprète malignement tout ce qu on dit. — Cet
UÛMME songe creux, ne fait que SONGEll CREU.X,
il rêve profondément à des choses chimériques, ou à quelque malice : il ne fait que songer creux. — Songer v. a. J ai songé telle chose ; il ne songe que fêtes, etc.
SONGERIE s. f. Action de songer ; état de celui qui songe.
* SONGEUR s. m. Celui qui a raconté ses