‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 318 sur 639 · STAR · texte numérisé non relu

STAR

STANNINE s. f. Substance qui contient des sulfures d'étain et de fer.

STANNIQUE adj. Se dit d'un acide qui s'obtient en précipitant un stannate soluble par un acide.

STAOCÉLI, villap d'Algérie, à 22kil. S.-O. d'Alg-er. Vu^toire des Françai? sur les Algériens le )9 juin 1830. Magnifique élabll^sement agricole fondé par les trappistes en 1*<4o.

STAPÉDIEN, lENNEadj. (lat. stapes. étrier). Anal. Se dit d'un muscle qui appartient à l'étrier de l'oreille interne.

* STAPHISAIGRE s. f. [-zè-gre] {gr.staphis, raison; a;/rios, sauvage). Bol. Plante du genre daupbinelle dont la semence, réduite en poudre, et incorporée avec du beurre, forme une espèce d'onguent dont on frotte la tête pour faire mourir la vermine. On l'appelle aussi herbe aitx poux.

* STAPHYLIN s. m. [-fî-lain] (gr. staphulé, luette; proprem. grain de raisin). Entom. Genre de coléoptères, qui ont des antennes grenues, des élytres courts, et dont quelques espèces vivent dans le fumier, dans la carie des arbres, etc.

* STAPHYLÔME s. m. [-fi-lô-me] (gr. staphuloma). Cbir. Tumeur qui se forme sur le globe de l'œil, et qui ressemble k un grain de raisin : staphylôme de la cornée, de la sclérotite, de l'iris.

STAPHYLOPLASTIE s. f. [-fi-lo-] (gr. saphulô, lueLte;p/(U4So, je forme). Restauration du voile du palais aux dépens des tissus voisins.

STAPHYLOTOME s. m. (gr. staphulé, luette; tome, section). Chir. Instrimiéiit dont on se sert pour exciser la luette et inciser le voile du palais.

STAPSS (Friedrich), patriote allemand né à Naumbouri;, le li mars ■1792, fusillé à Vienne le 17 oot. 1809. 11 avait résolu d'assassiner Napoléon; mais il fut arrêté à Scliœnbrunn, avant d'avoir pu s'approcher de l'empereur. Amené devant celui-ci, il lui avoua hardiment que son dessein était de lui plonger un couteau dans le cœur pour délivrer l'.Mlemagnc. Devant la commission militaire assemblée à 'Vienne pour le jugiM', Slapss montra la même fermeté et fut condamné à mort.

STARGART[chlar'-gartt]. l. Ville de Prusse, autrefois la capitale de la Poniéranie ultérieure, sur rihna, qui v est navigable; à 'Xn k\l. S.-E. de Stettin'; 26,098 hab. — 11. Preussisch Stargard [preuï'-scich], ville de la province de Prusse, sur le Ferse. à 00 kil. S.-O. de Dantzig; 6,U0O hab. La ville est entourée de murailles et de tours.

STARING (Antoine-'W.-C.), poète néerlandais, né à Gendi'ingen (Gueidre), le 24 janv. 1767, mort au château d." Wildenborch piès Vorden, le lîs août 1840. Il fut nu des poètes les plus estimes de la Nèerlande contemporame. Ses Œuvres complètes ont été publiées J)arBeels (1862; édil. pop., 18h9).

* STAROSTE s. m. (slave starû, vieux, ancien). Gentilhomme polonais jouissant d'une slàroslié.

• STAROSTIE s. f. Fief faisant partie des anciens domaines de Pologne, cédé par les rois à des gentilshommes, pour les aider à soutenir les frais des expéditions militaires.

STARTER s. m. [star'-tcMir] (mot angl., forme de /o slart, lancer, faire partir). Turf. Celui qui est chargé, dans les courses, de donner le signal du départ en abaissant un drapeau qu'il tient à la main.

STARTER (Jean), poète néerlandais, né à Londres en <o94. Il reçut son éducation en

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Hollande, fut membre de la chambre de |

Eglentieren, et plus tard libraire à Leeuwarden. Des revers de fortune le forcèrent probabieiiienl à s'engaper dans l'armée de Mans- i ffldt; après quoi l'on n'entendit plus parler! de lui. Il est surtout connu comme chansonnier et est célèbre dans son Friesche Lusthof (G« édil. par van VIolen, 1864). Il a laissé en outre quelques tragédies et une comédie.

' STASE s. f. [sta-ze] (gr. stasis; de staô, je manét''!. Méd. Stagnation; ne suppose pas une aliération des liquides.

STASSFURT [chtass'-fourtt], ville de la Saxe prussienne, sur le Bode, à 30 kil. S. -S.-O. de Magdebourg; 20,000 bab. Elle possède une des plus considérablesmines de sel du monde et de grandes fabriques de produits chimiques.

STATEN ISLAND [statt'-eunn aï'-lanndd], île de l'état de New-York, à 8 kil. S.-O. de la ville do New-York dont elle est séparée par la baie de New- York; longueur du N.-E. au S.-O., 20 kil.; largeur maximum, 13 kil.; 35,241 hab. On y trouve les villages ou petites villes de New-Brighton, Porl-Ricbmond et Totlenville. Le sol est doucement ondulé, presque plat. Cette île sert de résidence à beaucoup de personnes engagées dans les affaires à New- 'York, ville avec laquelle elle est reliée par des bacs à vapeur {ferries).

' STATER ou Statère s. m. (gr. statér; de .«<a6, je suis fixe). Antiq. Petite monnaie d'argent de rpi.itre drachmes.

* STATHOUDER s. m. [sla-tou-dèrr] (holland. stddiuiuder, qui tient ou gouverne la cité: de stad, Etat; et houner, qui lient). Titre que l'on donnait au clief de l'ancienne république des Provinces-Unies. Ce titre fut donné par certaines des Provinces-Unies des Pays-Bas à Guillaume d'Orange, comme magistrat suprême et commandant en chef. En 1 .S87, Maurice, son fils, devint statbouder des Provinces- Unies. Cette dignité resta assez constamment dans la maison d'Orange, et i-n 1747, Guillaume IV fut déclaré slathoudér héréditaire. Après la restauration de la famille d Orange en 1814, ce titre fut échangé pour c.iui de roi.

* STATHODDÉRAT s. m. Dignité du statbouder; temps pendant lequel elle était exercée : on rétablit alors le stathoudérat.

STATHOULÉRIËN, lEMNE adj. Qui appartient au stathoudérat.

* STATICE s. f. (lat. statice). Bot. Genre de plombaginées qui renferme un très grand nombre d'espèces : la plus connue, appelée vulgairement gazon d'Olympe, parce qu elle forme de petites toutles arrondies, est cultivée en bordure dans les jardins, et porte des fleurs rouges et roses réunies en télés à l'extrémité de longs pédoacules. On dit aussi Armérie. (Voy. ce mot.)

STATICÉ, ÉE adj. Bot. Qui ressemble ou qui se rapporte à la statice. — s. f. pi. Tribu de plombaginées ayant pour type le genre statice.

STATIF, IVE adj. (rad. lat. status, posé). Qui appartient à une station.

* STATION s. f. [sta-si-on] (lat. slatio, arrêt). Pause, demeure de peu de dur<^e qu'on fait dans un lieu : je ne suis pus resté longtemps dans cet endroit, je n'y ai fait qu'une station. — Se dit, particul., en parlant des églises, chapelles et autels désignés par le supérieur ecclésiastique, que l'on va visiter, pour y faire certaines prières afin de gagner des indulgences : ^tationpour gagner le jubilé. — Se dit des diliérenls lieux où l'on se place pour faire l'observation convenable: unconp de niveau est compris entre deux stations. Astron. Etat d'une planète lorsqu'elle parait n'avancer ni ne reculer dans le zodiaque ;

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entre Id direction et la rétrogradation, il ij a toujours une station. — Mar. Etre en STATION, se dit des vaisseaux auxquels on a assigné une certaine étendue de mer, un certain parage, pour y établir leur croisière pendant un temps fixé : ce bâtiment est en station dans tel parage. — Physiol. Action de se tenir debout. — Station agronomiques. « On donne ce nom à des champs d'expéri'nves intallés d'une manière temporaire ou permanente sur un domaine agricole. Quelquesunes de ces stations sont des annexes d'écoles d'agriculture; mais, le plus souvent, elles sont fondées par des comices agricoles, avec le concours des départements d'une même région, et à l'aide de subventions de l'Etat. Les agriculteurs de la contrée dans laquelle se trouve une station agricole sont invités à venir se rendre compte, de leurs propres yeux, des résultats obtenus par les méthodes nouvelles. Souvent un laboratoire est annexé au champ d'expériences, et l'on y fait l'analyse des engrais et des terrains dont les échantillons ont été apportés. Les syndicats qui se sont constitués parmi les cultivateurs, pour acheter en commun des engrais, ont recours à ces laboratoires pour se mettre à l'abri des fraudes. Les directeurs des stations ont soin de publier, chaque année, des comptes rendus de leurs travaux, et des extraits en sont insérés dans les Annales agronomiques. Ce sont là les moyens pratiques, incontestablement les meiHeurs, lorsqu'il s'agit de lutter contre l'ignorance et la routine invétérée, et de répandre dans nos campagnes la vraie science agricole et les perfectionnements si nécessaires à la culture française. Ces moyens sont bien préférables à l'exhaussement des tarifs de douane, et ils ont obtenu déjà de très grands succès dans les pays où des stations ont été créées, notamment dans l'Est de la France et dans plusieurs départements du Midi. » (Ch. Y.)

' STATIONNAIRE adj. Astron. Se dit d'une planète lorsqu'elle semble n'avancer ni ne reculer dans le zodiaque : Jupiter était alors slationnuire , et Mercure rétrograde. — Empire rom. Soldats stationn.aires , soldats qui étaient distribues en diliérenls lieux, pour avertir leur chef de ce qui s'y passait. — Méd. .M.iLADiES ST.ATiONNAiRES, maladies qui régnent plus généralement et plus constamment que les autres pendant une ou plusieurs années. — Se dit, ûg. et au sens moral, de certaines choses qui semblent rester au même point, sans avancer ni rétrograder : la science ne peut être statioimaire. — Stationnaire s. m. Mar. Petit bâtiment de guerre mouillé en tête d'une rade, pour exercer une sorte de police sur les bâtiments qui entrent et qui sortent : te capitaine du stationnaire. — *v Au moyen âge, on appelait stationnaire un libraire qui avait boutique et étalage.

' STATIONNALE adj. f. Se dit des églises où l'on fait des stations dans les temps de jubilé : église stationnale.

* STATIONNEMENT s. m. Action de stationner. Ne se dit qu'en parlant des voitures : interdire le stationnement des voitures sur quelque partie de ta voie publique.

•STATIONNER v. n. Faire une station, s'arrêter dans un heu. Ne se dit guère qu'en parlant des voitures : les voitures de place ne peuvent stationner dans cette rue passé telle heure.

' STATIQUE s. f. (gr. statiké). Partie de là mécanique qui a pour objet l'équilibre des corps solides. — Adjectiv. Electricité statique, celle qui est développée par le frullémenl dans la machine électrique, par opposition à l'électricité dynamique, celle que donne la pilr de Voila.

I • STATISTICIEN, lENNE s. Personne qui I étudie la statistique.

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* STATISTIQUE s. f. (du gr. statizein. établir). Science qui apprend à connaître un Etat sous les rapports de son étendue, de sa population, de son acriculture, de son industrie, de son commerce, etc. : la siati$tique est une science nouvelle. — Partie de cette science qui consiste à dénombrer les faits et à en tirer des conséquences. — St.\- TisTiQUE MÉDICALE, dénombrement défaits relatifs aux morts, naissances, maladies, épidémie. — Description détaillée d'un pays relativement à son étendue, à sa population, à ses ressources agricoles et industrielles, etc. : la statistique du département de la Seine.

— Ajectiv. Description statistique du département du Rhône. — En'cycl. On donne ordinairement le nom de statistique à la collection et à la classiflcation systématique de faits se rapportant à la condition sociale et industrielle de la population. La science de la statistique a fait de grands prosrès dans ce siècle. Les principau.^ pays de l'Europe ont organisé des bureaux, des administrationsou des commissionsdesuitistique qui recueillent etpublient périodiquement les faits relatifs à la condition de la population dans toutes les phases de la vie. Il y a eu plusieurs conf;rès statistiques en Europe depuis 1853, époque où Quelelet en assembla un à Bruxelles ; le 2'' se tint à Paris en I800, le 3' a Vienne en 1857, le 4= à Londres en 1860, le 0° à Berlin, le 6' à Florence, le 7= à La Hare, le S^ à Saint-Pétersbouri:{IS7i). Ie9« à Peslh (1876).

— Adm. « La statistique a été définie : « la « science des faits sociaux par des termes nu- <j niériques. » Elle s'occupe de constater par des nombres les faits de même nature, et, après avoir observé et recueilli ces renseignements, de les totaliser, de les assembler, de manière à pouvoir les comparer, à tirer de ces comparaisons les déductions logiques, et à déterminer enfin les lois j-'énérales qui en découlent. La statistique s'applique à une foule d'objets : naissances, décès, mariages, maladies, productions agricoles ou industrielles, commerce, finances, douanes, navigation, etc.. etc. Cette science n'a commencé a se perfectionner que depuis un demi-siècle à peine ; elle est aujourd'hui en honneur dans tous les pays civilisés, et elle rend chaque jour d'inappréciables services aux législateurs, aux économistes, aux savants. Elle éclaire tout d'un coup les questions les plus obscures, et supplée à l'insuffisance du raisonnement. Cependant, il faut reconnaître que les résultats généraux de la statistique sont quelquefois faussés parla négligence ou le mauvais vouloir des personnes qui doivent fournir les renseignements. C'est pourquoi les administrations publiques sont presque toujours chargées exclusivement des constatations. Dans chacun des départements ministériels, des bureaux particuliers s'occupent de préparer les questionnaires, et de dépouillerles tableaux de statistique, llexiste, en outre, auprès du ministère du commerce, un conseil supérieur de statistique, qui a été institué par le décret du 19 fév. I880. Ce conseil est composé de 37 membres, savoir : ii pris dans le Parlement et dans les corps savants, et 2o délégués par les onze ministères. Chaque année, le niinistère du commerce publie un Annuaire statistique de la France, lequel présente le résumé des données officielles. Paris renferme une Société de statistique qui compte parmi ses membres les plus savants économistes. Des congrès internationaux de statistique ont été tenus successivement : à Bruxelles (<853), à Paris (1855', à Florence (1867), à Saint-Pétersbourg (187:'), la Haye (1879', etc. — Un droit de statistique est perçu par l'administration des douanes, en vertu de la loi du 22 jan\. 1872, sur toutes les marchandises importées eu France et sur celles exportées. Ce droit est de 10 cent, par colis, et par tête d animal

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vivant ou abattu. Pour les marchandises en vrac, le droit est perçu par 1,000 kilog. ou par mètre cube. » (Ch. Y.)

STATOR (mot. lat. signifiant : Qui arrête). Surnom de Jupiter.

• STATUAIRE s. m. Sculpteur qui fait des statues : un UalAle statuaire. Se dit surtout des sculpteurs de l'antiquité. (Voy. Scolp- TDRK.) — s. f. Art de faire des statues : les monuments de ta statuaire et de l'architecture chez les ancims. — Adjectiv. Marbre statuaire, marbre propre à faire des statues, qui est blanc et sans aucune tache ni veine; à la différence de celui qu'on emploie aux ouvrages d'architecture.

* STATUE s. f. (lat. statua ; de stare, être debout). Figure de plein relief, représentant un homme ou une femme en entier:

statue de marbre, de bronze, d'or, d'argent, de bois, d'argile, etc.; tes plus magnifiques statues que nous ayons conservées de l'antiquité

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statne de I Ap 1!

sont l'Apollon du Bclvcdére tt la Vénus de Milo. — Fig. C'est une statue, se dit d'une personne qui est ordinairement sans action et sans mouvement. C'est une belle statue, se dit d'une femme qui estbelle, mais froide, sans physionomie et sans esprit.

' STATUER V. a. Ordonner, régler, déclarer : l'aa^emblée n'a rien statué sur cet objet.

' STATUETTE s. f. Petite statue.

•STATU QUO (In) [inn-sta-tu-ko] (mots lat. signifiant : En l'état où). Dans l'état où sont actuellement les choses; s'emploie surtout en diplomatie, et dans le langage familier : laissons les choses in statu quo. — Statu quo s. m. Situation actuelle : maintenir le statu quo. — Statu quo ante bellum, situation semblable à celle qui existait avant les hostilités.

* STATURE s. f. (lat. statura). Hauteur de la taille dune personne : il est de grande stature, 4^ moyenne stature.

•STATUT s. m. [sta-tu] (lat. statutum).

Loi, règlement, ordonnance. Statuts réels, lois qui sont relatives aux biens-fonds ; et. Statuts personnels, celles qui concernent les personnes. Les statuts du parlement d" Angleterre, les lois faites par ce parlement. (Peu usité en ce sens.) — Règle établie pour la conduite d'une compagnie, d'une commu-

nauté, d'un ordre, etc. : les statuts d'une

confrérie.

• STATUTAIRE adj. Qui est conforme aux statuts ; qui est prescrit par les statuts.

STAUNTON fstann'-teunn] , rivière de la Vjri;inie du Sud. longue de 300 kil. Elle naît dans les monts Alleghany, coule à l'Ë. et au S.-E. et forme, par sa réunion au Dan, le Roanoke, à Clarksville.

STAUNTON, ville de la Virginie, sur le I.i wir-Crei k, tributaire du Shenandoah, à 2'2o kil. O.-N.-O. de Richemond ; 9,97u hab.

STAVANGER [stâ-vanng'-gheur], ville de Norvège, province de Christiansand, sur le Bukkefiord. à 160 kil. S. de Bergen; 24,000 hab. La cathédrale date du xi« siècle ; le port est bon et les pêcheries importantes.

STAVELOT, Stabulum. village de Belgique, sur l'Amhlève, province et à 48 kil. S.-E. de Liège; 4,719 hab.

STAVROPOL. I, gouvernement de Russie, dans laCircaucasie; 69,014 kil. carr.; 450,000 hab. Le pays est presque partout plat et stérile. — II, capitale du gouvernement, sur l'Atchla, à 300 kil. S.-E. d'Azof ; 31,000 hab. Ville très forte Son commerce avec les pror vinces asiatiques devient de plus en plus important. Dans le voisinage, se trouvent des sources sulfureuses.

STEAM-BOAT s. m. [stimme-bôtt] (angl.

steam. vapeur ; boat, bateau). Mar. Bateau à vapeur.

' STEAMER s. m. [sti-meur]. Navire à vapeur.

STÉARATE s. m. Chim. Sel produit par la combinaison de l'acide sléarique avec une base.

• STÉARINE s. f. (gr. stear, graise, suif). Chim. Subbtance solide tirée des graisses de bœuf, de mouton, et qu'on emploie pour la fabrication de la bougie. — L'acide sléarique ou stéarine qui est employé à la fabrication des bougies, est assujetti à un impôt de consommation de 2.5 fr. par 100 kilog., en vertu de la loi du 30 décembre 1873. Les fabricants d'acide stéarique sont soumis à un droit annuel de licence et à l'exercice de la régie des contributions indirectes. (Voy.

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