SUMA
la lièvre, et de pari-arisrae dans les affections de la sorge et de la bouche. Le R. lyphina est le plus grand des espèces sepleutrioiiales ; il alleinl jusqu'à 10 mètres, mais sa hauteur moyenne est de 3 mèlies. On le distingue aisf-mcnl du précédent par le duvet velouté qui garnit l'extrémité de ses branches. Le ,si/)?M'- 'k Vurnésc {R. cotinus] est originaire du 511. i cie l'Europe; il dépasse rarement 3 à
Sum ic glabre (Khus glabra).
4 mètres. Eu été il se couvre comme dun nuage de plumes : ce sont les pédicules fins de; tlcurs dont la plupart sont stériles, et prennent une extension considérable en se revêtant des poils qui les font ressembler à des plumes: verdâtres d'abord, ils prennent bientôt une teinte pourprée. Le sumac vénéneux (fl. loiKodcndron) est t: es commun en Amériq le ; il alt'ectionne les lieux humides et obscurs, et se présente sous deux formes, l'une droite, l'autre grimpante. Cette plante contient un suc laiteux qui dev;ent noir à l'air et fait des taches ineffaçables. Prises à l'intéricLir, les feuilles provoquent des sécrétions de la peau et des reins. Une autre espèce, le rhus ventnala est un très gracieux
SunKic \eucncux (Rhus toiicodendroo),
arbrisseau, mais plus vénéneux encore que le précédent Un simple contact détermine chez certaines personnes une inflammation douloureuse et une CiiUiire de la peau ; tandis que d'auti-es peuveul le manier impunément. — Le sumac du commerce se composait piesque exclusivement naguère des feuilles du bumac des Cûmiyews {rhus coriaria) de l'Europe tnéridionale et du nord de l'Afrique. On cultive beaucoup cette espèce en Sicile. On s'en sert pour tanner les cuirs à couleurs claires, et dans la teinture et l'impression des calicots; il donne, avec des mordants différents, une grande variété de teintes. Au^oard hui, les sumaesaméricainsquicontienuent de 13à 20 p. 100 de plus de tannin, ont pris une grande importance industrielle.