‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 395 sur 639 · TEND · texte numérisé non relu

TEND

accusée d'être enceinte, et, en 1714, déliée de ses vœux religieux. Elle vint alors reirouver a Paris son frère, le futur cardinal de Tencin, à l'avancement duquel elle travailla avec constance, tout en s'enrichissant par l'agiotage. Elle eut du chevalier Destouches un fils qui fut le philo-ophe d'Alembert (171"). En 1706, elle fut arrêtée sous l'accusation portée contre elle dans le testament de La Fresnay, un de ses nombreux amants, qui s'élaitlué chez elle, d'avoir voulu l'assassiner; mais l'accusation tomba l'aule de preuves. Elle fut l'une des premières, en France, ,t. ouvrir son salon aux savants. Ses œuvres comprenant Le siège de Calais, roman historique, (Paris 1739, 2 vol. in-12), ont été souvent piil.iliees avec celles de .U"^ de Lafayette.

• TENDANCE s. f. Statique et dynamique. .\ction, force par laquelle un corps tend a se mouvoir vers un côté, ou à pousser un autre corps ([ui l'en empêche : la tendance des corps vers un centre. — Simple direction du mouvement. — Direction sensible, apparente vers un but, vers une fin : l'homme a une tendance naturelle à t'égoisme. — -Procès de tendance, procès fait à un journal, non pour un délit qualifié, mais pour l'esprit général qu'on y remarque

• TENDANT. ANTE adj. Qui tend à quelque fin, qui va à quelque fin : un discours tendant à prouver...

TENDE. 1. (René de Savoie, comte de), fils naturel de Philippe II. duc de Savoie, mort en 1.52o. Il entra au service de la France, se signala a Marignan et à la Bicoque et mourut des blessures qu'il recula Pavie. — 11. (Claude DE Savoik, comte de), fils du précédent, iié en 1507, mort en 1.Ï66. Prisa la bataille de Pavie, il lut mis après sa délivrance à la tête des Suisses, accompagna Lautrec dans son expédition contre iNaples cl tomba finalement eu disgrâce. — III. (Honorât de Savoie, coîntc de Villurs et de), frère du précédent, né en lb09, mort en l.'iSO. Pendant les euerres de religion, il combattit à Saint- Denis {\'6(il) et à Monconlour (1569), fut nommé lieutenant général en Guienne {1o7ll), reçut le bâton de maréchal en 1571 et la charge d'amiral après Coligny en 1572.

*TENDERs.m.[tan-dérl(motangl.).'W'agon articulé qui forme l'arrière-train de la locomotive et ([ui contient l'eau et le charbon nécessaires à son approvisionnement.

TENDERIEs. f. Chasse qui se fait avec des pièges que l'on tend.

•TENDEUR s. m. Celui qui tend quoique chose : tendeur de tapisseries. — Mécun. Appareil qui sert à tendre une courroie, une corde, un lil métallique.

• TENDINEUX, EUSE adj. Anat. Qui a du rapport au tendon, qui approche de la nalure des tendons : membrane Ididineuse.

•TENDON s. m. [tan-don] (rad. lat. tcndere, tendre). Anat. Partie fibreuse, blanchâtre, ronde ou aplatie, qui forme l'extrémité des muscles, et qui sert à les attacher aux os ou à d'autres parties : le tendon d'un gros muscle.

— Tendon d'Achille, gros tendon aplati, situé à la partie postérieure et inférieure de la jambe, — Art vélér. Partie postérieure des jambes des chevaux, qu'on appelaitautrefois le nerf ; ce cheval a le tendon bien détaché, bien net. — Tendon failli, celui qui esl Irop faible. — Tendon féru, celui qui est blessé.

— Encycl. On nomme tendon une expall,■^ioIl fibreuse qui attache un muscle à la surface d'un os. Les tendons se composent do faisceaux parallèles de tissu fibreux inextensible, non élastique et blanc, dont les intervalles .^ont remplis par de minces couches dt; tissu aréolaire lâche avec une proportion dr. libres élastiques petite, mais suflisante pour perinctlrc aux diU'érents faisceaux tendineux de

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