‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 422 sur 639 · THUG · texte numérisé non relu

THUG

parmi les meilleures imitations modernes de l'antique. Plus tard, se consacrant à des œuvres originales, il commença, à Rome, la série de sujets religieux qui ont lait de lui un dr-s régénérateurs de la sculpture. Le plus célèbre de ses morceaux est le groupe colossal du Christ et des douze apôtres, aujourdhui dans la cathédrale de Copenhague. Le lioQ colossal, près de Lucerne, en Suisse, élevé en commémoration des gardes suisses qui tombèrent aux Tuileries le 10 août 1792, est la plus grande figure isolée qu'il ait exécutée. En 1838, il revint définitivement à Copenhague, et il y fut traité, comme il lavait deja été lors de sa visite en 1819, avec des honneurs rovaux. Comme sculpteur de bas-reliefs il surpassp lous ses contemporains. Le musée Thoiwaldsen à Copenhague contient des copies de tous ses ouvrages. Eugène Pion a publié, en 1867, Thorwaldsen, sa vie et ses œuvres, et a établi, en 1874, un musée Thorwaldsen au Louvre.

THOTH ou Toth, dieu égyptien, identiOé par li',~ Grecs avec Hermès ou Mercure. TOTHMES [tott-mèss]. Voy. Egypte.

THOU. I. (Nicolas de), évêque de Chartres, morl en lii'yS. Il prit parti pour Henri III pendantles troubles de la Ligue, désapprouva les bulles d'excommunication lancées contre Henri IV, et sacra ce roi dans sa cathédrale (1394). — II. (Jacques-Auguste de), historien français, né à Paris le 8 oct. 15.53, mort le 7 mai 1617. 11 était fils d'un premier président du parlement de Paris, et il y devint lui-même président à mortier en 1394. Il avait auparavant été nomme grand maître de la bibliothèque rovale, et avait rempli plusieurs autr.'s charges.' Il fut un des promoteurs de fedit de Nantes. A la mort de Henri IV, on lit de lui un des directeurs des finances. Son Historia sut Temporis (comptélée dans la -," édit. par le P. Dupuv et Nicolas RigauU, 1620), va de 1543 à 1607. La seule édition complète de ses œuvres est celle de S. Buckley et T. Carte (1733, 7 vol. in-fol.. Londres), qui

Kara-su (Nestus) et au N. des Balkans fHœmus) en furent détachées plus tard. Deux ramilications de l'Hœmus. le Rhodope (Despoto Dao-h), à l'E. du Nestus, et une chaîne parallèle près de l'Euxin, la traversent du S. àl'K. Elle était arrosée, en outre du Nestus, par rHebrus(M:iritza) et ses affluents. Au nonihre des villes étaient Bvzantium (Byzance, Constantiiiople), Callipoli (Gallipoli) et Abdère. La Thrace étaitpeuplée par les Gèles, lesOdryses, les Triballes, les Daces et les Mœsiens. Sa mythologie exerça de l'influence sur celle de la'Grèce. Les Thraces furent soumis par les Perses sous Darius, mais ils recouvrèrent leur liberté après les revers de Xerxès. Philippe de Macédoine en conquit la plus grande partie; plus tard, elle fut annexée à la Macédoine, et enfin aux domaines de Rome. Aujourd'hui, elle est comprise en majeure partie dans le vilayet d'Edirueh (Andrinople).

THRACIEN, lENNEadj. Qui appartient à la Thrace ou au.\' Thraces.

THRASYBULE, général athénien, attaché au parti démocratique, mort en 390 av. J.-C. A la bataille de Cynossema(411), il commandait l'aile droite et assura la victoire. En iOl, il réduisit la plupart des cités révoltées sur la côte de la Thrace, et il fut, vers le même temps, élu avec Alcibiade parmi les nouveaux o-énéraux. Banni lors de l'installation des trente tyrans, il se saisit de la forteresse de Phyle, occupa le Pirée et finit par délivrer Athènes et rétablir le .gouvernement dniiucratique (403). Il fut tué par la popul.iii m dAspendùs, en Cilicie, qu'avaient exaspérée les actes de ses soldats.

THRASYMENE ou Trasimène (Lac). Voy.

Anniual et PÉROUSE.

• THRIDACE s. f. (gr. thridax, laitue). Pharm. Substance qu'on obtient en évaporant du suc de laitue : sirop de thridace.

THROMBOSE s. f. (gr. thrombos, grumeau). Coagulatiuii de la fibrine du sang.

* THROMBUS s. m. [-bussl (gr. thrombos

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