‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 423 sur 639 · THUR · texte numérisé non relu

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nique prit des mesures pour les supprimer en arrêtant tout thug connu et tout parent d'un thug et en en formant une colonie a Jubbulpuro. En 1837, on en avait ainsi parqué 3.266 et leurs descendants restent encore sous la surveillance du gouvernement.

■ THUIA ou Thuya s. m. Bol. Genre de conifères, qui se rapproche beaucoup du cyprès, et dont le feuillage aplati et toujours vert s'élève en pyramide. — Les thuias appartiennent à la famille des cupressinées. Toutes les espèces sont

contient son autobiographie (nouvelle édil. grumeau], Chir. Petite partie graisseuse qui

en français, 1838). — lIl.iFrançois-Auguste), fils du précédent, lui succéda alabibliolheque royale. Il fut exécuté avec son ami Cmq- Mars, le it sept. 1642.

THOUARCÉ, ch.-l. de eant., arr. et à 28 kil. S. d'Angers (.Vlaine-et-Loire); l,'j27 bah.

THOUARS. Voy. Dupetit-Thouaes.

THOUARS, Thourcium, Toarcium. ch.-l. de canl., arr. et à 29 kil. N.-E. de Bressuire (Deux-Sèvres); 5, 033bab. Château duxvii«siècle (mon. hist.). Sainte-Chapelle, de la Renaissance (mon. hist.). Tours anglaises du Prince-de-Galles et du Grand-Prévôt (xii^ siècle); église Saint-Médard (xii" siècle). Maison centrale de détention. Les Vendéens occupèrent Thouars le 5 mai 1 793. Pendant les Cent- Juiirs, La Rochejaquelin s'en empara et en ;ut chassé (IS-1'J juin 181,')). Thouin. (V. S.)

THOURET (Jacques-Guillaume), né à Pontl'Evêque en 1746, moii en 1794. Député aux états généraux de 1789, il se montra l'adversaire du clergé, qu'il lit exproprier, et fut l'un des promoteuis du projet de division de la France en départements. Il fut élu, en 1790, président de l'As^enlblée et, après la dissolution de la Constituante, il devintprésident du tribunal de cassation. Comme il partageait les idées des Girondins, il fut traduit devant le tribunal révolutionnaire etpérit surl'échafaud.

THRACE s. et adj. De la Thrace ; qui appartient a ce pays ou a ses habitants.

THRACE (Geogr. anc). C'était, à l'origine, celte ji.irlie de la Turquie d'Europe qui se trouve entre le Danube, la mer Noire, la mer de Marmara, l'archipel Grec et la Struma (Strymus des anciens). Les contrées à l'O. du

^,e détache du tissu cellulaire, et vient feinie l'oritice de la saignée et arrêter l'écoulement du sang, jusqu'à ce qu'elle ait été enlevée par la lancette du chirurgien.

THUCYDIDE, historien grec, né vers 471 av. J.-C, mort vers 400. En 424, il commandait une escadre athénienne sur la côte de Thrace; mais, n'ayant pu empêcher la reddition d'Ainphipolis aux Spartiates, il fui condamné à fexil, où il resla -iOans. Thucydide est surtout connu par son histoire de la guerre du Peloponèse, œuvre également distinguée par sa véracité, lasupériorilé de la narration elle talent de la composition. Les principales éditions de Thucydide sont celles d'Hudsoa (Oxford, 1696), de Gail (Paris, 1807, 10 vol.), de Goeller (Leipzig, 1836). Trad. franc, par Lévesque (1795, 4 vol.), Zévort (Paris, 1 Soi, 2 vol.), etc.

THUEYTS, ch.-l. de cant., arr. et à 36 kil. N.-O. de Largentière (Ardèche); 2,503 hab.

THUG s. m. Membre d'une association d'indousqui se livrent aux sacrifices humains. La secte des assassins nommés Thugs est éteinte aujourd'hui. Ces fanatiques employaient un laiigaiie à leur usage, rôdaient par bande.s de "30 à 300, et étranglaient les gens qu'ils pouvaient surprendre. Ils obéissaient moins, en commettant ces atrocités, au désir du pillage et à la méchanceté qu'à des motifs religieux. Les membres de celte secte appartenaient aux dili'érentes castes, et adoraient la déesse Kali. Il y avait aussi des bandes de thugs mahométans, de lasecte des Mooltanees. On connaissait depuis longtemps l'existence des Thugs, mais on ne découvrit qu'en 1829 qu'ils lui niaient une vasle confrérie répandue dans tout le pays. Le gouvernement britan-

étrangères à l'Europe, mais on a introduit chez nous le thuia d'Orient [Ihuia orientalis] ou thuia commun, arbre d'ornement originaire de Chine. On l'appelle quelquefois arbre de vie; il est pyramidal, haut chez nous de 8 à 9 m., et convient pour les palissades. Le thuia d'Occident {thuia ocddi'Jitalis], ou cèdre blanc, produit dans les parcs un etfet très pittoresque. On l'a introduit chez nous au xvi» siècle, mais il y a dégénéré et ne dépasse pas 10 m. de haut, tandis que dans son pays d'origine, rAmérique boréale, il atteint jusqu'à 17 m. de haut et 3 m. de circonférence. On trouve en Ak'érie le thuia articulata qui fournit de la sandaraque.

THUIR, ch.-l. de cant., arr. et à 13 kiL S. 0 de Perpignan (Pyrénées-Orientales).

3,005 hab.

THULÉ, nom donné par l'ancien navigateur Pythéas à la région la plus septenlrioniUe de flùirope. On suppose généralement qu'il in- 1 diquait par là l'Islande, bien qu'il y ait des raisons de croire que c'était soit .Mainland, la plus grande des Shetland, soit le Jutland,soit la Norvège.

Tbuia d'OcciJi;

THULÉ (La Coupe du roi de). Voy. Coupe do

ROi UE Thclé [La).

THDN [tounn]. I. ville fortifiée du canton de Berne (Suisse), sur l'Aar, près du lac de Tbun, à 23 kil. S.-E. de Berne; 3,507 hab. Elle contient l'académie militaire fédérale. C'est une ville que les étrangers fréquentent l'éié. — II, lac, long de 16 kil., large de 4, à 1,896 pieds au-dessus du niveau de la nier. L'Aar le fait communiquer, a son extréniilé S.-E., avec le lac Brienz, pour aller ressortir à son extrémité N.-O.

THUNE s. f. Argot. Pièce de cinq francs. THURGOVIE ail. r/i«r-y(n([tour-gaô], canton du N.-E. de la Suisse, séparé, par le Hhii) et le lac de Constance, de Scbatfhouse, Bade, le NVûrlemberg et la Bavière; 988 kil. carr.; 100,000 hab., presque lous Allemands et les trois quarts protestants. Les collines qui le traversent n'ont nulle part plus de 1,000 pieds au-dessus du lac de Constance. La rivière Thur coule au N.-O. et à l'O., à travers les cantons de Turgau et de Zurich jusqu'au Rhin. On y cultive beaucoup de fruits et on y fait du bon vin. Les forêts couvrent environ nn cinquième du sol. Fabriques de toile de lin et de chanvre, de cotonnades, de rubans, de dentelle et de bonneterie. Cap., Frauenfeld.

• THURIFÉRAIRE s. m. (lat. thus, encens; fera, je porte). Clerc qui, dans les cérémonies de l'église, a la lonclion de porter l'encensoir I et la navette où est l'encens.

THURINGE(all. Thiiringen], région centrale 1 de lAlleinagne, entre les montagnes du llarlz

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