THYM
au N. et la forêt de Thuringe au S., appartenant pour Ja plus grande partie à la province prussienne de Saxe, à Saxe-Cobourg-Golha, a Weimar-Eisenach, àSehwarzburg-Sondershaiisen, et à Schwarzburi.'-Rudolstadt. Sous les empereurs saxons, plusieurs comtes ou landgraves thuringiens obtinrent une sorte de demi-indépendance. Une longue guerre de succession, au xiii° siècle, aboutit au mariage du margrave Henrv deMeissen, possesseur de la plus grande partie du territoire, et à l'Etablisserasnl de la suprématie de la maison saxonne de Wettin. Lors du partage des états saxons, en I48.ï, entre Ernest et^ Albert, fils de Fiéderic le Doux, la Tburinge écbut à la ligne ernestine. — La forêt de Thuringe est une chaîne de montagnes étroite et boisée, dépassant à certains endroits 3,000 pieds de hauteur, et longue de près de HO liil.
THDRIOT DE LA ROSIÈRE, conventionnel, mort à Liège en I82&. Député à la Convention, il s'y montra l'un des ennemis les plus acharnés de la royauté, vota la mort du roi sans appel ni sursis, dénonça Dumouriez et les Girondins, fut nommé président de la Convention {I793J, contribua à la chute de Robespierre, devint, sous l'Empire, substitut du procureur général à la cour de cassation, et fut banni en 1816.
THURIDM, ville de l'ancienne Italie méridionale, fondée après la chute de Sybaris, vers i':\i av. J.-C. Auj., Torre Brodognato.
THUROT François), corsaire, né à Nuits en 1727. mort en ITbO. Il eut une jeunesse très aventureuse, fut un instant prisonnier des Âni'lais. devint capitaine de corsaires, ravagea les côtes d'Ecosse et obtint ensuite dans la marine française, grâce à la protection de M™« de Pompadour, le grade de chef d'escadre. On lui donna le commandement d'une petite flottille destinée à opérer en Irlande (I7i)0). 11 débarqua 1,000 hommes à Carriekfergus. Mais, trahi par plusieurs de ses officiers, il dut se rembarquer, fut attaqué par des forces supérieures près de l'île de Man et se fit tuer au moment où son navire était •prif. — Tàurot. (V. S.)
THUSNELDA. Voy. Arminius.
* THDYA s. m. Voy. Thuia.
• THYADE s. f. (gr. thuas). Antiq. Bacchante.
'THYM s. m. [tain] (lat. thymus; du gr. Iliuinos ; de thuô. je parfume). Bot. Genre de labiées, comprenant une cinquantaine d'arbrisseaux et de sous-arbrisseaux, des régions tempérées de l'ancien continent, à feuilles petites, à fleurs ordinairement très odo-
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TbTm bâtard fthymas serpyîlum)
rantes. Le thym commun (thymus cutgaris), recherché de tout le monde pour le parfum pénétrant et fin qu'exhalent toutes ses parties, surtout quand on les froisse entre les doigts.
THYR
croit spontanément sur les coteaux secs et rocailleux du midi de la France. On le cultive comme bordure, en le multipliant par division des vieux pieds. On l'emploie comme assaisonnement dans divers mets. Il sert i fabriquer l'essence de thym. Le thym bâtard [thymus serpyllum), très commun dans les terres incultes, est plus connu sous le nom de serpolet. (Voy. ce mot.)
THYMÉLACÉ. ÉE adj. Bot. Qui ressemble ou qui se rapporte à la thyraélée. — s. f. pi. Famille de plantes dicotylédones dialypétales périgynes, comprenant les genres daphné, dirca, laget, passerine, pimélée, etc.
THYMÉLÉE s. f. (gr. thumelaia). Syn. de