‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 445 sur 639 · TONS · texte numérisé non relu

TONS

"nt. — Mesure qui tient deux, trois, ou I plèle et aussi exacte dans tout ce qu'il y a

■ - •• |,;m- uu il'esspnliel,qu'cllepouiraill êlreaujoiirii liui,

Mai', après plus d'un siècle d'expcirience. On a pro-

<[ualre muids de vin, de cidre, et moins, selon la différence des lieux.

Poids de deux mille livres (ou mille kilogr volume de un mètre cube : un bâtiment de cent, de deux cents, de trois cents tt'nneaux, du I ort rff tant de tonneaux. — Certain jeu, une macliine de bois, ronde ou carrée, à peu près de la hauteur d'un tonneau et parcée au-dessus de plusieurs ouvertures, dans lesquelles on cherche à jeter de loin des petits palets de cuivre, pour gagner un certain nombre de points: le jeu du tonneau.

TONNEINS, Tonncsium, Tonnantia, ch.-l.

de caat., arr. et a t7 kil. E.-S.-E. de Marniande (Lot-et-Garonne) sur la rive droite de la Garonne; 7.7'.iij hab. Beau pont suspendu. Patrie de .M™= Coltin. Tonneins forma, au moyen âi;e les baronnies de Tonneins-Dessous (qui appartint à la famille de Xaintrailles) et de Tonneins-Dessus. En 16-22, les deux villes, qui appartenaient aux protestants, furent prises par les troupes royales et réduites en cendres, par ordre de Louis XIII.

♦ TONNELER v. a. Chasse. Prendre à la tonnelle : lunneler des perdrix.

• TONNELET s. m. Dirain. Sorte de petit baril destiné à contenir du vin, de l'eau-devie, ou quelque autre boisson : le tonnelet d'un fantassin, d'une vivandière. — Partie inférieure d'un habit à la romaine, relevée eu rond au moyen d'une espèce de petit panier : les tonnelets' ont disparu du théâtre depuis qu'on y a introduit l'exactitude du costume antique.

' TONNELEDR s. m. Chasseur qui prend des perdrix à la tonnelle.

• TONNELIER s. m. Artisan qui fait et qui raccommode des tonneaux : boji tonnelier.

* TONNELLE s. f. Sorte de berceau de treillage couvert de verdure : il s'endormit sous la tonnelle de son jardin. —Archit. Construction, voûte en plein cintre.

' TONNELLE s. f. Chasse. Espèce de filet à prendre des perdrix : prendre des perdrix à la tonnelle.

- TONNELLERIE s. f. Profession du tonnelier. — Lieu où l'on fabrique des tonneaux.

' TONNER V. n. (lat. tonare). Se dit du bruit causé par le tonnerre : il n'a fait qu'éclairer et tonner toute la nuit. — Se dit, par exl. et poéllq , d'un grand bruit qui imite celui du tonnerre : l'artillerie commençait à tonner. —

posé depuis différentes modifications dans la construction du paratonnerre, et le cuivre a été avantageusement substitué au fer dans ceux que sir W. Suow llarris a fait faire a l'usage des navires de la marine royale aupUiise. On met quelquefois en doute l'eflii'acité du paratonnerre, et ou entretient ridée qu'il est souvent dangereux parce qu il attire la foudre. Il est diflicile de dire combien d'édifices il a sauvés, de même qu'il est impossible de dire ce qui serait arrivé s'il eût été absent; mais il parait qu'en Allemagne des compagnies d'assurances ont dernièrement fourni des statistiques qui viennent à l'appui de l'opinion que le paratonnerre est uu protecteur efficace. L'association anglaise des ingénieurs des télégraphes a donné des renseignements de plus de valeur encore. Les poteaux de leurs lignes étaient fréquemment frappés de la foudre avant qu'ils n'y eussent adapté un fil de fer allant dans toute leur longueur, depuis le sommet jusqu'au sol.

TONNERRE, Tornodurum, ch.-l. d'arr., à 30 liil. iN.-E. d'Auxerre (Yonne), sur le versant d'une colline au pied de laquelle coule lArmançon, par 47°5r -23" lat. N. et 1° 38' (i' long. E.; 4,749 hab. Commerce de grains el de bons vins récoltés dans les environs. Eglise Saint-Pierre (mon. hist.). Ancien hôpital de Marguerite de Bourgogne ; hùtel dUzès (xvi= siècle). Patrie du chevalier d'Eon.

TONNERRE (Mont), anc. Mons Jovis, montagne de Bavièie (7S0 m. d'altitude); donna sous le premier Empire son nom à un dép. français dont le ch.-l. était Mayence.

TONOGRAPHIE s. f. (gr. tonos, ton ; graphô, je décris), byslème de sigr.es employés pour reproduire la voix, la physionomie et le geste d'an orateur.

Fig.Parlercontre quelqu'un ou contrequelque isois.

TONOMÉTRB s. m. (gr. tonos, ton; metron, mesure). Appareil délicat inventé, vers 1S34, par H. Scheibler, de Crefeld, pour accorder les instruments de musique, en notant le nombre des vibrations.

TONOTECHNIEs. f. [-tèk-ni] (gr. (ûnos,ton; tekné, art). Mus. Art de noter les airs en général.

TONQUIN s. m. Etoffe de soie, qui fui d'abord laonquée dans le Tonkin.

TONQUIN, colonie française. 'Voy. Tonkin.

TONQUINOIS, OISE s. etadj. Voy. Tonki-

chose, avec beaucoup de force et de vébé mence ; ce prédicateur a tonné contre l'ambition, l'avarice, le luxe, etc.

• TONNERRE s. m. (fr. tonner). Bruit éclatant causé par l'explosion des nuées électriques : ie tonnerre commençait à gronder. — Se prend aussi pour la foudre ; le tonnerre tombe d'ordinaire sur les Vieux les plus élevés. — Ce fut un coup dktonnerre pour lui, se dit d'un évéïienienl imprévu et fatal, qui a frappe quelqu'un tuul a coup. — Poétiq. Le séjour, LA RÉGION du tonnerre, le Ciel, la région supérieure de l'atmosphère. Le maître du tonriEHBE, Ju|iiter. L'oiskau oui porte letonnerre, laigle, qui était i'oiseau de Jupiter. — Endruil du canon d'un fusil, d'un pistolet, où se met la charge : les armes, dont le tonnerre n'est pas renforcé, Sont sujettes à crever. — Encycl. Franklin, s'étant assuré de I identité de l'éclair et de l'électricité, ne tarda pas à tirer de sa découverte des résultats pratiques d'une immense importance pour protéger les édifices contre la foudre. Il annonça dans son Poor Rtcliard's Almanuc {Almanack du lionhomme liicliard) pour i'i'ài, son invention du paratonnerre; et ia de.icription qu'il en donne est, à peu de chose près, aussi com-

TONSARTs. m. {lâi.tonsus, tondu). Mégiss. Peau nouvellement tondue.

TONSILLAIRE adj. [ton-sil-lè-re]. Qui appartient aux tonsilles ou .ajnygdales.

TÛNSILLE s. f. [ton-si-lej (lat tonsilla).

Syn. dAMïGDALE.

TONSTALL. Voy. Tunstall.

• TOi^SURE s. f. (lat. tonsura). Cérémonie de l'Eglise catholique, par laquelle l'évêque introauilun homme dans l'état ecclésiastique, et lui donne le premier degré dans la clencaluie, en lui coupant une partie des cheveux : tonsure cléricale. — Prendre la tonsure, entrer dans l'état ecclésiaslique. — Bénéfice A SIMPLE TONSURE, bénéfice que l'on peut posséder n'ayantque la tonsure, et sans être oblige de prendre les ordres sacres, m de résider sur les lieux. — Prov. et lig. Un DOCTKUR A simple TONSURE, UU docteur qui n'est pas fort habile. — Couronne que 1 on fait sur la tête aux clercs, sous-diacres, diacres, prêtres, etc., en leur rasant des cheveux : il a fait faire sa tonsure.

* TONSURE. EE part, passé de'ToNsufcER. — SubstaïUiv. Un tonsuré.

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