‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 467 sur 639 · TRAD · texte numérisé non relu

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sont pas encore bien définis. En 1864, la loi fut modifiée de façon k rendre légales les coalitions et les grèves. En 1868, on permit l'organisation des chambres syndicales, à condition que la politique en soit exclue. Les patrons se syndiquèrent de leur côté, et leurs syndicats sont sensiblement plus nombreux que ceux des ouvriers. On trouve des tradm^ union en Belgique, en Suisse, en Italie et dans d'autres pays de l'Europe, mais, excepté en Belgique, elle n'ont que peu d'inÛuence sur les relations industriel les. C'est aux Etats- Unis que l'organisation et le développement des sociétés de ce genre ont acquis la plus grande extension. Elles n'ont généralement recours à la grève qu'en désespoir de cause, et après avoir employé tous les moyens de conciliation

* TRADITEUR s. m. (lat. Iraditor). Hist. ecclés. Celui qui. dans la persécution, avait livré les livres sacrés aux païens : saint Cypricn a écrit un livre sur les traditeiirs.

' TRADITION s. f. (lat. traditio). iurispr. et Liturg. Action par laquelle on livre une chose a quelqu'un : la vente se consomme par la tradition de la chose vendue. — Egl. catliol. Voie par laquelle la connaissance des choses qui concernent la religion etqui ne sont point dans l'Ecriture sainte, se transmet de siècle en siècle : la reliyion catholique est fondée sur l'Ecriture sainte et sur la tradition. — Traditions JUDAïouES, les uUeiprélatioiis que les docteurs juifs avaient données à la loi de Moïse, et les additions qu'ils y avaient faites, lesquelles ont été depuis recueillies par les rabbins. — Se dit également en parlant desfaits purement historiques qui nous ont été transmis d âge en âge, et qui, sans aucune preuve authentique, se cont conservés en passant de bouche enbouche:ce sont des faits quela tradition seule nous a appi'is. — Se dit aussi de '•.^;3 faits mêmes : beaucoup de traits d'histoire ne sont que de fausses traditions. — Se dit généralement de toutes les opinions, de tous les procédés, de tous les usages, etc., qui se transmettent de gédération eu génération par le moyen de l'exemple ou de Ta parole : ceciest une tradition de nos maitres. — Législ. « On nomme tradition la livraison elfecuve d'un objet donné ou vendu. Dans l'ancien droit français, de même qu'en droit romain, la tradition était nécessaire pour opérer la mutation de propriété. Au contraire, suivant les termes du Code civil (art. 711 et s., 1138, 1583, etc.), la convention suffit pour que le donataire, l'acquéreur, l'échangiste devienne propriétaire, même avant la délivrance. Ceci ne peut s'appliquer aux choses qui sont livrées en nombre ouàla mesure, et pour lesquelles la tradition peut seule transtérer la propriété. Dans le cas où un objet mobilier a été vendu ou donné a deux personnes successivement, celle des deux qui a été mise en possession est seule propriétaire, bien que son litre soit postérieur en date, pourvu que la possession soit de bonne foi (id. 1 141). La tradition des droits incorporels se fait par la remise des titres (id. 1607), mais la propriété a été transmise à l'instant de la convention. (Voy. DELIVRANCE.) » (Ch. y.)

TRADITIONALISMEs. m. Système de croyances fondé sur la tradition.

TRALITIONAUSTE =. m. Partisan du traditionalisme.

" TRADITIONNAIRE s. m. Se dit des Juifs qui expliquent l'Eciiture parles traditions du 'l'almud : le traditionnaire est opposé au caraite.

* TRADITIONNEL, ELLE adj. Fondé sur la tradition : des lois, dus opinions traditionnelles.

TRADITIONNELLEMENT adv. Suivant la Irad'itiun. d après la iiadition : on ne sait cela que traditionnellement.

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