VACA
*V s. m. [vé ou ve]. La vinpl-deuxièrae lettre de l'alphabet, qu'on appelait abusivement u consonne. Sa forme actuelle dérive de l'upsilon grec (u), qui est quelquefois écrit sans barre verticale. Dans l'ancien latin et au moyen âge, on le confondait avec l'U ; et l'on n'établit aucune distinction entre les deux lettres avant le xvi" siècle.
' VA, impératif du verbe Aller, employé adverb. et l'am. pour dire, soit, j'y consens. (Voy. Alleu.)
VA\S, commune du cant. de Mavel, arr.> et à 35 kil. E. de la Flèche '(Sarthe); 1,900 hab. Ancienne place forte que Duguescliii enleva aux Anglais. Eglise abbatiale du xiii" siècle.
'VAAST-LA-HOGUE (Saint-), port maritime et ville de l'ai-r. ri à 19 kil. S.-E. de Valognes (Manchei; 4,000 hab. (Voy. IIoguk, La.)
VABRE,cb.-l.decant.,arr.età38kil.N.-E.
de Ca-lres (Tarn); 2,650 hab.
• 'VACANCE s. f. (rad. lat. vacare, être vide). Temps pendant lequel une place, une dignité n'est pas remplie. En ce sens, n'est d'usage qu'au singulier : durant la vacance du saintsiéf/e.— pi. Temps pendant lequel les éludes cessent dans les écoles, dans les collèges : ils ont six semaines de vacances. — S'emploie dans les mêmes phrases en parlant du temps où les tribunaux interrompent leurs fonc-