‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 554 sur 639 · VELOUTER N · texte numérisé non relu

VELOUTER N

louis.

VELOUTIER

lours.

a. Donner l'apparence du vcs. m. Ouvrier qui fait du ve-

qin jauge, qui me-

VELOUTINE s. f. Etoffe de soie que l'on fabriquai! au .wiii» siècle.

VELPEAU ( Alfred-Armand-Louis-Marie ), chirurgien français, né à la Brèche (Indre-et- Loire) en 179-5, mort en 1867. En 1830, il fut nornmé chirurgien à l'hôpital de la Pitié, à Paris, en 183:;, puis professeur de clinique chirurgicale, et en 1842 successeur de Larrey à l'Institut. Il doit surtout sa réputation à ses leçons de clinique i\ l'hôpital de la Charité, et à de nombreux ouvrages, entre lesquels celui qui est intitulé Nouveaux éléments de médecine opératoire (1832) jouit de la plus haute autorité. Ses leçons de clinique chirurgicale ont été recueillies par Jeanselme et Pavillon (IS.iO-'4l, 3 vol.)

' VELTAGE s. m. Mesurage fait avec la vellc.

' VELTE s. f. Mesure de liquide quiconlient S pintes ou 7 lilres 616. — Un instrument qui sert à jauger les tonneaux.

* VELTER V. a. .Mesurer à la velte.

*V£LTEURs. m. Celu

suie a la velte.

* VELU. UE adj. Hat. vilhitus). Couvert de poil. iNo se dit ni par rapport aux cheveux, ni par rapport à la barbe : homme velu. — Se dit des parties qui sont couvertes de poils longs, mous et rapprochés ou serrés : feinlles velues.

VELUM s. m. [vé-lomm] (motlat. qui signifie voile). Grande tente couvrant un espace quelconque.

* VELVOTE s. f. Bot. Espèce de linaire, à tiges couchées et velues, qui croit dans les terres labourées et parmi les blés.

•VENAISON s. t. (lat. venatio, chasse Chair de bête fauve ou rousse, comme cerf, daim, chevreuil, sanglier, etc. -.je lui ai envoyé de la venaifon.

VENAISSIN. Voy. CouT.AT Venaissin.

* VÉNAL, ALE, AUX adj. Qui se vend, qui se peut vendre. iSe se dit au propre que des charges et des emplois qui s'achètent à prix d'argent : choses vénales. — Valeur vénale, valeur actuelled'une chose dans le commerce, son prix marchand. — Se dit fig., de celui qui vend sa conscience, qui no fait rien que par un intérêt sordide, que pour de l'argent : son égoisme l'a rendu vénal. — C'est UNE plume vénale, c'cst Un auteur qui écrit pour de l'argent , ou pour quelque autre intérêt, suivant la passion de ceux qui le payent.

* VÉNALEMENT adv. D'une manière vénale : il exerce eénalcment sa charge.

* VÉNALITÉ s. f. Qualité de ce qui est vénal : la vénalité des offices, des chanjcs.

' VENANT adj. m. Qui vient. On l'emploie surtout dans la locution, Allant et venant, où il est pris substantiv. : les rues sont pleines d'allants et venants. — A tout venant, au premier venu : répondve à tout venant.

VENANT (Saint'), petite ville de l'arr. et à

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Ion 1637, par le prince Eut'ène en 1710. La paix d Ltrecht la rendit à la France (1713). VENASQUE, Vindascinum , commune du cant. de Pernes, arr. et à 12 kil. S -E de Carpentras (Vaucluse). sur un rocher escarpé: 700 hab. Ancienne capitale du Coratat Venaissin.

VENGE, Vincium, ch.-l. do cant., arr et ,i 22 kil. iN.-E. de Grasse (Alpes-AIarifimes),sur un rocher qui domine la vallée delaLubiane- 2,900 hab. u-J-uie,

* VENDABLE adj. Qui peut être vendu • une terre substituée n'est pas vendable.

•VENDANGE s. f. Récolte de raisins pour faire du vin : belle vendange. — Temps où se fait la récolte des raisins : aller passer les vendanges à la campagne. — Prov. Adieu paniers, vendanges sont faites, se dit lorsque les vendanges sont pas.sées, ou qu'il est arrivé malheur aux vignes. .Se, dit fig., de toutes les affaires manquées sans ressource, et quelquefois de celles qui sont entièrement terminées.

* VENDANGER v. a. Faire la récolte des raisins : on a (ont vendangé. — Absol. On vendange déjà partout.

* VENDANGEUR. EUSE s. Celui, celle qui cueille les raisins, qui sert à faire les vendmges : d a besoin de tant de vendangeurs.

VENDEE, rivière qui prend sa source dans le c:;nt. de Moncoutaiit (Deux-Sèvres), baigne Fontenay-le-Comte et se jette dans la Sèvre- Niortaise, après un cours de 73 kil.

VENDÉE, dép. maritime de la réeion occidentale de la France ; doit son nom au principal cours d'eau qui le traverse; sikié entre les dép. delà Loire-Inférieure, de Maine-etl.oire, des Deux-Sèvres, de la Charente-Inférieure et l'Océan Atlantique; forme de l'ancien bas Poitou; 6,703 Uil. carr.; 43îi,000hab. Les îles Boin, iNoirmoulier et Dieu, dépendent decedép. quiestdivisé en trois régions distinctes : le Marais, le long de la côte, à l'O., couvert d'elangs et de terrains marécageux; le Bocage, au centre, ainsi nommé à cause des bois qu'il renferme ; la Plaine, contrée unie, découverte et fertile, arrosée' par la Vendée. — Céréales, vins et laines ; riches pâturages où l'on élève un beau bétail! Pèche de la sardine. Principaux cours d'eau : Vendée, Sèvre-iNiorlaise, Sèvre-Xan taise. Côte ordinairement basse et envasée, bordée de dunes. Ports de Saint-Gilles et des Sablesd'Olonne. — Ch.-l. la Koche-sur-Yon; 3arr., 30 cant., 209 communes. Evêché à Luçon' suftragant de Bordeaux. Cour d'appel et ch.-l! académique à Poitiers. — Ch.-l. d'arr. La Rocho-5ur-Von.Fontenay-le-Comle,lesSablesdOlonne. - Guerre de la Vendée. Ce dép. a donné son nom à une insuirection rovaiiste et semi-religieuse qui éclala chez les paysans que commandait Calhelineau en mars fTSi ; elle se propagea dans le bas Poitou, r.\iijou", le bas Maine et la Bretagne. Le coiiile Henri du Vergler de la Rochojacquelein en devint le principal chef. Les Vendéens, écrasés en déc. 1793, reprirent la lutte en 1794; mais La Rochejacquelein périt le 4 mars après des efforts désespérés. Les Chouans, avec lesquels les Vendéens se confondirpnt plus tard, appaiuronl en même temps au N. de la Loire. La Convention conclut, le 17 févr. 1793, la paix de la Jaunaye avec les Vendéens; mais le débarquement des émigrés français, à Quiberon, au mois do juin, les souleva de nouveau. Le général Hoche réussit, après que Stoffiet, Charette et d'autres chefs eurent été fusillés ( fév . et mars 1796), à pacifier le pays. Des mouvements insignifiants se produisirent en 1799, en ISOO et en ISI.ï: c'est

13 kil. .N. ae BeLhune (Pas-de-Calais), sur la dans ce dernier que fut tué le marquis Lou

Lys. CeUe ville lut prise par François 1 1337, par les Espagnols en 1640, par Turenne

du Verger de la Rochejacquelein, frère de Henri [4 juin).

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